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Inefficacité gouvernementale et détérioration du pouvoir d’achat des Algériens

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  • Dimanche 24 Août 2008 -- Le marché situé dans le quartier de Belcourt, communément appelé «marché T’nach», est plein à craquer en cette matinée de samedi. Mais, paradoxalement, peu de couffins sont remplis. Les consommateurs errent entre les étals à la recherche d’un légume à acheter. Il s’agit bien d’une errance tellement le marché est dégarni. De l’oignon à 25 DA le kilo, de la pomme de terre entre 25 et 40 DA et un peu d’aubergine à 30 DA. Pour le reste, il faut repasser. Les légumes exposés ne méritent même pas d’être donnés à la consommation pour les bestiaux, tant leur état de dégradation est avancé. Pourtant, les prix de ces légumes sont exorbitants ! La laitue est cédée entre 100 et 120 DA, le prix du haricot est également fixé à 100 DA alors que le poivron atteint les 90 DA. La courgette ou encore la tomate, ces deux légumes «rois» du mois de Ramadhan - du fait qu’ils entrent dans la préparation de l’incontournable «chorba»- connaissent pour leur part une hausse de prix vertigineuse. Il est déjà loin le kilo de tomate à 10 ou encore 15 DA.

    Hier, la tomate, cédée entre 25 et 35 DA, était d’un choix si médiocre qu’aucune ménagère n’a pensé à l’acheter. La courgette annonce déjà la couleur avec 70 DA le kilo, une semaine avant le Ramadhan. Il s’agit bien là d’une mercuriale annonciatrice d’un mois de Ramadhan très cher. Mais s’il est reconnu aux commerçants le libre exercice des prix de vente, il leur est néanmoins interdit de faire dans la spéculation. Pourtant, c’est exactement ce qui se passe. Les produits de consommation semblent avoir été retirés du marché en attendant le début du mois de Ramadhan afin que la barre des prix soit fixée au plus haut. Certains commerçants le disent sans gêne : «La tomate réapparaîtra dans une semaine. Son prix sera évidemment revu à la hausse durant le mois de jeûne.»

    D’autres avancent d’autres raisons à la pénurie d’approvisionnement des marchés. Selon certains, «nous sommes à la fin de la saison, il est donc normal que les produits exposés soient de mauvaise qualité. Il faut attendre l’arrivée de la marchandise de la prochaine cueillette». Pour d’autres, «face à la hausse des prix des engrais, les fellahs en utilisent de petites quantités afin de rentrer dans leur frais et c’est la raison pour laquelle les fruits et légumes récoltés sont de mauvaise qualité». Concernant la «disparition» de la tomate des étals et de la mauvaise qualité des quantités exposées, les commerçants soutiennent qu’il s’agit là de la tomate qui n’a pas été produite sous serre : «Dans une quinzaine de jours, une nouvelle récolte de tomate sous serre approvisionnera les marchés. Elle sera de meilleure qualité.» Donc, pas avant l’arrivée du mois de Ramadhan ! Face à cette situation que peut faire le consommateur ? Ce dernier se limite actuellement à acheter quelques fruits dont les prix restent néanmoins abordables. Des pommes à 60 DA, le raisin à 100 DA ou encore le melon à 40 DA le kilo. Mais ce n’est pas ce qui pourrait lui permettre de préparer un repas pour ses enfants. Du côté de la viande, qu’elle soit blanche ou rouge, ce ne semble pas mieux. Le kilo du poulet est déjà à 200 DA alors que celui du filet de bœuf atteint les 1 200 DA.

    Le prix du kilo de viande de mouton est autour de 600 DA, le frais, et à 450 DA, le congelé. En butte à la fièvre des prix, les citoyens s’interrogent sur l’application sur le terrain des mesures de régulation annoncées par le gouvernement mais finissent par lâcher : «Nous allons être saignés comme chaque année durant le mois de la piété et de la miséricorde.» Il faut rappeler, enfin, que le gouvernement a annoncé des mesures visant la régulation des produits de large consommation comme la pomme de terre, la viande, la tomate et l’oignon. Une enveloppe de 3 milliards de dinars a été allouée au Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Sypralac). Mais tout porte à croire que le marché en Algérie évolue sans tenir compte de la moindre loi.

