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140,000 Algerians live in shanty towns in Algiers

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  • #76

    Mardi 20 Juillet 2010 -- 499 familles issues des cités El-Djazira * Bab Ezzouar et La Baucheray * Oued Koreich, ont été relogées hier dans des constructions neuves dans neuf sites * Alger. Cette opération, qui a débuté hier matin, a touché 270 familles habitant le bidonville El-Djazira, mitoyen avec la cité El-Djorf dans la commune de Bab Ezzouar et 229 autres du bidonville La Baucheray dans la commune de Oued Koreich. Ces familles ont été relogées dans neuf nouveaux sites, en l’occurrence la cité des 1.680 Logements de Bir Touta, la cité des 568 Logements de Baraki, Ramadania, Bentalha et les Eucalyptus dans la circonscription administrative de Baraki. Afin de maîtriser cette opération inscrite dans le cadre du programme d’éradication des bidonvilles dans la capitale qui a débuté en mars 2010, les autorités locales ont fourni dans les deux communes tous les moyens humains et matériels nécessaires * son succès. «Quelque 4.500 familles sur un total de 12.000 programmées ont été concernées par les opérations de relogement lancées en mars 2010 par la wilaya d’Alger», a déclaré * l’APS M. Ismaïl le directeur de l’habitat de la wilaya d’Alger qui a supervisé l’opération de relogement de 511 familles issues des cités Diar El-Kaf et Fontaine fraîche dans la commune de Oued Koriche. Le programme de relogement comprend sept axes. Il s’agit «des axes relatifs * l’éradication des bidonvilles de la capitale, au relogement des familles habitant dans des quartiers populaires et de celles résidant dans des chalets», a-t-il précisé. Il comprend également les axes liés au relogement «des familles résidant dans des bâtiments menacés d’effondrement, de celles habitant * La Casbah dans le cadre de la préservation de ce quartier, ainsi que des familles résidant dans les cimetières», a indiqué M. Ismaïl, ajoutant que le programme répondra aux besoins en matière de logements au niveau des communes qui enregistrent plus de 1.600 demandes.

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    • #77
      Sonia Lyes :


      Mercredi 21 Juillet 2010 -- Au moins quatre personnes arrêtées et une dizaine de blessés ont été enregistrés dans les émeutes qui ont secoué dans la nuit de mardi et la matinée de mercredi le quartier de Bab El Oued * Alger, a-t-on appris auprès de témoins. Plusieurs habitants des bidonvilles « carrière Jobert » et « Fontaine Fraîche » qui se sont sentis floués après avoir découvert que leurs noms ne figuraient pas sur la liste des bénéficiaires des nouveaux logements ont procédé * la fermeture de la route au niveau du carrefour du Triolet. Munis de pierre, de couteaux et de barres de fer, ils ont saccagé plusieurs voitures et magasins ainsi que le stand du concessionnaire de véhicules « Renault ». Les échauffourées ont duré plusieurs heures avec les forces de l’ordre et les brigades anti-émeutes dépêchées en renfort sur les lieux. Selon ces sources, ces familles qu’on avait parquées * l’esplanade du stade du 5 juillet dans l'attente des listes de relogement depuis samedi n’ont pas bénéficié de logements mais en plus ont retrouvé leurs baraques rasées * leur retour. Quelques familles seulement ont été relogées dans les sites de Baraki, Bentalha et des Eucalyptus. La situation s’est calmée dans l’après midi, mais la tension restait toujours vive, selon ces sources. Des émeutes similaires ont eu lieu l’an passé au quartier Diar-Echems * El Mouradia, toujours dans la capitale. Les autorités ont décidé depuis quelques mois de raser tous les bidonvilles d'Alger. Mais l’arrivée sans cesse de nouveaux « locataires de baraques » rend la mission délicate.

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      • #78

        تمكن سكان حي ''الكاريار'' بالعاصمة من تحويل مطلب العائلات المقصاة من الترحيل، كانت تقيم في أعالي وادي قريش، إلى حرب شوارع ومواجهات مع قوات مكافحة الشغب التي حاصرت مفترق الطرق بتريولي وأوقفت حركة السير والمرور باتجاه ساحة المواجهات.

