Announcement

Collapse
No announcement yet.

Algeria: Energy news: Oil / gas / electricity / solar / nuclear power developments

Collapse
X
 
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Guest 123
    replied

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Hakim Arous :


    Lundi 6 Juin 2011 -- Avec la crise libyenne, l'Italie est de plus en plus dépendante de l'Algérie pour ses approvisionnements en gaz. Depuis le mois de février, l'Italie a cessé toute importation de gaz depuis la Libye et les autorités italiennes s'inquiètent aujourd'hui de ce qui se passera cet hiver lorsque la demande en gaz augmentera. 35% des importations italiennes de gaz proviennent de l'Algérie. Pourtant, selon un responsable du ministère italien de l'Industrie chargé des infrastructures énergétiques, Gilberto Dialuce, avant cette crise en Libye, l'Italie était plutôt dans une stratégie de réduction des importations de gaz depuis la rive sud de la Méditerranée. «Nous avons essayé d'arrêter d'importer du gaz algérien», a ainsi déclaré Gilberto Dialuce à l'agence Reuters. En fait, cette stratégie s'inscrit dans un programme européen d'expérimentation lancé après la crise du gaz entre l'Ukraine et la Russie. Cette crise avait entraîné une baisse des approvisionnements en gaz pour plusieurs pays d'Europe. L'UE a donc demandé aux pays membres de vérifier que même si leur plus importante source de gaz devait se tarir, leur approvisionnement serait suffisamment diversifié pour compenser cette perte. L'Italie est donc formelle aujourd'hui avec cette dépendance forcée du gaz algérien. «Dans une telle situation nous réussirions à constituer nos stocks en été, mais nous serions confrontés à une crise en janvier et février lorsque la demande atteint son pic», explique Gilberto Dialuce.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Riyad Hamadi :


    Mercredi 25 Mai 2011 -- Les recettes pétrolières de l’Algérie ont atteint 18 milliards de dollars durant le 1er trimestre 2011, a déclaré mercredi 25 mai le ministre de l’Énergie et des mines, Youcef Yousfi devant la commission du budget et des finances de l’APN. «L’Algérie a réalisé 18 milliards de dollars de recettes pétrolières durant le 1er trimestre alors que la fiscalité pétrolière a atteint 821 milliards de dinars», a‑t‑il précisé. M. Yousfi a affirmé que son département va s’atteler durant les cinq prochaines années «à développer le rythme de production, en élargissant les opérations de prospection, en développant les projets pétrochimiques et en continuant à relier des villes et villages du pays aux réseaux de gaz et d’électricité». Le ministre a ajouté que les efforts se poursuivent pour «produire 22 000 MW d’électricité à partir d’énergies renouvelables».

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Abdellah Allab :


    Mardi 24 Mai 2011 -- Sonatrach n’aura pas sa propre banque. Selon nos informations, la Banque d’Algérie a informé officiellement la semaine dernière Sonatrach de son refus d’agréer l’établissement financier que le groupe pétrolier souhaite créer. L’institution monétaire a demandé à Sonatrach de patienter en attendant la promulgation de nouvelles lois permettant de créer ce type d’établissement. Le projet a été lancé il y a près de quatre ans par l’ancien ministre de l’Énergie Chakib Khelil. En novembre 2008, M. Khelil avait précisé que l’objectif de la banque est de «financer les projets d’investissements du secteur des hydrocarbures». La banque devait aussi être celle des salariés de la compagnie. Ils devaient bénéficier de divers crédits. Selon une source proche du dossier, la banque devait être dotée d’un capital de 2 milliards de dollars.

    Selon une source de la compagnie, Sonatrach attendra les nouveaux textes qui régiront l’activité bancaire en Algérie pour relancer la demande d’agrément. Ces textes sont actuellement en cours d’élaboration sous la responsabilité directe du gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci. Mais selon une autre source au sein de la compagnie, les vraies raisons de ce refus d’agrément sont à chercher dans les craintes du gouverneur de la Banque d’Algérie de voir ce projet se transformer en un scandale «Khalifa bis». Les récents scandales de corruption qui ont secoué la société nationale des hydrocarbures ne sont pas de nature à rassurer Mohamed Laksaci. La gestion d’une banque demande une grande rigueur et un scandale bancaire peut avoir des conséquences beaucoup plus désastreuses qu’une affaire de passation de marchés publics effectuée en dehors de la réglementation.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied