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    • Dimanche 24 Août 2008 -- Le mois de Ramadhan approche à grands pas et l’angoisse prend le simple citoyen à la gorge, non seulement à cause de la menace des attentats terroristes qui deviennent de plus en plus fréquents ces derniers temps, mais aussi en raison de la flambée des prix des produits de large consommation que connaît notre pays à chaque Ramadhan. Cette hausse a déjà commencé, et de façon fulgurante, pour certains produits très prisés durant ce mois «religieux» que beaucoup ont vidé de sa substance originelle, pour des raisons de cupidité et d’anarchie. Comme si la crise socioéconomique dans laquelle ils baignent depuis plusieurs années n’était pas suffisante, on impose aux citoyens, particulièrement les plus démunis, une flambée des prix qui n’ont aucune base commerciale et toujours au moment où ils sont astreints à plus de dépenses.

      Même la salade verte «a laissé pousser des cornes», atteignant, elle aussi, les cimes de la mercuriale. En effet, cette herbe a connu une augmentation de plus de 100% en quelques petites semaines, frôlant les 100 dinars le kilogramme. Dans le circuit, on ose même expliquer cela par la période des fêtes qui connaît une grande consommation de salade verte. Comme si la commercialisation de la salade est tributaire du nombre de mariages. Cette explication a été donnée par un commerçant qui affirme ne pas croire à l’idée de rétention de la marchandise en vue de provoquer la flambée des prix des produits de grande consommation, notamment à l’occasion de l’arrivée du mois de Ramadhan. Des grossistes, ou tout autre élément du circuit commercial, font-ils dans le stockage des produits en vue d’organiser la pénurie et justifier la flambée des prix des produits stockés ? Vu la cupidité de certains d’entre eux, il ne serait pas étonnant que cette assertion soit véridique, mais un simple citoyen n’a aucun moyen de mener une enquête sans l’aide des services de la répression des fraudes, lesquels semblent dépassés par les événements, puisque, incapables d’empêcher cette flambée des prix, qui, pourtant, s’annonce comme dans un calendrier officiel.

      De toute façon, cette histoire de rétention de marchandises pour organiser la pénurie, aucun commerçant interrogé à Tizi Ouzou n’y croit, même si d’aucuns parmi les citoyens sont convaincus qu’il y a forcément spéculation sur les produits alimentaires dès que le mois de Ramadhan approche. «Non, je ne pense pas qu’on stocke les produits pour augmenter leur prix, du moins en ce qui concerne les fruits et légumes», dit avec assurance un marchand du centre-ville, estimant que c’est la faiblesse de la production qui provoque la hausse des prix. Beaucoup de ses «confrères» disent la même chose : «Ce genre de magouilles ne peut s’appliquer sur les fruits et légumes.» Un autre commerçant de la ville des Genêts, s’il partage l’avis du marchand de légumes, n’en croit pas moins que d’autres produits peuvent faire l’objet de spéculations, comme les œufs dont le coût a fait, en quelques semaines, un bond de plus de 40%, passant de 170 à 240 dinars la trentaine. En l’absence d’une enquête approfondie sur le terrain par les services concernés, on ne peut évoquer cette question avec certitude. Ce qui est indéniable pour le simple citoyen : il se fera dépouiller à l’occasion de ce mois de Ramadhan, comme tous les mois sacrés qui l’ont précédé.