        تسببت أعمال الشغب التي اندلعت بين شباب حي ''الكاريار'' وقوات الأمن في حرق سيارتين وتحطيم زجاج 50 سيارة بالحجارة كانت تعبر الحي ساعة المواجهات. كما تعرضت المعدات المتعلقة بإنجاز مصعد هوائي ''تليفيريك'' يربط وادي قريش ببوزريعة إلى السرقة والتخريب، كما طال السطو مؤسسة ''بيساك'' الفرنسية التي تتولى إنجاز مشروع مجمّع مائي يربط شوفالي بحي باب الوادي.

        وأدت المواجهات إلى إصابة 5 أعوان من الشرطة بجروح متفاوتة الخطورة، ونفس الإصابات في صفوف شباب ''الكاريار''، استدعت نقل بعض الحالات إلى مستشفى لمين دباغين ـ مايو سابقا ـ هذا الوضع دفع قوات مكافحة الشغب إلى استخدام القنابل المسيلة للدموع، في وقت كانت ألسنة الدخان متصاعدة من العجلات التي أضرمت فيها النيران، ما أدى إلى تسجيل حالات اختناق وصعوبة في التنفس في الأحياء المجاورة لمفترق تريولي.

        وأكد شهود عيان لـ''الخبر'' أن الوضع استمر على هذا الحال إلى ساعة مبكرة من فجر أمس، قبل أن يتم تدعيم قوات الأمن بوحدات من قوات مكافحة الشغب، حيث تم وضع تشكيل أمني بالتنسيق مع الشرطة القضائية لأمن ولاية الجزائر، وأسفر هذا الوضع عن فرض هدوء نسبي، ولكن ذلك لم يمنع من لجوء التجار إلى غلق جميع محلاتهم خشية تعرضهم لمكروه جراء المواجهات المتقطعة بين شباب ''الكاريار'' وقوات الأمن.

        واختار شباب ''الكاريار''، الذي ينشط مواجهات متكررة مع الأمن والسلطات المحلية، منذ عام تقريبا، التوقيت المناسب لدخول في اشتباكات مع الشرطة، وهو عودة أزيد من 100 عائلة أقصيت من عملية الترحيل وكانت تقيم في بيوت فوضوية في أحياء ''الكاريار'' و''لابوشري'' و''فانتان فراش'' بوادي قريش، بعد أن مكثت أزيد من أربعة أيام في قارعة الطريق بالقرب من الكاليتوس التي عادت من حيث جاءت. وتبرّأ ممثلون عن العائلات المقصاة من الترحيل من أي علاقة تربطها بشباب حي ''الكاريار'' الذين أضرموا النار في العجلات وقطعوا الطريق باتجاه مفترق الطرق بتريولي، وأكدوا في تصريح لـ''الخبر'' بأن أعمال الشغب ستزيد من تعقيد الوضع وتفرض على الحي حالة من الخوف واللاأمن.

        في سياق متصل نقلت العائلات المقصاة من برنامج إعادة الإسكان احتجاجها أمس إلى مقر المقاطعة الإدارية لباب الوادي بغرض إجبار الوالي المنتدب لدراسة الطعون وتمكينهم من الحصول على شقق مثل باقي المرحلين، وهددوا بمواصلة الاحتجاج، لكن أمام قصر الحكومة، ونقل انشغالهم للوزير الأول أحمد أويحيى، وهم يصرخون بأعلى صوت ''الاستفادة من سكن حق مشروع''.. وتتهم بعض العائلات اللجنة المكلفة بدراسة ملفات أصحاب البيوت الفوضوية بعدم الشفافية، مستغربين في نفس الوقت إقصاء عائلات بأكملها تقيم في الحي منذ خمسينات القرن الماضي، وأخرى من فئة أبناء المجاهدين والشهداء.

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        • #79

          Jeudi 22 Juillet 2010 -- Le populeux quartier de Bab El-Oued a été le théâtre, hier matin, d’un affrontement entre les habitants du bidonville plus connu sous le nom de Carrière Jobert et les forces de l’ordre dépêchées en nombre impressionnant pour juguler la colère de ses habitants et boucler toutes les issues menant * ce quartier. Les premières échauffourées ont éclaté dans la soirée de mardi. Elles se sont poursuivies dans la matinée d’hier. Les axes routiers menant vers Bouzaréah, sur les hauteurs de la capitale, ainsi que vers Bab El-Oued, ont été coupés * la circulation.