    Mardi 24 Mai 2011 -- La société nationale des hydrocarbures Sonatrach pourrait prendre une part allant jusqu'à 10% du groupe gazier espagnol Gas Natural, affirme ce mardi 24 mai le journal espagnol Cinco Dias. Cette opération permettra de régler le litige financier qui les oppose sur le prix du gaz livré à l'Espagne, ajoute la même source. Dans ce dossier, Gas Natural conteste les hausses de tarifs du gaz naturel appliquées à partir de 2007 par Sonatrach, qui fournit environ le quart du gaz consommé en Espagne à travers le gazoduc Maghreb-Europe. Une procédure d’arbitrage international a donné gain de cause au groupe algérien mais la société espagnole a émis le souhait de négocier un accord amiable. Selon Cinco Dias, qui cite des sources industrielles, Gas Natural, actuellement contrôlé à 68% par le groupe pétrolier Repsol et la caisse d'épargne La Caixa, serait sur le point de réaliser une augmentation de capital pour permettre l'entrée de Sonatrach, en règlement de l'argent qu'il lui doit. Le reste de l'argent dû serait payé en liquide et via des révisions de prix à l'avenir. Gas Natural a réagi à l’information en publiant un communiqué assurant qu' «à cette date aucun accord n'a été conclu». «Nous répétons que Gas Natural Fenosa et Sonatrach continuent d'avoir des négociations dont nous espérons un résultat bénéfique pour les deux parties, qui règle définitivement la controverse», a-t-il indiqué. L'Algérie est le premier fournisseur de gaz naturel de l'Espagne, devant le Nigeria et le Qatar. Gas Natural a estimé en novembre qu'il allait devoir payer rétroactivement 1,97 milliard de dollars (1,43 milliard d'euros) à Sonatrach après l'arbitrage rendu en août 2010 en faveur de ce dernier.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Samir Allam :


    Lundi 23 Mai 2011 -- La mission de Jean-Pierre Raffarin sur la relance des investissements français en Algérie s’achève à la fin du mois de mai. Parmi les projets qu’il n’a pas réussi à débloquer figure celui de la construction d’une usine de vapocraquage à Arzew près d’Oran entre Sonatrach et Total. «Aucun accord n’est en vue», a indiqué à TSA une source proche du dossier. «Le différend porte sur un seul sujet : le prix du gaz qui sera utilisé pour ce projet», affirme une source proche de Sonatrach. Le gaz est la matière première utilisée dans une usine de vapocraquage. Ces usines sont très consommatrices en gaz naturel. Au milieu des années 2000, Chakib Khelil, alors ministre de l’Energie, décide de doter l’Algérie d’une industrie pétrochimique. Son principal argument : un prix du gaz considéré comme le plus bas de tous les pays producteurs de pétrole de la zone Afrique-Moyen Orient : entre 0,6 et 0,8 dollars le MBTU (million of british thermal unit) contre 9 à 10 dollars le MBTU sur les marchés internationaux, soit un prix divisé par dix. C’est ainsi que des projets ont été lancés par l’égyptien Orascom et l’omanais Souheil Bahouane. Et en 2007, lors de la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie, Sonatrach et Total signent un accord pour la réalisation de l’usine de vapocraquage d’Arzew. De tous les projets pétrochimiques lancés, c’est sans doute le plus important. Le contrat a été signé sur la base d’un prix du gaz situé entre 0,6 et 0,8 dollars le MBTU.