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      • Lundi 25 Août 2008 -- Bonne nouvelle pour les ménages algériens. Le groupe agroalimentaire Cevital annoncera mercredi une baisse des prix de ses principaux produits durant tout le mois de Ramadhan qui débutera lundi ou mardi prochains, a indiqué à toutsurlalgerie.com une source de cette société. Ces annonces seront faites à l’occasion d’une conférence de presse du PDG du groupe Issad Rebrab, qui aura lieu après-demain à 9h30 à l’hôtel Hilton d’Alger. Tous les ans, Cévital organise une conférence de presse à la veille du Ramadhan pour annoncer des baisses de prix sur ses produits, avec comme objectif de soutenir le pouvoir d’achat des ménages durant cette période où les prix des produits alimentaires flambent sur les marchés. Cette annonce de Cevital intervient en effet dans un contexte de fortes inquiétudes des ménages, notamment les plus modestes, après les hausses des prix observées ces derniers jours particulièrement sur les légumes. Mercredi, le groupe devrait également révéler le lancement de nouveaux produits et faire un point sur ses projets dans l’agroalimentaire.

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        • ALGIERS, August 25, 2008 (Reuters) - Algerian consumer prices dropped 3.1 percent in July from the previous month, with food prices falling 5.5 percent, state news agency APS cited the National Statistics Office (ONS) as saying.

          The drop helped narrow year-on-year inflation for the first seven months of the year to 4.5 percent from 5.4 percent in the January-to-May period.

          The OPEC-member country's consumer price inflation averaged 3.5 percent last year, up from 2.5 percent in 2006.

          Last month the government raised its full-year 2008 inflation forecast to 3.5 percent from 3.0 percent.

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          • Lundi 25 Août 2008 -- Les prix des produits agricoles périssables qui ne peuvent être soumis au dispositif de stockage tels que la tomate, la courgette, les haricots verts et la salade vont connaître une hausse durant les premiers jours du mois sacré, prévu pour le 1er septembre. C'est ce qu'a affirmé, hier, en marge d'une conférence de presse, le président de l'Association des mandataires et représentant du marché de gros des Eucalyptus, M. Benmadjber, dans un bureau provisoire de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), à Alger-centre.

            Cette hausse sera due, selon le président de l'Association des mandataires, à la baisse de la production enregistrée durant cette période de l'année, qui s'ajoutera à la forte demande constatée durant les premiers jours du mois de Ramadhan. M. Benmadjber explique que «la période actuelle n'est pas une saison de récolte et c'est pour cela qu'on est confronté à une baisse de la production notamment pour les légumes. Ça n'a pas de rapport avec le mois de Ramadhan». Il n'a toutefois pas nié que cette hausse des prix, déjà de rigueur dans certains marchés à travers les grandes villes, est due également au comportement de certains détaillants. «Nous avons vendu au marché du gros la salade à 40 DA, durant ces derniers jours. Mais, nous avons constaté, à travers une tournée dans les marchés de détail, qu'elle était cédée à 80 DA et chez d'autres à 100 DA». Il n'est pas normal que le commerçant ou le détaillant gagne une marge bénéficiaire de 100% ou 120%. « Le marché ne pourra jamais être régulé de cette manière» a-t-il soutenu. Le président de l'Association des mandataires ajoute que les prix sont libres à la production comme ils sont soumis au principe de l'offre et la demande, mais le commerçant doit respecter la marge bénéficiaire, une marge de 25% est fixée pour les légumes et de 30% pour les fruits. «Jusqu'à preuve du contraire» a -t-il souligné.

            M. Benmadjber est revenu pour dire qu'une baisse des prix des légumes et un retour à la normale seront enregistrés dès le début de l'hiver, c'est-à-dire, avec le début de la saison de la récolte. Se faisant défenseurs des consommateurs, les membres de l'Association des mandataires ont appelé les commerçants à être sages et surtout de s'impliquer afin de protéger le pouvoir d'achat des consommateurs notamment en cette période d'approche du mois sacré qui coïncide avec la rentrée scolaire. Le président de l'Association des mandataires a annoncé qu'une réunion est prévue mardi prochain pour la distribution de dons composés de denrées agricoles pour 12 associations en guise de solidarité avec les familles à faibles revenus.