          Selon des témoins oculaires, une dizaine de policiers ont été blessés, dont certains grièvement. La colère est vite montée chez les habitants du bidonville La Carrière auxquels se sont joints ceux du quartier Climat de France sur les hauteurs du rond-point de Triolet, suite * la décision prise par les autorités de les reloger * Bentalha, * Birtouta et aux Eucalyptus, * une trentaine de kilomètres d’Alger. Ces affrontements ont éclaté avant-hier vers 22 heures, lorsque les autorités se sont présentées au site concerné par le relogement. Des bandes de jeunes armés de sabres, de couteaux et de barres de fer ont déferlé * travers les artères du quartier pour saccager voitures, vitrines de magasins et édifices publics. Le garage du concessionnaire Renault a été saccagé et les voitures qui s’y trouvaient brûlées. Hier, les émeutes se sont étendues * d’autres endroits de Bab El-Oued. On signale des affrontements sporadiques entre jeunes et éléments des forces de l’ordre.

          Il y a deux jours, près de 500 familles habitant un autre quartier * Bab El-Oued ont été priées par les autorités de la wilaya d’Alger de faire leurs bagages en vue de leur relogement, sans autre explication. Elles ont été acheminées ensuite au stade du 5-Juillet où elles ont passé la nuit * la belle étoile. Parallèlement, leurs habitations précaires situées * La Beaucheraye ont toutes été rasées. Le lendemain, quelque 300 familles ont été relogées, tandis que les autres ont été abandonnées. Ce qui expliquerait la colère des habitants de cette localité qui s’interrogent sur cette opération de relogement mal négociée. Aussi, les autorités de la wilaya d’Alger, craignant un retour des événements, ont cette fois-ci décidé de jouer la transparence. Aujourd’hui, l’opération de relogement de 67 familles habitant deux bidonvilles de Chéraga, initiée par la wilaya d’Alger, a été rendue publique. En janvier dernier, le même quartier a connu plusieurs journées mouvementées en raison d’affrontements entre bandes rivales.

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          • #80
            Riyad Hamadi :


            Jeudi 23 Décembre 2010 -- La fin de l’année s’annonce heureuse pour de nombreuses familles des bidonvilles et des habitations précaires d’Alger. Près de 1.600 familles occupant des habitations précaires au niveau de la capitale seront en effet relogées * partir de la semaine prochaine, a annoncé jeudi le directeur du logement de la wilaya d'Alger Mohammed Smaïl. Trois opérations «combinées et non stop», seront lancées * partir de dimanche et s'étaleront sur trois jours, a déclaré Mohammed Smaïl * la radio chaîne III. La première opération va toucher 579 familles occupant des chalets, la deuxième concernera 520 familles qui habitent * Diar Echems et la troisième bénéficiera * 487 familles issues de bidonvilles et d'immeubles menaçant ruine ainsi qu'aux habitants d'un site de chalets, situé * Bordj El Kiffan. Sur les 27 sites de chalets installés * Alger, suite au séisme de 2003, il resterait 12 sites * traiter après cette opération prévue pour la semaine prochaine, a précisé le même responsable. La conduite des opérations de relogement et de destruction des bidonvilles de l'Algérois suscite des interrogations. Les autorités ont concentré leurs efforts dans certains quartiers huppés de la capitale comme Staoueli pour récupérer des terrains * très forte valeur vénale. Tandis que dans d’autres quartiers d’Alger comme Bouzareah, El Hamiz, Belcourt et Bab El Oued, le relogement des familles habitant des immeubles qui menacent ruine ou des baraques de fortune tarde * être lancé.

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            • #81

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              • #82
                Samia Amine :