    Mais la nouvelle direction de Sonatrach, nommée il y a un an, décide de changer de stratégie en matière de prix du gaz vendu pour les usines pétrochimiques. Elle propose à Total de revoir à la hausse le prix du gaz qui sera utilisé dans la future usine d’Arzew. Mais le groupe français refuse, arguant que la rentabilité du projet sera grandement menacée par une telle révision à la hausse des prix du gaz. Total pose également un autre problème sur la table : la garantie des approvisionnements. Selon nos sources, Sonatrach n’a pas répondu favorablement à cette demande. La production nationale disponible de gaz est faible du fait des contrats internationaux de long terme et de la hausse de la consommation domestique. Selon notre source proche du dossier, Total s’est montré disponible à accepter les nouvelles conditions de Sonatrach en matière de prix du gaz. «Mais le groupe français cherche à négocier d’autres choses en parallèle». Désormais, la négociation ne se déroule plus au niveau des deux compagnies. Elle a lieu à un niveau diplomatique entre Alger et Paris, avec comme enjeu la présence française dans l’industrie pétrolière en Algérie à la lumière de l’offensive américaine.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Sonia Lyes :


    Jeudi 19 Mai 2011 -- Après un début de polémique et quelques cafouillages, l’Algérie semble avoir opté définitivement pour le projet Desertec. Le ministre de l’Energie et des mines, Youcef Yousfi a en effet réitéré ce jeudi 19 mai la disponibilité de l’Algérie à fonder un «partenariat à long terme» avec les promoteurs du projet, à l’issue d’une entrevue avec le PDG de Desertec Industrial Initiative, Paul Van Son en visite en Algérie. Selon un communiqué du ministère rendu public, l'Algérie est prête «à entamer une coopération fondée sur un partenariat à long terme intégrant impérativement la fabrication des équipements industriels en Algérie, la réalisation de futures centrales solaires, la formation et la recherche et développement avec les centres de recherches et laboratoires algériens». Ce partenariat doit également permettre à l'Algérie d'accéder aux marchés extérieurs pour l'exportation de l'électricité, a souligné M. Yousfi au PDG de Desertec, selon le communiqué cité par l’APS.

    Critiqué par certains, le projet Desertec a été défendu par le président de la République lors de sa dernière visite en Allemagne. Initié en 2009 par une douzaine d'entreprises, dont la majorité allemandes, le projet d’un montant de 400 milliards de dollars porte sur la réalisation d'un réseau de centrales solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient. Les promoteurs de Desertec ambitionnent de couvrir à terme 15% des besoins énergétiques de l'Europe et «une part considérable» de ceux des pays producteurs. Il y a quelques semaines, le gouvernement a adopté un programme pour les énergies renouvelables. Selon le communiqué, M. Van Son a marqué son intérêt pour cet «ambitieux» programme et a exprimé la disponibilité du consortium à apporter sa contribution à sa réalisation. Le groupe Sonelgaz et Desertec étudieront un projet d'accord de coopération dans ce sens, a précisé la même source.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Hadjer Guenanfa :


    Mercredi 18 Mai 2011 -- Malgré les hausses de salaires consenties par la direction, la contestation ne faiblit pas au sein de Sonatrach. Les travailleurs exerçant dans les champs pétroliers du Sud envisagent de créer un syndicat autonome capable de défendre leurs intérêts et ceux de tous les travailleurs du secteur de l’énergie. «La création d'un syndicat autonome qui représentera les travailleurs de Sonatrach, de Sonelgaz et de Naftal est l'une des plus importantes propositions que nous allons soumettre jeudi prochain à la base lors d'une assemblée générale qui se tiendra dans la soirée. Il sera représentatif de tous les travailleurs dans le secteur de l'énergie», assure Ali Arhab, délégué des travailleurs de Sonatrach à Hassi R'mel. «Les trois autres propositions sont les suivantes : la soumission de notre plate‑forme de revendications à la section syndicale actuelle affiliée à l'UGTA – une chose que les travailleurs n'accepteront jamais – exiger un nouveau mandat, donc l'élection de nouvelles personnes à la tête de la section syndicale, et, enfin, la reprise spontanée de la protestation», ajoute‑t‑il.

    Après des semaines de contestation, ponctuées par une grève de la faim, la direction générale de Sonatrach avait accepté de satisfaire quatre des neuf points de la plate‑forme de revendications des travailleurs. Les autres points devaient faire l'objet de discussions entre les deux parties. Une promesse qui n'a finalement pas été tenue, selon les syndicalistes. Début mai, les délégués des travailleurs avaient accordé un ultimatum de quinze jours à la direction générale pour répondre à leurs doléances et reprendre les négociations. Mais la direction n’a pas répondu. «Ils nous disent qu'on n’est pas des interlocuteurs valables», précise M. Arhab. Le problème de la représentativité devrait donc, selon lui, être impérativement résolu. «Nous avons saisi des responsables de l’UGTA pour l'organisation d'une assemblée générale extraordinaire et l'installation d'une commission électorale le 4 mai dernier. Mais nous n'avons obtenu aucune réponse», indique notre interlocuteur. «L'assemblée générale n'a pas été organisée depuis quinze mois avec tout ce qui se passe actuellement».