            Sur un registre organique, il a été annoncé que le congrès de l'UGCAA est prévu pour les 26, 27 et 28 janvier prochain. Les membres de l'UGCAA prévoient, en outre, la tenue de congrès régionaux, prévus le 6 janvier à Annaba, le 13 à Oran, le 20 à Adrar. A l'issue de ce congrès, un nouveau secrétaire général, avec un nouveau bureau national et un nouveau conseil national seront désignés. Parmi, les dossiers qui seront à l'ordre du jour durant ce congrès, l'organisation du marché algérien, la promotion de l'activité commerciale et débat sur la loi de finances notamment le volet relatif au fisc.

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            • Lundi 25 Août 2008 -- Le coût de la vie a encore baissé en Algérie avec une hausse surprenante du taux d'inflation qui est passé à 4,5%, durant les sept premiers mois de l'année 2008 par rapport à la même période, en 2007. Selon un bilan de l'Office national des statistiques (ONS), les prix des produits alimentaires ont enregistré la plus forte hausse, augurant une surchauffe des prix durant le mois de Ramadhan. L'augmentation de l'indice des prix des produits du groupe «biens à la consommation» a enregistré la plus importante évolution avec une variation à la hausse de 6,8% entre janvier et juillet 2008, par rapport à la même période en 2007. Une hausse très prononcée qui donne déjà un aperçu de la détérioration du niveau de vie des salaires moyens, d'autant que l'approche du mois de Ramadhan n'arrange guère les affaires des ménagères. Sur les marchés des fruits et légumes du centre du pays, les prix des produits agricoles frais ont pratiquement flambé, avec notamment 130 DA/kg pour la laitue, 60 DA/kg en moyenne pour les carottes et les navets, entre 20 et 25 DA/kg la tomate et 25-30 DA/kg pour la pomme de terre. Des niveaux de prix qui ne prêtent guère à l'optimisme, à quelques jours du début du mois sacré de jeûne.

              Selon l'ONS, pourtant, l'indice général des prix à la consommation, au niveau national, durant le mois de juillet, a baissé de 3,1% par rapport à juin 2008. Hormis l'indice des prix pour la pomme de terre qui a, quelque peu, fléchi sa courbe à -5,5%, tous les autres produits de ce groupe ont enregistré une hausse très prononcée. Sucre, margarine, beurre, concentré de tomate, olives, dattes, etc. ont connu une hausse variant entre 1,2% et 20,1% . Une évolution des prix qui donne, par ailleurs, une idée assez précise des vrais niveaux de l'inflation en Algérie durant les six premiers mois de l'année. L'évolution de l'indice des prix à la consommation du mois de juillet 2008 par rapport à celui de juillet 2007, a enregistré également une hausse moyenne de 1,3%, toujours selon l'Office national des statistiques. Il est incontestable que le taux d'inflation, et par ricochet le niveau de vie en Algérie, a évolué négativement depuis le début de l'année. Et, paradoxalement, la hausse globale des indices des prix des produits agricoles et alimentaires coïncide avec une hausse de 25,87 milliards de dollars de l'excédent commercial durant la même période. Selon des experts, l'Algérie, qui subit fatalement les effets d'une inflation importée du fait de la hausse quasi généralisée des cours des matières premières sur les marchés internationaux, n'a pas, pour autant, mis en place les instruments de régulation de cette hausse vertigineuse des prix que l'on constate ces derniers jours, à pratiquement une semaine du début du 1429e Ramadhan. Le couffin du Ramadhan sera cette année encore assez lourd pour les bourses modestes. Au moins durant la première semaine du mois sacré. Après, les prix devraient, comme de tradition, se détendre... du moins on l'espère.