                Dimanche 26 Décembre 2010 -- De violents affrontements ont éclaté, dimanche 26 décembre, entre des habitants de la cité Diar El Baraka et des éléments des forces de l’ordre dans la commune de Baraki, * l’est d’Alger. Près d’une vingtaine de personnes ont été blessées parmi les manifestants et les éléments de la police. Cinq autres ont été arrêtées, selon un membre de la commission du relogement des habitants de la cité Diar El Baraka. Le problème du relogement des familles habitant dans de vieux immeubles qui menacent ruine semble être encore une fois * l’origine de ces affrontements. C’est aux environs de 5 heures du matin que les protestations ont commencé. Les forces de police dépêchées en urgence sur les lieux, loin d’apaiser la situation, semblent au contraire l’avoir envenimée. Leur présence n’a fait qu’exacerber la colère des jeunes de la cité, déj* furieux. De violents heurts ont alors opposé ces parties. «Nous sommes las d’entendre sans cesse les promesses des autorités locales nous assurant qu’ils vont nous reloger dans les plus brefs délais… des promesses d’ailleurs jamais tenues», explique un jeune émeutier. La cité Diar El Baraka, constituée de 700 logements, a été entièrement bouclée par la police pour éviter tout débordement. C’est la décision du wali d’Alger relative au relogement de 1.600 familles habitant dans les bidonvilles qui a mis le feu aux poudres. Cette décision ne concernait pas, en effet, les habitants qui «végètent» dans les vieux immeubles. S’estimant lésées, car exclues des listes des bénéficiaires, ces personnes ont décidé de faire entendre leur colère et dénoncer leur exclusion du programme de relogement par le biais des émeutes. C’est pour cette même forme de protestation que les habitants d’Oued Ouchayeh avaient opté hier. Afin d’exprimer leur désarroi, ces derniers avaient fermé * la circulation le tunnel, bloquant des centaines d'automobilistes.

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                • #83
                  Merouane Mokdad :


                  Mardi 28 Décembre 2010 -- Le nombre de personnes habitant dans des bâtisses précaires pouvant bénéficier de logements neufs est de 45.000 * Alger. «Cette liste a été arrêtée en 2007. Aucune autre demande ne peut y être ajoutée. Graduellement, tous les gens qui sont dans ces conditions, qui attendent depuis longtemps et qui répondent aux conditions d’éligibilité auront des logements», a déclaré, mardi, Noureddine Moussa, ministre de l’habitat et de l’urbanisme, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale. «Il y a des personnes qui ont bénéficié d’autres types de logements et qui, comme par miracle, se retrouvent dans des baraques. Ceux qui érigeront des baraques * l’avenir ne seront pas concernés par les opérations de relogement. Toutes les baraques installées d’une manière anarchique seront systématiquement démolies», a-t-il averti.

                  Prudent, le ministre n’a pas voulu s’étaler sur les raisons des manifestations * Oued Ouchayeh et * Baraki, deux quartiers du sud de la capitale. «Ce qui est incompréhensible, c’est qu’au moment où le gouvernement annonce l’inscription de deux millions de logements, on voit ce genre de mécontentements comme si l’Algérie allait s’arrêter en 2010. Ce n’est pas concevable. L’acte de bâtir est complexe et demande du temps et des moyens. Le logement public n’est pas un don», a-t-il dit.

                  Le ministre a indiqué qu’un travail est engagé actuellement avec les collectivités locales sur les fichiers du logement. «Nous poursuivons les personnes qui passent * travers les mailles et qui ont triché. L’argent public doit être préservé. Les OPGI ont toutes les prérogatives pour engager ces poursuites devant la justice. Il reste que le nombre de tricheurs est minime et je ne peux pas dire que l’administration est complice», a-t-il souligné. M. Moussa a noté que le citoyen a des droits mais également des devoirs envers la société. Il a annoncé que durant le quinquennat 2005-2009, cinq millions d’Algériens ont été relogés «dans de bonnes conditions». «On doit faire confiance aux structures de l’Etat en charge des programmes de logements. Les gens doivent s’armer de patience», a-t-il dit.

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                  • #84

                    Mardi 28 Décembre 2010 -- Décidément, les émeutes sont en train de transformer Alger en un brasier ardent. Mardi matin, des centaines de jeunes de Baraki ont encore une fois manifesté leur colère en bloquant la route qui mène vers Sidi Moussa. La veille, durant la nuit du lundi, les habitants de "Laquiba" ont pris d'assaut la rue pour demander leur droit au relogement. Les jeunes de Baraki sont sortis mardi, une nouvelle fois, dans la rue pour réclamer leur droit * un logement décent. Et tôt le matin, ils ont procédé * la fermeture de la route qui mène vers Sidi Moussa pour dire tout haut que les promesses des autorités publiques ne suffisent plus * les calmer. Ces jeunes dont les familles occupent des taudis * Baraki ont pris leur mal en patience depuis des années. Et cette fois-ci, la misère et la galère ont fini par avoir raison de leur sang-froid. Le flou et les anomalies qui ont entouré les récentes opérations de relogement * Alger ont été également cette goutte d'eau qui a déversé définitivement le vase de la révolte. Une révolte qui commence * toucher d'autres quartiers pauvres où la promiscuité et l'exiguïté des logements précaires tourmentent des familles entières. Pour preuve, tout au long de la nuit du lundi, des troubles ont éclaté * "Laquiba", la commune de Belouizdad, et * Rouiba au niveau des chalets de Drâa El-Guendoul. Des centaines de familles occupent ces chalets depuis 2003 et évoluent dans des conditions de vie déplorables. Lundi soir, ils sont descendus, eux-aussi, dans la rue pour dire qu'ils ont ras-le-bol de cette "vie de misère". À "Laquiba", un autre quartier sinistre de la capitale, la situation est aussi très tendue. Les promesses du relogement datent de plusieurs années et jusqu'* aujourd'hui, l'humidité et le froid continuent * ronger les murs délabrés des vieilles maisons lesquelles menacent de tomber en ruine * chaque intempérie. Pour faire face * ce vent de révolte et * cette énième crise sociale, les autorités publiques ont promis de distribuer encore plus de logements en 2011. Mais jusque l*, les forces de l'ordre ont été les premiers * se mobiliser pour contenir la colère populaire. Les affrontements sont d'une rare violence et * chaque fois des blessés sont * déplorer.