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied

    May 17, 2011 -- Irish oil and gas explorer, Petroceltic has brought in a second drilling rig for its Isarene Permit in Algeria. Last week Petroceltic raised £37 million to expand its current drill programme on the licence and to help fund the ongoing development. It has also hired two contractors to assist desktop work on the Final Discovery Report for the licence. G3Baxi Partnership Ltd will assist with conceptual studies for the field development and Ove Arup and Partners are working on a geotechnical study. Both studies will help initial concept selection as well as positioning facilities, infrastructure and pipelines for the Final Discovery Report. "The contract for the second rig will see a significant increase in the pace of appraisal activity on the Ain Tsila discovery following the recent successful fund raising and the farm out to ENEL," chief executive Brian O'Cathain said. "The award of contracts for the conceptual and geotechnical studies is of importance as they mark the start of the move from the exploration and appraisal phases of the production sharing contract into the pre-development phase."

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Abdellah Allab, Lundi 16 Mai 2011 :


    Est-il possible de parler de l’échec du dernier appel d’offre lancé par l’agence nationale pour la valorisation des produits hydrocarbures ?

    Vu le nombre de permis attribués, il est difficile de parler de réussite. Peut‑être les compagnies pétrolières ont‑elles aussi considéré que les blocs proposés n’étaient pas parmi les meilleurs et les plus prospectifs. Il faut pourtant relativiser ces résultats en notant que les investissements en exploration‑production dans le monde ont décroché depuis la crise économique de 2008 de leur rythme historique. Ils ont baissé de 16% en 2009, puis se sont repris de 10% en 2010. On attend une croissance de 11% en 2011. L’industrie reste prudente, particulièrement dans une zone, le monde arabe, en proie à des crises politiques. Mais le cadre juridique est aussi en cause. L’Algérie a connu une stabilité juridique durant 20 ans avec la loi 86/14. Subitement, en l’espace d’une année, deux changements ont eu lieu avec la loi de 2005, puis son amendement. Cela a incontestablement brouillé l’image de l’Algérie sans pour autant altérer sa signature, même si les litiges avec les compagnies pétrolières internationales peuvent donner à le penser. La loi des hydrocarbures de 2005 qui se voulait attractive, ne correspondait plus dans sa mouture finale aux réalités de l’industrie pétrolière laquelle s’était de toute façon habituée aux contrats de partage‑production en vigueur dans la loi de 1986, y compris les mécanismes d’écrémages des superprofits sujets à critiques aujourd’hui.

    Est-ce que les scandales de Sonatrach ont pesé sur le refus des entreprises pétrolières internationales de répondre à l’appel d’offre ?

    Absolument pas. D’abord, il faut savoir que dans le monde, cette industrie en a vu d’autres et la crise connue par Sonatrach ne peut être comparée à ce que nous avons vu dans certaines parmi les compagnies leaders. D’autre part, ce malheureux épisode n’est pas révélateur de l’honnêteté et du patriotisme des femmes et des hommes qui font la puissance de Sonatrach, dont le sérieux et la rigueur sont connus. Ce qui explique sa forte résilience devant une crise brutale qui aurait pu (et qui peut encore, si on n’y prend garde) l’emporter. Il faut que justice leur soit rendue car aujourd’hui ces techniciens et cadres dans les gisements, dans les unités de production et dans les services centraux souffrent de cette image. Tous ces cadres et techniciens sont restés à leurs postes et ont assuré la continuité de l’activité alors même que les chaînes de commandement étaient gravement perturbées par la crise que Sonatrach a connue une année durant, ce qui est exceptionnellement long pour une compagnie pétrolière. Tout le monde doit comprendre qu’il faut venir au secours de Sonatrach et la préserver car la richesse d’une compagnie ce sont les femmes et les hommes qui l’animent et si ceux‑ci sont sujets à un grave traumatisme, tout peut s’effondrer. Cela étant, Sonatrach doit regarder vers le futur, les grands challenges qu’elle doit remporter impérativement pour assurer sa pérennité et son expansion dans une industrie hautement compétitive. Et il faut absolument l’y aider pour cela.

