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Inefficacité gouvernementale et détérioration du pouvoir d’achat des Algériens

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    Hamid Guemache :


    Lundi 25 Avril 2011 -- La semoule commence à se raréfier sur le marché. Dans les magasins d’alimentation générale de la capitale, le produit n’est pas disponible en quantités suffisantes et son prix a nettement augmenté ces derniers jours, a‑t‑on constaté ce lundi 25 avril. «Aujourd’hui, un sac de 10 kilogrammes de semoule est vendu à 520 dinars au prix de gros, alors qu’au détail, il coûtait 500 dinars, il y a seulement quelques jours», explique un commerçant. La semoule fait pourtant partie des produits largement subventionnés par l’État. Son prix est fixé administrativement. Dans ce contexte, des commerçants affirment avoir renoncé momentanément à approvisionner leurs magasins en ce produit de large consommation. La raison ? «Si j’achète la semoule avec le nouveau prix, je risque de payer une amende en cas de passage des contrôleurs. Ces derniers ne cherchent pas à savoir à quel prix j’ai achetée. Pour eux, la semoule n’a pas augmenté. Donc, je n’achète pas et je préfère dire à mes clients que la semoule n’est pas disponible», explique‑t‑il.

    La hausse du prix de la semoule s’explique par le manque du produit en quantités suffisantes sur le marché. Les transformateurs de blé dur ont déjà alerté les autorités sur l’existence de tensions sur le marché et affirmé qu’une pénurie de semoule risque de faire son apparition. «Nous avons alerté le ministère du Commerce sur les prémices d’une pénurie de semoule dans les prochaines semaines», avait indiqué à TSA un responsable d’une minoterie basée dans l’est du pays. Les transformateurs ont demandé au gouvernement d’augmenter les quotas octroyés par l’Office national interprofessionnel des céréales (OAIC) aux semouleries. Ils ont également demandé la suppression des taxes à l’importation du blé dur pour permettre au privé de s’approvisionner directement à l’étranger.

    Le 20 avril, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, avait assuré que le blé dur était disponible et que les approvisionnements du marché étaient réguliers, rejetant ainsi les affirmations de ces transformateurs sur une éventuelle pénurie de blé dur. «Le blé dur est disponible et les approvisionnements (du marché) sont réguliers, que ce soit en terme d'importation ou de distribution aux semouleries», avait indiqué M. Benaïssa en marge des 9es Journées des Sciences vétérinaires, organisées à Alger. Le ministre répondait à une question sur une «éventuelle pénurie de semoule» cet été, qui a été évoquée par des transformateurs de produits céréaliers.

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    Samy Cherroud :


    Dimanche 24 Avril 2011 -- En prévision du prochain mois de Ramadhan, qui coïncidera cette année avec les grosses chaleurs du mois d’août, l’Algérie a commencé à constituer ses stocks de viande ovine, a indiqué ce dimanche 24 avril à Alger le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa. S’exprimant en marge de la réunion trimestrielle des contrats de performances des wilaya du secteur, le ministre a précisé à la presse qu’une opération d'achat et d'abattage a été entamée pour constituer ces stocks qui permettront de mieux réguler le marché de la viande rouge pendant le mois sacré durant lequel une forte demande en la matière est traditionnellement constatée. Le représentant du gouvernement ajoutera que «des mesures ont été prises» pour constituer des stocks de viande bovine à partir d'importations en vue de répondre à la forte demande exprimée pendant le prochain mois sacré. Le ministre n’a toutefois pas précisé les quantités devant être stockées pour cette circonstance.

    Il faut noter, par ailleurs, que c'est la première fois en Algérie que des opérateurs recourent au stockage de la viande ovine issue de la production nationale. Ces stocks entrent dans le cadre du dispositif de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac), créé en 2008. L'Algérie a importé quelques 11.000 têtes de bovins d'engraissement durant les trois premiers mois de 2011 destinées à la consommation durant cet été. La consommation nationale de viandes rouges s'élève, quant à elle, à quelque 380.000 tonnes par an dont 30.000 à 50.000 tonnes proviennent de l'importation. Pour rappel, l’Algérie a recouru durant le mois de Ramadhan précédent à l’importation de viande rouge congelée d’Inde et du Soudan, ce qui n’avait pas manqué de créer une certaine polémique en raison de l’appréhension de beaucoup de consommateurs quant à la qualité des viandes importées.