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              • Mardi 26 Août 2008 -- Les prix des légumes ont augmenté dans les marchés de gros à moins d’une semaine du mois de Ramadan. La hausse des prix de la salade, qui est passé de 80 DA à 120 DA, a été expliquée par la canicule de cette année. Toutefois, les commerçants redoutent une éventuelle crise de pomme de terre, dont le prix du kilogramme a atteint 25 DA dans les marches de gros, si les autorités concernées n’ordonnent pas de commercialiser le plus tôt possible les quantités de ce produit stockées. Les prix des légumes ont augmenté depuis environ une semaine, créant un climat de panique, devenu malheureusement habituel, à l’approche du Ramadan de chaque année, allant à l’encontre des assurances qui ont été données par le ministère du Commerce et celui de l’Agriculture. Même les grossistes ont été étonnés par cette hausse des prix des légumes, que l’on a stocké, il y a quelques jours, suite à leur abondance et leur prix pas trop élevés suite à la baisse de la demande. A noter que le prix de l’ognon n’a pas augmenté, allant de 7 à 10 DA. Pour ce qui est du prix des haricots verts, il est estimé à 60 DA dans les marchés de gros, et à 90 DA dans les marchés de détail. Toutefois, certains prix restent inconcevable, à l’instar du poivron, qui a augmenté depuis une semaine, atteignant 30 DA dans les marchés de gros et plus de 50 DA dans les marchés de détail.

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                • Mardi 26 Août 2008 -- L'Algérie a consacré 2,5 milliards de dollars pour soutenir les prix des produits alimentaires de première nécessité en 2008, a indiqué, mardi 26 août, le ministre du Commerce, Hachemi Djaâboub. «Le Trésor a consacré 2,5 milliards de dollars pour le soutien des produits alimentaires», a déclaré M. Djaâboub au cours d'une réunion au siège du ministère de la Solidarité.

                  Le lait et les céréales (le pain et la semoule) sont les principaux produits dont les prix sont soutenus par le gouvernement dans un contexte d’inflation. «S'il n'était pas soutenu, le pain ne serait pas vendu à 8,5 dinars la baguette, mais à 25 dinars», a ajouté le ministre.

                  Le gouvernement a également décidé de supprimer la taxe sur la valeur ajouté (TVA, 17%) sur la volaille, ce qui devrait faire baisser le prix de la viande blanche" de près de 10%", a ajouté M. Djaâboub. Les déclarations du ministre du Commerce interviennent à moins d’une semaine du début du Ramadhan, une période durant laquelle les prix des produits de première consommation, notamment les viandes et les légumes, devraient connaître une très forte hausse.

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                  • Mercredi 27 Août 2008 -- Le groupe agroalimentaire Cevital annonce une forte baisse des prix de ses produits durant le mois de Ramadhan. Le sucre, les huiles végétales, la margarine, le beurre, le smen, le concentré de tomate, les confitures, l’eau minérale et les limonades produits par Cevital vont coûter moins cher durant tout le mois sacré. Les baisses varient entre 2 dinars pour un kilo de sucre et 60 dinars pour une bouteille de 5L de l'huile Fleurial Plus.

                    La bonne nouvelle a été annoncée mercredi par le PDG de Cevital, Issad Rebrab, lors d'une conférence de presse à Alger. «Comme à l'accoutumée, Cevital en tant qu'entreprise citoyenne va baisser les prix sur l'ensemble de ses produits», a déclaré M. Rebrab. «La baisse est très conséquente pour notre entreprise. Nous avons rogné sur une partie de nos marges», a souligné le patron du premier groupe privé algérien par le chiffre d'affaires.

                    Mieux, selon son PDG, Cevital a décidé de baisser les prix du sucre en dépit de la hausse des cours mondiaux de ce produit de grande consommation. Les Algériens consomment en effet beaucoup de sucreries durant le mois sacré. «Si pour les huiles, la tendance mondiale est à la baisse de la matière première, ce n'est pas le cas pour le sucre. La tendance sur ce produit est à la hausse et nous risquons de connaître de nouvelles augmentations de prix dans les prochains mois», a expliqué M. Rebrab.