    L’état actuel de l’économie algérienne est‑il le résultat de fausses résolutions ayant été prises, dans le passé, par les pouvoirs publics ?

    Vous voulez sans doute parler de la reprise en main de l’économie par l’État, aujourd’hui sujette à débats. Ma réponse est non. L’Algérie s’est dangereusement enfoncée dans un phénomène de Dutsch disease où les importations, rendues possibles par la prospérité pétrolière, ont fini par inhiber toute croissance industrielle, occasionnant perte de capacités productives et d’emplois. L’industrie ne représente plus que 5% du PIB. De même l’ultralibéralisme que l’on a tenté d’appliquer en Algérie a eu des effets catastrophiques, échouant y compris dans la politique de privatisation et d’impulsion des investissements privés nationaux. Rappelez‑vous ce ministre déclarant au Medef qu’en Algérie, «tout est à vendre». De mon point de vue, il fallait que l’État reprenne en main l’économie et trace des règles, des lignes rouges aux intervenants étrangers mais aussi mette en œuvre de vrais incitatifs pour l’investissement privé national. Il fallait revenir au patriotisme économique et au principe de la préférence nationale et nous réveiller de l’angélisme qui prévalait dans les relations avec les entreprises étrangères. En 2009, souvenez‑vous, nous avions frôlé d’un cheveu le déficit commercial. Et nous sommes encore dans une situation précaire car le secteur productif national n’est pas au rendez‑vous de la demande interne et ne donne aucun signe d’y parvenir dans un délai raisonnable. Le processus à enclencher pour y parvenir doit être participatif, impliquer les chefs d’entreprises ainsi que les experts nationaux qui doivent participer au diagnostic et à la définition de la stratégie. Il faut aujourd’hui, sans apriori opérer les correctifs nécessaires, notamment cette question du CREDOC pour les activités productives, voire la règle des 51/49 qui de mon point de vue n’est pas essentielle. On peut s’en passer tout en mettant en place comme l’ont fait de nombreux pays, dont nos voisins immédiats, des dispositifs pragmatiques et discrets de protection des entreprises nationales et d’encouragement de leur développement. Mais il faut clairement affirmer et assumer le principe de patriotisme économique (comme le font les plus grandes puissances mondiales, comme le fait la France, mais aussi nos voisins immédiats) et, sur la base de l’excellence, de l’innovation et de la compétitivité, encourager le principe de préférence nationale. Les grands projets d’infrastructure doivent être structurants d’abord par l’effet d’entrainement qu’ils favorisent au profit des entreprises, universités et centres de recherche nationaux. De même, les constructeurs d’automobiles qui s’imposent sur le marché national doivent être jugés sur l’équilibre de leurs flux commerciaux avec notre pays, comme cela se pratique ailleurs, ainsi que par leur effet de rayonnement sur nos entreprises et universités.

    L’Algérie est-elle capable de garder sa place comme deuxième fournisseur de gaz de l’Europe ?

    Il faut absolument démystifier cette idée selon laquelle l’avenir pétrolier et gazier de l’Algérie est derrière elle ainsi que la fallacieuse idée de l’incertitude géologique algérienne. Seule une infime partie du domaine minier a été explorée de manière systématique et intensive. Je pense que l’exploration en Algérie nous réserve de bonnes surprises. D’un autre coté les gisements en exploitation restent encore à haut potentiel. Nous n’avons par exemple produit que près de 15% des quelques 50 milliards de barils de réserves en place de Hassi Messaoud, et cela avec un taux de récupération de 25 à 26%. L’amélioration du taux de récupération de Hassi Messaoud de quelques points équivaut à plusieurs décennies de production. De même, Hassi Rmel est une sacrée bête qui en a encore dans le ventre ! Je pense que ce gisement nous surprendra agréablement. Il a besoin d’une sismique 3D et de nouvelles études de réservoir, ce que Sonatrach sait faire parfaitement, et je crois qu’elle s’y emploie actuellement. Le sud‑ouest est très prospectif et insuffisamment exploré ainsi que le nord et l’offshore algérien. Le développement gazier de l’Algérie est devant elle, y compris avec les gaz de schiste qui sont conséquents dans notre pays. Mais encore une fois, j’insiste pour dire que le grand acquis de l’histoire pétrolière de l’Algérie, ça reste Sonatrach. Il faut absolument qu’elle accélère son développement, qui doit être centré sur la technologie, et se positionne comme acteur énergétique dans le monde en gagnant une base de réserves en international, en s’intégrant sur le marché européen vers l’aval gazier et la génération électrique. Sonatrach doit asseoir son développement sur la technologie en entraînant derrière elle ses filiales de service pétrolier, les PME et universités nationales.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied