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    Nordine Mzalla :


    Jeudi 21 Avril 2011 -- Les déclarations du Premier ministre ne sont pas restées lettre morte si l'on doit se fier à la résolution adoptée ce mercredi par l'APN et portant création d'une commission d'enquête sur la pénurie et la hausse des prix de certains produits alimentaires de large consommation en début de cette année. Rappelons-nous qu'Ahmed Ouyahia avait évoqué «des barrons de l'informel» qui auraient été à l'origine des émeutes du mois de janvier dernier. L'Etat ne reculera pas, avait-il laissé entendre, en annonçant, à sa manière, des suites possibles dans cette affaire énigmatique de foyers de tensions allumés simultanément à travers le pays sans slogan politique apparent ni revendications sociales très élaborées. Que nous révélera cette commission d'enquête, puisqu'on a déjà comme postulat officiel que ces événements ont pour cause essentielle, à hauteur de 60%, les lobbies de l'informel ? Nous apprendra-t-on qu'il s'agit d'un cas de lobbying similaire à celui qui mine le secteur du médicament dont nous parlions dans notre édition d'hier au sujet de la fausse pénurie d'insuline ? Les conclusions des investigations n'apporteraient que trop peu de bénéfice à la république s'il fallait
    se contenter de donner la preuve d'une triste réalité : celle qui érige le crime économique au même niveau d'antinationalisme que le terrorisme ou l'espionnage au profit de chancelleries étrangères. Si, comme le communiqué officiel de l'APS le signale «la commission œuvrera également à déterminer les tenants et aboutissants de la crise», il faudrait aussi que des mesures soient prises contre les auteurs identifiés de ces coups bas contre le pays, et qu'ils soient traduits devant les tribunaux compétents. Pour cela, les pouvoirs publics doivent se décider à neutraliser les «barrons» par la fermeté de dispositifs économiques qu'on ne saurait geler dès les premiers couacs organisés par la pègre qui parasite le commerce et ce qui reste de nos capacités de production. Les délits liés aux affaires sales ont prouvé leur dangerosité pour la stabilité de l'Algérie. C'est pourquoi cette commission d'enquête doit dépasser ses objectifs politiques pour des incidences judiciaires et économiques à la hauteur des enjeux.

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  • Guest 123
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    Jeudi 21 Avril 2011 -- Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, a exclu hier, en marge des 9es Journées des sciences vétérinaires, toute pénurie de semoule qui découlerait d’une indisponibilité de blé dur. Le premier responsable du secteur, cité par l’APS, a assuré que «le blé dur est disponible et les approvisionnements (du marché) sont réguliers, que ce soit en termes d’importation ou de distribution aux semouleries», démentant ainsi les prévisions pessimistes de certains transformateurs. Ces derniers avaient mis en garde quant à une pénurie de semoule en raison des restrictions imposées sur l’importation de blé dur et de la politique des quotas de l’Office algérien interprofessionnel des céréales qui n’approvisionne les semouleries qu’à hauteur de 50% de leurs capacités de production. «S’il y a nécessité d’augmenter, nous allons étudier cela dans le cadre du Conseil interprofessionnel des céréales», en cas d’augmentation de la demande, a relevé M. Benaïssa. Le ministre a reconnu, en outre, que la sécheresse pourrait avoir un impact sur la production céréalière de cette année. Le stress hydrique enregistré dans certaines régions risque d’«influer sur les rendements», a-t-il dit. «Il y a eu un manque de pluies dans certaines régions, notamment dans les zones pastorales et celles de l’ouest du pays où les céréales ont été affectées», a-t-il ajouté. M. Benaïssa estime néanmoins que l’année céréalière 2010/11 sera «bonne en blé dur» malgré ces aléas. La production céréalière globale de la campagne 2009-2010 s’était établie à 45 millions de quintaux contre 61,2 millions de quintaux en 2008-2009, rappelle-t-on.

