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Inefficacité gouvernementale et détérioration du pouvoir d’achat des Algériens

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  • #16

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    • #17
      ALGIERS, October 22, 2007 (Reuters) - Algerian consumer prices increased 3.3 percent between January and September versus the same period in 2006, driven by higher food costs, official figures published on Monday showed.

      Food prices rose 6.2 percent while the cost of agricultural products rose 8.7 percent, figures published by the state APS news agency showed.

      "The rise is due to external factors such as the rise of wheat and milk powder prices in the international market," economy expert Kadri Lies told Reuters.

      Algeria is one of the biggest importer of wheat in the world with an average purchases overseas of 5 million tonnes per year.

      Inflation for the full year 2006 was 2.5 percent.

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      • #18
        Lundi 22 octobre 2007 -- Le rythme moyen d’inflation en Algérie a atteint 3,3 % au cours des neuf premiers mois de 2007 par rapport à la même période de 2006, porté notamment par la flambée des prix de nombreux produits alimentaires, avons-nous appris hier auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

        Cette variation, précise la même source, est due essentiellement à une augmentation, pendant ces neuf mois, des prix de biens alimentaires avec une moyenne de + 6,2 %, en particulier les produits agricoles frais (+ 8,7 %), les produits alimentaires industriels (+ 3,5 %), les biens manufacturés (+ 0,5 %) et les services (+ 1,6 %).

        L’évolution des prix de biens alimentaires est imputée elle-même à la hausse du côut certain nombre de produits, notamment les produits agricoles frais que sont la pomme de terre (+ 7 %), les fruits (+ 14,3 %) et les légumes (+ 1,3 %).

        D’autres produits du groupe alimentation ont connu, de janvier à septembre, des moyennes de hausse importantes, selon la même source. Il s’agit du poisson frais (+ 12,9 %), des huiles et graisses (+ 8 %), des café, thé et infusions (+ 4,9 %), des boissons non alcoolisées (+ 4,5 %), du pain et des céréales avec + 3,2 %.

        Sur une période de 12 années (1994 - 2006), le rythme annuel d’inflation est tombé graduellement de 29,04 % en 1994 à 2,5 % en 2006. Ce dernier, le plus récent, est supérieur à celui observé durant l’exercice 2005 (+ 1,6 %) et proche de celui de 2003 (+ 2,6%), rappelle-t-on.

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        • #19

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          • #20

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            • #21

              Jeudi 8 novembre 2007 -- Une source responsable du secteur financier a affirmé que l’augmentation permanente de l’euro par rapport au dollar, a eu un effet négatif sur l’économie nationale, et a entraîné une augmentation de l’inflation en Algérie.

              Cette source a indiqué que malgré l’augmentation de la valeur de l’euro qui a coïncidé avec celle des prix du pétrole et des revenus de l’Etat, ainsi que des réserves de changes, qui ont dépassé 91 milliards de dollars, le pouvoir d’achat des algériens ne s’est pas amélioré.

              L’augmentation de la valeur de l’euro a eu un effet négatif sur le pouvoir d’achat des algériens, suite à l’augmentation des produits essentiels, importés des marchés européens, et suite à la subvention de l’Etat qui se limite au lait et au pain. Cela se passe dans une conjoncture où les ministres des finances algériens qui se sont succédés continuent à tabler le budget de l’Etat sur un prix référentiel du baril du pétrole de 19 dollars.

              Le même responsable a indiqué, à El Khabar, que le taux de l’augmentation des prix du pétrole et du gaz dépasse de loin celui du recul de la valeur du dollar. Il a expliqué que durant une année la valeur du dollar a baissé de 10%, alors que les prix du pétrole ont augmenté de plus de 20%. Il a ajouté que le prix du baril du pétrole algérien « Sahari Blend » a atteint les 100 dollars.

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              • #22
                Originally posted by Al-khiyal View Post

                HA HA HA HA
                Friendship

                [60:8] GOD does not enjoin you from befriending those who do not fight you because of religion, and do not evict you from your homes. You may befriend them and be equitable towards them. GOD loves the equitable.

                [60:9] GOD enjoins you only from befriending those who fight you because of religion, evict you from your homes, and band together with others to banish you. You shall not befriend them. Those who befriend them are the transgressors

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                • #23

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                  • #24

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                    • #25
                      Samedi 17 novembre 2007 -- L’Algérie est un pays pauvre de ses pétrodollars. Paradoxale ritournelle qui se vérifie de plus en plus chaque jour. Le sujet a été disséqué de fond en comble lors des débats de notre confrère El Watan tenus avant-hier à Alger et animés par d’éminents économistes de l’envergure d’Ahmed Benbitour et de Smaïl Goumeziane.