    Lundi 16 Mai 2011 -- L’ancien directeur général du groupe Sonatrach a considéré que les prix du gaz sont toujours bas en dépit de leur relative amélioration, indiquant que le marché connait une période de saturation particulièrement avec la livraison du Qatar de grandes quantités de gaz naturel liquéfié, ce qui est un indice que ce pays ainsi que la Russie concurrenceront plus l’Algérie sur ses parts du marchés européens, et qu’Israël se transforme en pays exportateur de gaz vers l’Europe. Attar a précisé dans un entretien à El Khabar que «le plus important marché gaziers pour l’Algérie est le sud de l’Europe mais la concurrence qatarie et russe est la et les avantages que possède l’Algérie c’est son sérieux et sont statut d’exportateur et un fournisseur sûre, puisque l’approvisionnement de l’Europe ne s’est jamais arrêté malgré les crises et la sécurisation des approvisionnements à l’inverse de ce qui arrivé avec la Russie» ajoutant «qu’il est prévu que l’Algérie élargissent également ses investissements pour renforcer les capacités de production avec le gazoduc Madgaz et la nouvelle unité à Skikda, nous réalisons que les pays consommateurs cherchent à assurer leurs besoins, en garantissant un prix acceptable». Attar a insisté sur le fait que le principal défi de l’Algérie est de négocier rapidement et d’obtenir des prix acceptables, mais il faut assurer la fidélité du client européen sur le long terme au lieu d’une vision à court terme sur 4 ou 5 ans. Attar souligne que l’Algérie va faire face à un marché très concurrentiel avec l’installation du gazoduc russe «Southstream» vers l’Europe et du pipe-line des pays d’Asie centrale et du Caucase vers l’Europe «Nobuko», le premier d’une capacité de 65 milliard de m3 soit les exportations actuelles de l’Algérie et le deuxième avec 30 milliards de m3, mais ce qu’il y a de nouveau c’est qu’Israël développe ces capacités et qu’il est attendu qu’il devienne un pays exportateur de gaz après avoir été importateur, avec la découverte d’une réserve off-shore pouvant atteindre 1.400 milliards de m3, soit la réserve de gaz libyenne. Attar a fait remarquer que les besoins européens sont grands et pourrait arriver 550 milliards de m3 en 2030 ce qui veut dire que l’Europe restera dépendante à 85%, ce qui nous pousse à affirmé la nécessité de se repositionner rapidement.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied

    Lundi 16 Mai 2011 -- Les contrats à long terme de livraison de gaz conclus avec les pays et les compagnies européennes, qui sont considérées comme étant les partenaires potentiels de l’Algérie, arriveront à échéance entre 2012 et 2014, apprend-t-on d’une source proche du secteur énergétique. À quelques mois l’expiration desdits contrats, ces compagnies affichent leur volonté de réviser les prix de cession de gaz et ce, en raison de la baisse remarquable du prix de l’unité de gaz sur le marché gazier, soutient la même source. Cependant, l’Algérie serait dans l’obligation de revoir à la baisse le prix du gaz dans ses prochains contrats, ce qui influe sensiblement sur les revenus de l’Algérie, sachant que le gaz représente 40% des revenus des hydrocarbures. La rude concurrence de la Russie, l’un des grands producteurs avec une part de marché européen de 25%, et du Qatar qui inonde le marché européen avec des prix très bas égaux au coût de production, jouera contre l’Algérie lors des négociations des prochains contrats. À relever qu’il y a une divergence dans les positions de l’Algérie, de Qatar et de la Russie. Ainsi, ces deux pays commercialisent 15% de leur production sur des marchés «spot» du gaz, contrairement à la stratégie commerciale de l’Algérie qui repose sur les contrats à moyen et à long terme. Tous ces facteurs joueraient, certainement, contre l’Algérie, qui sera tenue à céder son gaz avec des prix plus bas que ceux en vigueur actuellement.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied

