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Les travailleurs étrangers en Algérie :

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  • #31

    Mercredi 21 Avril 2010 -- Dans un rapport rendu public, avant-hier, par la Ligue Arabe, l’Algérie a été classée comme pays qui exporte et importe, en même temps, de la main d’œuvre, en plus du Liban, de la Jordanie. Dans ce classement dont l’élaboration a commencé il y a, trois ans, indique que l’Algérie abrite environ 45 mille employés étrangers. Ledit rapport a été élaboré par des experts arabes, sous l’égide de l’organisation arabe du travail et l’organisation internationale de l’émigration a classé l’Algérie comme pays qui exporte et importe un nombre important de main d’œuvre. Le secteur de la construction est le secteur qui attire le plus la main d’œuvre étrangère, notamment, chinoise et égyptienne, suite au refus des jeunes algériens d’exercer certains métiers « difficiles », à l’instar de la construction. Chose que le ministre du travail, M. Tayeb Louh a, sévèrement, critiquée.

    À la lumière de ce rapport, la main d’œuvre étrangère travaillant en Algérie a augmenté d’une façon effroyable, à partir de l’année 1999, où elle ne dépassait pas les 600 personnes, jusqu’à 2009, où elle a atteint environ 45 mille employés étrangers. Cela a suscité les craintes du gouvernement et de ses partenaires économiques faisant état de l’impact sur la main d’œuvre locale et sur les efforts de réduction du taux de chômage. Ce qui a poussé les autorités à décider de bloquer la délivrance des autorisations de travail au profit de la main d’œuvre étrangère, à partir de l’an dernier, sans toutefois arriver à recenser le nombre d’employés algériens à l’étranger.

    Il a, notamment, été indiqué dans ce rapport, qu’un changement est survenu dans la composante de la main d’œuvre se déplaçant entre les pays arabes. Cette dernière a passé d’une main d’œuvre de qualité, constituée de médecins, d’ingénieurs et de professeurs, à une main d’œuvre d’une qualité moins importante, composée d’artisans. Si cela s’applique sur les pays arabes exportant la main d’œuvre, le cas est toutefois différent pour l’Algérie, qui exporte des médecins et ingénieurs et autres professionnels à l’étranger, même si cette main d’œuvre préfère, dans la plupart du temps, des pays européens. Dans ce cadre, l’ordre des médecins français a estimé dans son rapport de 2009 que le nombre de médecins algériens qui exercent en France est estimé à plus de 10.26% de l’ensemble des médecins étrangers.

    Par ailleurs, l’Algérie ne bénéficie pas de la main d’œuvre étrangère de qualité, puisque 50% des employés étrangers en Algérie travaillent dans le secteur de la construction, alors que le taux de cadres étrangers installés en Algérie représente moins de 2%. Il a également été noté dans ce rapport que la Chine a été classée en première place dans le classement, en termes de nombre d’employés installés en Algérie, par 45%, suivie par l’Egypte en deuxième position, par 11%, puis par l’Italie par 4%. Les Philippins, les Américains, les Français et Canadiens viennent en dernier, par un pourcentage ne dépassant pas les 3%.

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    • #32

      Vendredi 18 Juin 2010 -- Selon une source au sein de la direction de l’emploi de la wilaya d’Oran, le nombre des travailleurs chinois en Algérie est en nette régression, du mois à l’ouest du pays, ajoutant que seulement 7 mille chinois travaillent en Algérie, alors qu’il y a quelques mois, leur nombre dépassait 12 mille, suite à l’achèvement des projets de l’entreprise chinoise CITIC, chargée de la réalisation du tronçon ouest de l’autoroute est-ouest, et le départ de cette dernière avec 4 mille ouvriers en Chine. CITIC a maintenu 1516 ouvriers dont 522 au niveau de ses chantiers dont les travaux ne sont pas encore achevés dans la wilaya d’Oran. Dans ce sens, les observateurs n’écartent pas que les retards constatés dans la réalisation des projets confiés aux entreprises chinoises, à l’instar de celui de l’autoroute est-ouest, ainsi que d’autres grands projets, auraient incité le gouvernement à revoir le favoritisme dont bénéficient les chinois en matière de projets de BTPH. Il y a lieu de relever que participation des entreprises chinoises dans le salon international des équipements et des technologies hydrauliques, organisé récemment à Oran, était faible, et ce malgré le budget faramineux consacré par le gouvernement à ce secteur dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014.