                      La salle était pleine, le thème étant d’une actualité brûlante qui ne peut laisser les gens indifférents. Mohamed Hachmaoui, sémillant modérateur du forum, veillait… sur les débats. M. Goumeziane considère que l’aisance financière enregistrée par l’Algérie est un trompe-l’œil. «Nous sommes face à un pays pauvre et à un peuple pauvre.

                      L’augmentation des réserves de change ne signifie pas que le pays soit riche, car le pétrole que nous exploitons est une richesse non renouvelable», estime-t-il. Pour lui, cette aisance ne peut cacher éternellement une réelle croissance sans développement.

                      Preuve en est le classement de l’Algérie à la 112e place dans le développement humain par le PNUD. Indiquant que ces réserves de change constituent un risque économique, il a précisé que l’inflation, qui n’est pas maîtrisée par le fonds de régulation des recettes, est largement supérieure à celle annoncée.

                      M. Goumeziane s’est interrogé sur l’utilité économique et sociale de placer les réserves de change dans les banques américaines, sachant qu’elles sont destinées à financer la recherche scientifique et militaire dans les Etats-Unis.

                      Sur un autre chapitre, il soutient que 25 % de la population vivent au-dessous du seuil de pauvreté, avant de relever la tension sur les prix des produits de base et de services et la grande difficulté d’accès au logement et aux soins.

                      «Que faire avec 150 DA de revenu quotidien si ce n’est pour acheter 2 kg de pommes de terre ?» s’interroge-t-il. L’économiste ne cache pas son inquiétude face au marché informel qui représente 30 % du PIB. De son avis, l’Algérie avance à deux vitesses : une catégorie rampante de nouveaux riches qui s’approprie le foncier et l’autre constituée de pauvres.

                      Il existe d’autres éléments de «destruction» du tissu social. N’en restant pas là, l’intervenant cite l’importation de la main-d’œuvre étrangère, parfois non qualifiée. L’orateur relève un autre paradoxe : «L’Algérie évolue avec deux monnaies, le dinar, considéré comme parallèle à l’étranger, et le pétrole comme une monnaie officielle.» Evoquant l’exemple norvégien en matière de critères de développement, l’orateur affirme que sur un échelle de 100 points, l’Algérie en détient 32 en matière du respect des lois contre 99 pour la Norvège.

                      S’agissant du contrôle de la corruption, l’Algérie détient 42 points, contre 79 pour la Norvège. Pour M. Goumeziane, l’aisance financière réelle provient d’une croissance équilibrée et diversifiée et la défaillance dans le triptyque Etat-entreprise-citoyen conduit à une croissance déséquilibrée.

                      Pour sa part, Ahmed Benbitour, ancien chef de gouvernement, a développé une approche au vitriol allant jusqu’à ironiser sur les responsables algériens qui, à en croire ses dires, ne maîtrisent pas les chiffres économiques qu’ils publient.

                      Des propos qui font rire toute la salle. M. Benbitour soutient mordicus que l’Algérie, installée dans une trappe de transition permanente, va inexorablement tout droit vers une trappe de misère permanente. «Nous ne sommes ni dans une économie administrée et planifiée ni dans une économie d’ouverture du marché», a-t-il souligné, affirmant que la population est soumise à une très forte austérité.

                      Pour étayer ses dires, il assure que le taux de richesses distribuées aux ménages en 2006 est de 31 %, alors que le taux de l’épargne est de 57 %. Pourtant, l’épargne dans les pays comme l’Algérie tourne autour de 23 %. M. Benbitour s’est interrogé, par ailleurs, sur l’utilité de cette épargne.

                      Il trouve anormale d’imposer une exploitation inconsidérée des réserves naturelles pour mettre en fin de compte les réserves de change à l’étranger. L’ancien chef de gouvernement a mis l’accent sur la nécessité d’opérer un changement.

                      Celui-ci ne peut venir, selon lui, que de la mobilisation de la société civile. L’orateur regrette au passage que les élections dites plurielles continuent à ne rien changer à la réalité des choses. Pour lui, il subsiste encore un analphabétisme politique et citoyen.

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                      • #26

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                        • #27
                          ALGIERS, November 18, 2007 (Reuters) - Algeria's consumer price inflation between January and October averaged 3.4 percent and is expected to reach 3.8 percent for the full year 2007, the National Statistics Office (ONS) said on Sunday.