    Lundi 16 Mai 2011 -- Les prix du gaz sur le marché mondial viennent d’enregistrer une légère hausse, mais ils restent loin de leur niveau habituel, a déclaré, hier, M. Mourad Preur, l’ex consultant de Sonatrach et professeur à l’IAP, relevant dans le même sillage que la concurrence risquerait d’atteindre son apogée, à moyen terme, du fait que tous les fournisseurs veulent accaparer toutes les parts du marché gazier. Dans une déclaration à El Khabar, M. Preur a indiqué que la demande mondiale a enregistré une hausse qui se maintiendrait probablement pendant les deux prochaines années, 2012 et 2013, suite à la récente crise nucléaire au Japon, et la hausse de la demande des pays émergents. Dans ce contexte, notre expert en énergie a annoncé que « la France sera obligée de restaurer certaines centrales nucléaires, mais elle aura toujours besoin du gaz ». La hausse du prix de charbon sur le marché mondial a eu un effet positif sur le prix du gaz, précise M. Preur. «Le Qatar s’est engagé dans des investissements colossaux dans le secteur du gaz pour augmenter sa production. En vue d’écouler le surplus de production, il est obligé de céder de grandes quantités sur le marché européen avec des prix bas qui sont égaux au coût de la production. Face à cette situation, et dans le but de préserver son marché traditionnel, l’Algérie devrait trouver d’autres voies lui permettant de garantir ses parts dans le marché gazier européen», a-t-il dit.

    Leave a comment:


  • Guest 123
    replied
    Riyad Hamadi :


    Dimanche 15 Mai 2011 -- Pour calmer le front social, le gouvernement multiplie les concessions salariales. Après les travailleurs de Sonatrach, qui ont vu leurs salaires fortement augmenter en avril, c’est au tour des salariés de Sonelgaz de bénéficier d’une forte hausse de salaires. Ces derniers seront augmentés de 40%, avec effet rétroactif depuis janvier dernier, a annoncé ce dimanche 15 mai le groupe public dans un communiqué. «Les grilles des salaires en vigueur dans les sociétés du Groupe Sonelgaz seront revalorisées dans la limite de 40% avec date d’effet fixée au 1er janvier 2011», a précisé le groupe public dans un communiqué. Les salariés de Sonelgaz avaient demandé une augmentation de 70% avec effet rétroactif depuis 2008.

    Cette hausse est contenue dans un accord salarial conclu ce dimanche entre le syndicat et la direction du groupe public à l’issue de négociations entamées le 4 mai dernier. «Cet accord, qui traite de la revalorisation des grilles des salaires et de la révision des indemnités communes, témoigne de la volonté des sociétés du Groupe Sonelgaz de répondre aux revendications salariales des travailleurs», explique le groupe public. Cette augmentation sera appliquée en deux phases. La première de 30% entrera en vigueur le 30 juin prochain et la seconde de 10% en janvier 2012.

    Les salariés de Sonelgaz ont obtenu également «une augmentation des montants, avec date d’effet fixée au 1er janvier 2011, des indemnités de zone et de conditions de vie au Sud, de travail posté, d’astreinte, de nuisances et d’insalubrité et de services permanents». «Les nouveaux montants sont calculés sur la base des taux d’indexation de chacune de ces primes sur les salaires de base. Ces taux sont ceux en vigueur en 1992», précise Sonelgaz. Le groupe a ajouté que des négociations sont menées au niveau de chaque société du Groupe Sonelgaz concernant les indemnités et primes spécifiques à chacune d’elles. Les travaux sont bien avancés et devraient faire l’objet d’un accord au plus tard le 30 juin 2011.

    Leave a comment:

Unconfigured Ad Widget

Collapse
Working...
X