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      • #33

        Jeudi 8 Juillet 2010 -- Le nombre d’ouvriers chinois en Algérie a diminué à 30 milles dans les différents secteurs d’activités, selon l’ambassadeur de Chine Liu Yuhe. Dans une déclaration au quotidien El Khabar, que le nombre de chinois travaillant en Algérie est passé de 35 milles à 30 milles. Un grand nombre d’ouvriers ont quitté l’Algérie du fait que plusieurs tronçons de l’autoroute Est Ouest ont été livrés. Notre interlocuteur précise que leur nombre actuel de travailleurs chinois en Algérie est estimé à et leur nombre n’a pas fortement baissé en dépit de la livraison de 13 des 16 tronçons de l’autoroute, et ce avant le délai imparti. Ceci s’explique par le fait que des entreprises chinoises ont remportées des nombreux marchés, à l’instar du projet de construction d’un stade olympique dans la capitale, ainsi que des projets concernant des habitations, des hôtels et des universités. L’ambassadeur souligne par ailleurs que l’achèvement des travaux avant les délais fixés était un résultat de la coopération entre la chine et l’Algérie, ainsi que «l’aboutissement des efforts communs des autorités concernées et des ouvriers et techniciens des deux pays». Indiquant enfin que le nombre d’entreprises chinoises en Algérie était de 567, et que les commerçants chinois étaient établis de 3.600.

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        • #34

          Jeudi 29 Juillet 2010 -- L’ambassadeur chinois en Algérie a précisé, en marge de sa visite à l’entreprise Condor à Bordj Bou Arreridj, que le nombre de travilleurs chinois en Algérie avait diminué à 25.000 après la livraison de 13 des 16 tronçons de l’autoroute Est-Ouest. Il a par ailleurs déclaré que les hommes d’affaires chinois et les entreprises économiques étaient prêts à investir en Algérie et qu’il revenait aux deux pays d’offrir les conditions nécessaires à cela.

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          • #35

            MANILA, Philippines, November 28, 2010 -- —Employers in Algeria wants to hire more overseas Filipino workers, the Department of Labor and Employment said in a news release. DoLE Secretary Rosalinda Dimapilis-Baldoz said Labor Attache Nasser Mustafa of the Philippine Overseas Labor Office (Polo) in Tripoli, Libya has recently checked on the working places of three companies in Algeria, namely, Cojaal, Samsung, and Doodsal, which have signified intention of hiring more OFWs for their various projects. “I also looked into the working and living conditions of the existing OFWs in these companies, including those that have been deployed to Daewoo E&C, another Algerian employer,” Mustafa said in his report.

            Mustafa, together with Philippine embassy third secretary and vice consul Jose Garcia III, went to Annaba, a province east of Algiers and a few hundred kilometers west of the Tunisian border, to meet with the management of Mitac, the Japanese international firm which contracted with the Algerian National Agency for Highways the already completed 220-km road construction project through Cojaal, a consortium of five Japanese companies, namely, Kajima, Taichi, Nishimachu, Hajana, and Ituchu. He said Cojaal is now starting construction of another 17-kilometer superhighway which aims to connect Annaba to the Tunisian border. The Polo chief said most workers of Mitac-Cojaal who completed the 220-km Constantine project have been transferred to Camp 7, a project site which has two satellite worksites that need more highly skilled workers. He explained that at the Cojaal Satellite No. 3, he saw the working and living conditions of the OFWs and found the camp, as well as the worksite, to be satisfactory. “The OFWs there were highly regarded by the Cojaal management as evidenced by the ‘zero’ complaints as to date,” he said. Mustafa reported that in this worksite, food, and accommodation were not only suitable, but was also quite adequate as each room has four beds, with the building having common entertainment and several comfort rooms. He noted that the whole camp is also provided with a wi-fi system which enables the workers to communicate easily with their families at home.

            The labor attaché said the workers were very happy with the company’s remittance system as it guaranteed pay every 16th of the succeeding month, with the monies being sent in three ways depending on the preference of the workers, specifically:

            * Remittance is sent 100 percent to the personal account of the spouse/family in the Philippines;

            * Remittance is sent to the Philippines in two separate accounts (worker and spouse/family) and worker has to decide on the percentage for each; and

            * A certain percentage (not more than 20 percent) shall be retained in Algeria for the worker and the rest to be remitted to the Philippines.