                          The figure for the whole of 2006 stood at 2.5 percent. The government has targeted 3.5 percent inflation for calendar 2007.

                          The January-October inflation stemmed from higher foodstuffs prices, which rose at a rate of 6.3 percent, according to ONS data carried by the official news agency APS.

                          It gave no figure for the first 10 months of last year.

                          The government envisages an inflation rate of 3.0 percent in 2008.

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                          • #28
                            Mercredi 21 novembre 2007 -- Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde, mercredi, l'Algérie contre «l'expansionnisme budgétaire» qui risque d'aggraver l'inflation. «Il faut éviter que la politique budgétaire expansionniste n'induise une hausse de l'inflation dont la maîtrise est primordiale pour la sauvegarde du pouvoir d'achat des populations et la protection des couches les moins favorisées de la population», a déclaré mercredi à Alger, Domenico Fanizza, chef du département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, à l'issue d'une mission d'évaluation de quinze jours en Algérie.

                            Le FMI prévoit en 2007 un taux de croissance proche de 5%, en hausse par rapport à sa dernière prévision de 3%. L'Algérie a lancé en 2005 un plan de relance économique par la demande financé essentiellement par des ressources budgétaires générées par une bondante fiscalité pétrolière. Malgré une politique monétaire qualifiée de «prudente» par M. Fanizza, l'Algérie a enregistré en 2007 un taux d'inflation de 3,7%, dû essentiellement à une augmentation du salaire minimum de 20% et au renchérissement sur le marché nternational des produits de première nécessité notamment le blé et le lait. L'Algérie est l'un des plus gros consommateurs de blé et de lait importés dans le monde.

                            Le représentant du FMI a par ailleurs souligné la nécessité d'assurer la «qualité des épenses publiques» dont une grande partie est actuellement orientée vers l'aide sociale (filet social) et le soutien aux entreprises publiques moribondes, au lieu d'être investies dans la création d'emplois et des richesses. «Le Plan de soutien à la croissance (PSC) ne pourra avoir d'effets durables que s'il améliore les infrastructures et le capital humain du pays sans toutefois accroître le poids de l'Etat dans l'économie», a-t-il dit. M. Fanizza a également appelé à la poursuite des réformes économiques en vue de la consolidation d'une économie ouverte de marché.

                            Un des membres de la délégation, Christian Durand, a indiqué que «des progrès ont été réalisés», à la suite des recommandations du FMI et de la Banque mondiale en 2003, concernant la privatisation de banques publiques, l'amélioration de l'environnement opérationnel du secteur bancaire et financier, la modulation des liquidités d'origine pétrolière et la stimulation du secteur financier non bancaire. Il a souhaité une «clarification» du rôle de l'Etat dans les banques publiques et le développement du marché obligataire et du secteur des assurances.

                            M. Fanizza a appelé les autorités à «réduire davantage le chômage» dont le taux est passé de 27,3% de la population active en 2001 à 12,3% en 2006, selon les chiffres officiels. Le représentant du FMI a également souligné que la situation financière extérieure se «renforçait encore avec un niveau de réserves officielles élevées».

                            Selon le FMI, les «tendances favorables» de l'économie algérienne - notamment le recul de la dette extérieure ramenée à moins de 5 milliards de dollars contre 34 mds USD à la fin de 2000 - devraient se poursuivre en 2008. Il a aussi indiqué que le solde extérieur courant devrait se renforcer en 2008 pour atteindre 25% du PIB.

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                            • #29
                              MUMBAI, November 22, 2007 (Thomson Financial) - The International Monetary Fund (IMF) said ongoing reforms in Algeria are starting to bear fruit with nonhydrocarbon growth likely to reach 6% in 2007.

                              In a mission statement, the IMF said overall growth is projected at slightly below 5% due to a decline in hydrocarbon production, but the fiscal position remains strong on high level of hydrocarbon revenues.

                              "Increasing hydrocarbon revenues are likely to keep the overall budget surplus at high levels, despite the expected surge in government spending in 2008," said Domenico Fanizza, IMF mission chief for Algeria.

                              The main policy objective is to reduce Algeria's reliance on hydrocarbon production and diversify its economy, lower unemployment further and improve the standard of living of the people.

                              "To achieve these goals, the main challenge is to sustain nonhydrocarbon growth," the IMF said.

                              It added the favourable developments should continue in 2008.

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                              • #30

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