                    Par ailleurs, le patron de Cevital a indiqué que son groupe ne détient aucun monopole sur les produits de grande consommation. «Cevital n'a aucun monopole, ni sur le sucre, ni sur l'huile, ni sur aucun autre produit», a déclaré M. Rebrab. Exemple : «Il y a actuellement quatre producteurs de sucre blanc et une dizaine d'importateurs de sucre en Algérie. La concurrence est très rude. La production de sucre est de 780.000 tonnes par an et les besoins nationaux avoisinent 1,1 millions de tonnes», indiqué. Pour l'huile végétale, le marché compte cinq producteurs et 11 raffineries, selon le patron de Cevital. «Les capacités de production des 11 raffineries d'huile représentent 250% des besoins nationaux», a dit M. Rebrab.

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                    • Mercredi 27 Août 2008 -- L'Algérie va lever l'interdiction d'importer des viandes ovines à partir du 1er septembre après quatre mois de suspension, a annoncé mercredi le ministre du Commerce El Hachemi Djaâboub. L'interdiction de l'importation de viandes ovines avait été instaurée le 10 mai par le gouvernement, officiellement pour protéger le cheptel local qui était confronté à l'insuffisance des pâturages et au manque de pluviométrie. Cette situation avait amené les éleveurs à brader leurs ovins, provoquant une augmentation de l'offre et une chute importante des prix de cette viande sur le marché.

                      La décision du gouvernement de lever cette interdiction intervient à la veille du mois de Ramadhan qui commencera le 1er ou le 2 septembre, période de forte consommation de viande. L'Algérie compte actuellement plus de 20 millions de têtes d'ovins, enregistrant un excédent de près de trois millions de têtes par rapport aux besoins, selon le ministre.

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                      • August 27, 2008 -- Algeria has allocated $2.5 billion for food subsidies in 2008, APS reported on Monday (August 25th). Algerian Trade Minister Hachemi Djaâboub said the State also decided to remove the value-added tax (VAT) of 17% on poultry products, which should reduce the price of the white meat.

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                        • August 28, 2008 -- Algeria's suspension of ovine meat imports begun last May will be lifted September 1st, El Moudjahid reported on Wednesday (August 27th). Algerian Trade Minister El Hachemi Djaaboub said the decision to suspend imports was initially taken by the government to protect local sheep farmers.

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                          • Jeudi 28 Août 2008 -- Les fruits et légumes de saison sont disponibles sur les étals et il n’y a pas de raison logique qui justifierait une hausse des prix durant le mois de ramadan, selon le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub. «La production agricole de saison est abondante et les prix des fruits et légumes devraient être abordables durant ce mois sacré», a-t-il assuré hier à Alger lors de sa rencontre avec les directeurs régionaux du commerce. Des propos complètement contradictoires avec ceux de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) qui avait prévenu, dimanche dernier, une hausse des prix durant le mois de ramadan qui coïncide avec l’épuisement de la production agricole de la saison.

                            Pour étayer ses propos, M. Djaâboub a rappelé l’excédent de la production en pomme de terre, dont 2 800 tonnes sont stockées dans des chambres froides, ainsi que le surplus enregistré dans la production de la tomate, de l’oignon et de la pomme. Le ministre a également rappelé la surproduction enregistrée dans la filière ovine avec un surplus de 3 millions de têtes cette année. «Un excédent qui pourrait être exporté, notamment vers l’Arabie Saoudite qui a une forte demande en viande ovine durant cette période. A défaut de son exportation, l’Etat pourrait la conserver dans des chambres froides et la mettre sur le marché en cas de pénurie», a-t-il suggéré. Plus rassurant, le ministre a affirmé que l’Etat, qui s’attend à une hausse de la demande de certaines produits durant ce mois, tels les viandes, le raisin sec, les pruneaux, l’huile, le sucre, le café et le thé, «a pris toutes ses dispositions pour approvisionner le marché et faire en sorte que les prix soient abordables et stables».

                            Il a jugé par ailleurs que les prix des fruits et légumes pratiqués en ce mois d’août sont en deçà de ceux du mois d’août 2007. Il a cité, entre autres, la pomme de terre dont le prix est passé de 64 à 24 DA, la tomate, de 40 à 20 DA, l’oignon, de 20 à 16 DA, et le poivron, de 55 à 48 DA. Pour lutter contre la spéculation et préserver le pouvoir d’achat des consommateurs, le ministre a exhorté les agents de contrôle à lutter contre le stockage spéculateur et le marché parallèle.