            In all these instances, Mustafa said the company shoulders whatever charges are there relative to the transaction and there had been no complaints whatsoever. At the Cojaal Satellite No. 2, Mustafa reported that more than 400 workers were in the worksite. “About 100 of them attended a tripartite dialogue we conducted together with management during our visit,” he said. The Polo chief said most of the questions raised during the dialogue centered on the workers’ deploying agencies, as the 400 OFWs were actually deployed by four agencies, namely, HRD, Camox Philippines, Asia Contract, and WERR. Of the four agencies, only the employment contracts of 20 OFWs deployed by WERR were not verified by Polo, prompting the post to investigate the matter, Mustafa said. He also said that the transfer of the Cojaal workers deployed by Asia Contract to a different client posed a concern to the workers because the transfer might entail several immigration documentary requirements and cause the delay in their repatriation when they finish their contracts.

            Mustafa also inspected Samsung Company Ltd., the Korean company which won a contract to build a $5 billion “liquid and gas project” (L&G Project) at Skikda, about two hours by land travel from Annaba. According to the Polo chief, the company’s general manager intimated to him during the meeting the company’s plan to hire an initial 20 professional and highly skilled oil and gas workers, adding that he took the opportunity to discuss with management the prospects of employing a greater number of Filipino workers. The labor attaché said Doodsal Company, an Indian company, is also involved in Algeria’s L&G project, particularly in Skikda, and is currently employing more than 100 Filipinos who also enjoy suitable and adequate food and living accommodations. In his meeting with the human resource manager of Doodsal, accompanied by a Filipino consultant, Mustafa said he mentioned the workers’ concern that the Algerian Labor Law does not offer any benefit (end-of-service or gratuities) to foreign workers who have completed their contracts, unlike in many Middle East countries. Mustafa recommended to management that a better alternative would be to offer incentives to workers in whatever form in lieu of these benefits.

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            • #36

              شدّدت قوات الأمن المشتركة من إجراءات الأمن في محيط القواعد النفطية والمواقع التي يعمل فيها الأجانب وكذا المناطق التي يقصدها السياح بولاية إليزي، مع بداية العد التنازلي لاحتفالات رأس السنة الميلادية الجديدة، كما ضاعفت من عدد طلعات المراقبة الجوية عبر العديد من المحاور والمسالك الصحراوية لحماية وتأمين الرعايا الأجانب ورصد حركة المهربين والإرهابين بعد تنامي ظاهرة اختطاف الرعايا الأوروبيين عبر دول الساحل.

              ومن بين الإجراءات المتّخذة حسب ما علمت ''الخبر'' من مصادر مطلعة، تكثيف المراقبة البرية والجوية عبر بعض المحاور والمسالك الوعرة وكذا مختلف المواقع الأثرية والسياحية التي تزخر بها منطقة الطاسيلي المعروف بتوافد عدد كبير من السياح الأجانب، لإحياء احتفالات رأس السنة الميلادية، إضافة إلى تجنيد تعداد هام من فرق قوات التدخل السريع لضمان الحماية التامة للسياح طيلة فترة تواجدهم بالمنطقة.

              وأكدت مصادرنا أنه تمت مضاعفة وحدات الأمن والتدخل التابعة للدرك الوطني بمنطقة جانت، حيث تكثر الحركة السياحية وتطول مدة إقامة السياح الأجانب، بالإضافة إلى السهر على تأمين المواقع الأثرية والسياحية وتنقلات الرعايا الأجانب، كما عمدت المصالح الأمنية المشتركة، من جهة أخرى، إلى التنسيق مع الوكالات السياحية المعتمدة، فيما يخصّ جمع كامل المعلومات حول هوية وتعداد السياح المتواجدين بالمنطقة،، فضلا عن مدة ومكان إقامتهم. كما يصل الأمر إلى تسجيل تاريخ مغادرتهم، حتى يتسنى معرفة الأشخاص الذين التحقوا ببلدهم الأصلي من أولئك الذين لم يسافروا. ومن ثم إمكانية التدخل لإسعافهم أو نجدتهم في حالة تعرضهم لمكروه حال دون احترام آجال زيارتهم. وأضافت ذات المصادر أنه من بين الإجراءات المتّخذة في إطار نفس المخطط الأمني، تأمين المنشآت والقواعد النفطية والأنابيب الناقلة للمحروقات، وكذا الأجانب العاملون بها.