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                    • #85
                      Riyad Hamadi :


                      Mardi 28 Décembre 2010 -- L’opération de relogement des mal-logés se poursuit dans la capitale. Un total de 466 familles résidant dans des chalets, des bidonvilles et des immeubles menaçant ruine dans plusieurs communes de la wilaya d'Alger ont été relogées mardi * la cité des 1600 logements * Draria (Alger) dans des logements neufs de type F2 (deux pièces) et F3 (trois pièces). Ces familles occupaient des chalets * Bordj el-Kiffan au niveau du site Ali-Amrane 2, le bidonville de la rue des Essences * Hussein Dey et les immeubles menaçant ruine * Mohamed-Belouizdad (ex-Belcourt). Les logements de type F2 ne sont pas adaptés aux familles algériennes qui compte au moins quatre membres. Le ministre de l’Habitat Nouredine Moussa a indiqué mardi que cinq millions de personnes ont été relogées dans des logements neufs * travers le pays durant la période 2005-2009. Il a précisé que le nombre de personnes habitant dans des bâtisses précaires pouvant bénéficier de logements neufs est de 45.000 * Alger. Les opérations de relogement entamées il y a quelques mois dans la capitale ont aiguisé l'appétit de certains demandeurs de logements qui construisent des baraques autour des bidonvilles existants pour bénéficier de logements sociaux. L’installation de nouveaux mal-logés est encouragée aussi par le manque de réaction des autorités qui ne procèdent pas systématiquement * la destruction des nouvelles baraques.

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                      • #86
                        Rania Slimane :


                        Mercredi 29 Décembre 2010 -- Vingt-neuf personnes arrêtées lors des violentes manifestations qui ont secoué en début de semaine les quartiers de Baraki et Oued Ouchayeh, * Alger, ont été présentées devant le procureur de la république du Tribunal de Sidi Mhamed (Alger) pour «trouble * l’ordre public», a indiqué le chargé de communication * la sûreté d’Alger, le commissaire Samir Khaoua. Ces personnes sont accusées de trouble * l’ordre public, selon le même responsable.

                        Les manifestations de Hai Nakheil * Oued Ouchayeh et celles de Baraki ont fait 52 blessés parmi les forces de l’ordre dont un grièvement, a-t-il ajouté. Un seul manifestant a été blessé lors des affrontements avec la police qui a saisi une importante quantité d’armes blanches. Les forces de l’ordre sont toujours sur place pour éviter la reprise des protestations, a précisé le commissaire. Le même responsable a ajouté qu’une opération anti-criminalité menée récemment * Dar El Beida et Rouiba a permis l’arrestation de 35 personnes pour vente de drogue et agressions contre des citoyens.

                        De son coté, Youcef Boutaouine, chef de division (est) de la police judiciaire (PJ), a indiqué qu’un réseau de falsification de documents administratifs a été démantelé * Baraki. Les mêmes services ont réussi * démanteler un réseau de huit criminels spécialisés dans les enlèvements et activant dans les wilayas d’Alger et de Tizi Ouzou. Un autre réseau de trafic de drogue constitué de quatre «Africains» et d’un Algérien a été découvert et démantelé * Bir Mourad Raïs au centre d’Alger. Deux personnes ont été également arrêtées pour vente de drogue devant les établissements scolaires et sur les places publiques.

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