                            Pour sa part, le ministre de la Solidarité nationale, M. Djamel Ould Abbès, a assuré que le pouvoir d’achat des Algériens s’est nettement amélioré par rapport aux années précédentes grâce aux transferts sociaux. Se référant aux enquêtes menées par le CREAD, le CENEAP et la Banque mondiale, M. Ould Abbès a affirmé que les personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté est tombé à 5 % en 2007 contre 12,8 % en 2000. Concernant le budget du ramadan consacré au financement des différentes actions de solidarité au profit des nécessiteux, le ministre a parlé de trois milliards de dinars, contre 12,6 milliards en 2007. Ce montant servira à l’ouverture de 500 restaurants afin de servir 7 millions de repas chauds aux nécessiteux. Par ailleurs, 1,5 million de couffins seront attribués aux familles défavorisées.

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                              • ALGIERS, August 29, 2008 (AFP) — The Algerian government has pledged to keep food prices under control during the Muslim holy month of Ramadan amid security concerns following a spate of deadly attacks that killed more than 50 people.

                                Religious Affairs Minister Bouabdellah Ghlamallah warned against speculation and reminded the public that hoarding foodstuffs in order to manipulate prices was "forbidden in Islam."

                                According to the Algerian press, however, the prices of many products have already soared. The price of tomatoes - an essential ingredient in one of the main dishes served during Ramadan - had quadrupled in two weeks, while the price of poultry has climbed by 50 percent, reports said.

                                But Commerce Minister Hachemi Djaaboub said he wanted to reassure citizens that "all food products, whether local or imported, are available in abundance and they will stay that way during the month of Ramadan."

                                Djaaboub said the government had placed 120,000 tonnes of potatoes in storage following a good harvest and that this would ensure a steady supply at reasonable prices during the fasting month.

                                Strong recent mutton production of more than three million animals had led to a five percent fall in meat prices compared to 2007, added Djaaboub.

                                The government also expected a ten percent fall in the price of poultry due to the removal of a 17 percent tax as a result of a law introduced in August.

                                Staple foods such as bread, milk and semolina are subsidised in Algeria by the state which has spent 2.5 billion dollars in 2008 to try to keep prices stable.

                                Secretary General of General Union of Algerian Traders and Artisans (UGCAA) Salah Souilah said that "any increase in prices during Ramadan would be unjustified" and called for tough penalties for shopkeepers who flouted the rules.

                                Everything was available in the markets, he said, but shortages of sugar and oil were expected due to the increased Ramadan demand for cakes and sweets.

                                Cevital, Algeria's main oil and sugar producer, has announced a reduction in prices for Ramadan and promised to ensure the availability for the entire month.

                                In addition the government will distribute some 1.5 million food baskets to the most impoverished families, said National Solidarity Minister Djamel Ould Abbes.

                                Each basket, worth around 4,900 dinars (73 dollars, 50 euros), would include 20 kilograms (44 pounds) each of flour and semolina as well as coffee, sugar and oil.

                                Meanwhile extra security measures were in place in cities across the country, especially at official buildings, and extensive police road blocks had also been set up.

                                Three attacks - two car bomb assaults and a suicide bombing - in eastern Algeria in one week in August claimed more than 50 lives.

                                Al-Qaeda in the Islamic Maghreb claimed responsibility for the attacks in an audio message broadcast by Al-Jazeera which also said they had been carried out in response to the deaths "of a group of young mujahideen" killed in an ambush.

                                The Algerian government has reaffirmed its determination to "combat" terrorism and pursue its policy of national reconciliation, which has seen the pardoning of several Islamists.

                                Interior Minister Yazid Zerhouni said after one of the latest attacks that "the terrorists should know that the only way for them is to give themselves up."

                                The wave of deadly attacks, following December 2007 attacks that killed 41, has caused international concern, partly because of Algeria's importance as a supplier of natural gas.

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