              وذلك بمضاعفة وضع الجيش للوحدات القتالية الثابتة في بعض المحاور المهمة التي يستخدمها عادة المهربون وغيرهم من العصابات الإجرامية أثناء تنقلهم عبر الصحراء، زيادة على تشديد المراقبة ورفع مستوى اليقظة لرصد التحركات إلى جانب تكثيف الدوريات والحواجز الأمنية المفاجئة في العديد من المواقع، وكذا القيام بعمليات تفتيش الأفراد والمركبات بهدف تأمين تنقلات الرعايا الأجانب رفقة الوكالات السياحية، أو مع الشركات الأجنبية المتواجدة في الولاية.

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              • #37
                Hamid Guemache :


                Jeudi 5 Mai 2011 -- Les expatriés boudent l’Algérie. Les groupes étrangers ont de plus en plus de mal à trouver des candidats pour occuper des postes dans leurs filiales algériennes. «Nous avons du mal à convaincre des expatriés de venir travailler chez nous. Tous évoquent la situation politique difficile et les tensions sociales qui secouent le pays depuis des mois», explique le directeur général d’une entreprise qui a requis l’anonymat. Récemment, un groupe français a peiné pour convaincre l’un de ses cadres de venir diriger une filiale qu’il vient de créer en Algérie. Les expatriés appréhendent l’évolution de la situation politique et sociale en Algérie dans un contexte régional marqué par le vent des révoltes populaires qui souffle sur le monde arabe depuis fin 2010. Ces révoltes ont abouti aux départs des présidents tunisien et égyptien alors que la Libye est plongée dans la guerre civile. «Aucun expatrié ne souhaite se retrouver dans un pays qui risque de connaître à tout moment des troubles et des émeutes populaires», explique le même directeur.

                Depuis plusieurs mois, l’Algérie donne en effet l’image d’un pays qui risque de basculer dans les émeutes à tout moment. Les experts et les spécialistes, algériens et étrangers, multiplient les mises en garde contre une dégradation de la situation en Algérie, si le pouvoir n’entame pas rapidement des réformes politiques et économiques afin de calmer le front social en ébullition. «Je devais recevoir ces derniers jours cinq expatriés de nationalités différentes, mais aucun n’est venu. Ils ont tous annulé et reporté leur voyage», affirme le PDG d’un groupe privé.

                L’Algérie n’a jamais été en fait la destination privilégiée des expatriés, contrairement au Maroc, à la Tunisie ou à l’Egypte, pays où il fait bon vivre pour les étrangers. «Notre pays n’est pas bon à vivre, le système éducatif est mauvais et les problèmes de sécurité se posent toujours», explique un chef d’entreprise franco-algérien. «Les expatriés acceptent des missions à l’étranger pour généralement trois raisons : lorsque le pays en question est stratégique pour sa société, donc pour sa carrière professionnelle ; lorsqu’il fait bon vivre dans ce pays et lorsqu’il peut bien y gagner sa vie», explique-t-il. Mais l’Algérie ne remplit pas toutes ces conditions. «Le nombre de groupes étrangers qui considèrent l’Algérie comme un pays stratégique pour leur développement est très faible. La qualité de la vie chez nous est très mauvaise et nous sommes confrontés aux problèmes de sécurité», ajoute-t-il.

                À l’insécurité liée au terrorisme, s'ajoute le fait que l’Algérie est devenue un pays instable aux yeux des étrangers en raison notamment de la multiplication des émeutes sociales ces derniers mois et des changements fréquents de lois sur l’investissement et le contrôle de change. «Même les expatriés d’origine algérienne boudent l’Algérie. Ceux qui sont venus ont eu de mauvaises expériences. Ils ont été mal accueillis», affirme le chef d'entreprise franco-algérien. Les entreprises publiques notamment refusent souvent de travailler avec des expatriés d’origine algérienne, en exigeant des coopérants français, allemands ou d’autres nationalités. «Les cadres étrangers d’origine algérienne sont généralement méprisés par les cadres locaux», déplore notre interlocuteur.

                Les difficultés des entreprises basées en Algérie à recruter des expatriés profitent en partie aux cadres locaux. De nombreux groupes étrangers ont entrepris avec succès des politiques d’algérianisation de leur encadrement. Certaines filiales de sociétés étrangères sont dirigées à 100% par des Algériens. Ces derniers bénéficient de formations à l’étranger. Toutefois, le manque d’attractivité de l’économie nationale pour les expatriés prive le pays de compétences étrangères capables d’effectuer de véritables transferts de savoir-faire. D’autant que les cadres algériens cherchent dans leur majorité à quitter le pays pour s’installer à l’étranger. L’Algérie se retrouve ainsi doublement pénalisée.

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