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    Riyad Hamadi :


    Mercredi 20 Avril 2011 -- Plus de trois mois après les émeutes meurtrières de janvier dernier, les députés veulent enquêter sur les raisons de la pénurie et de la hausse des prix du sucre et de l’huile. Les élus à l’APN ont adopté mercredi à Alger à la majorité une résolution pour la création d'une commission d'enquête sur la pénurie et la hausse des prix de certains produits alimentaires de large consommation sur le marché national. La résolution a été adoptée lors d'une séance plénière présidée par Abdelaziz Ziari, président de l'Assemblée. La commission proposée par le FLN s'attèle à enquêter sur les dysfonctionnements ayant marqué récemment le marché national, en raison de la pénurie de certains produits alimentaires de large consommation – comme le lait en sachet – et la hausse des prix de l'huile et du sucre. La commission œuvrera également à déterminer les tenants et les aboutissants de la crise à travers les investigations avec toutes les parties concernées, notamment les secteurs des finances, de l'agriculture, du commerce et du transport, ainsi que les importateurs, les producteurs, les distributeurs et les commerçants de gros et de détail.

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    Hamid Guemache et Rania Slimane :


    Dimanche 17 Avril 2011 -- Des minotiers sonnent l’alarme. La semoule risque de manquer sur le marché cet été, période durant laquelle la consommation de ce produit augmente sensiblement. « Nous avons alerté le ministère du Commerce sur les prémices d’une pénurie de semoule dans les prochaines semaines », affirme un responsable d’une minoterie basée dans l’est du pays. Le sujet a été fortement évoqué par les professionnels du secteur lors du salon Djazagro qui s’est achevé jeudi dernier à Alger. «Nous avons expliqué aux autorités la nécessité d’augmenter les quotas de blé dur octroyés aux minoteries, sinon la crise de la semoule sera inévitable», a expliqué le propriétaire d’une minoterie spécialisée dans la production de semoule et de farine. La consommation de semoule en Algérie commence traditionnellement à augmenter à partir du mois d’avril jusqu’à la fin de l’été, période de fêtes et de mariages où les Algériens consomment beaucoup de couscous. «Nous avons demandé aux autorités d’autoriser le privé à importer du blé dur avec les mêmes conditions que l’OAIC. Nous avons demandé la suppression des taxes à l’importation du blé et la fixation d’un contingent national, avec la limitation des quantités à importer pour chaque transformateur», a détaillé le même propriétaire. Contactée par TSA, une source gouvernementale a écarté toutefois toute possibilité de suppression des taxes à l’importation des céréales en faveur du secteur privé. «Il n’y a aucune crise de la semoule. Il y a un excédent de production. Nos réserves de blé sont suffisantes pour couvrir la demande nationale durant un an et demi», a expliqué cette source.

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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 13 Avril 2011 -- «Le prix de la baguette de pain n’augmentera pas. C’est une question politique», a déclaré, ce mercredi 13 avril, Mustapha Benbada, ministre du Commerce, en marge d’une demi‑journée sur le thème «Exportations, défis et perspectives dans la filière agroalimentaire», organisée par le groupe agroalimentaire Benamor à Alger. «Nous n’allons pas augmenter le prix de la baguette au moment où l’État dépense des fortunes pour protéger le pouvoir d’achat des Algériens», a‑t‑il insisté. Mustapha Benbada a rencontré, pendant plusieurs heures, des responsables de la Fédération nationale des boulangers, venus se plaindre de difficultés économiques. Ils revendiquent, entre autres, la hausse de la marge bénéficiaire pour atteindre 10% au lieu des 2 et 3% actuels. Si les demandes étaient acceptées, elles entraineraient automatiquement une augmentation du prix de vente du pain. «Nous allons installer des ateliers qui vont préparer une série de propositions qui je vais soumettre au gouvernement. Et je suis convaincu que le gouvernement fera un geste vers les boulangers», a expliqué le ministre du Commerce. Il a reconnu que les boulangers ne gagnent pas assez. «C’est une réalité dans la mesure où le prix du pain n’a pas bougé depuis 1996. Le coût des autres imputs, comme les levures et le sel, ont changé», a‑t‑il noté. Des mesures fiscales seront‑elles prises ? «Tout est possible mais il faut que les propositions soient réalisables et acceptées par tout le monde. Nous sommes sur un terrain très sensible. C’est le pain, vous comprenez !», a‑t‑il répondu. La Fédération nationale des boulangers réclame depuis plusieurs mois une réduction des taxes.

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  • Guest 123
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 11 Avril 2011 -- Les prix du sucre et de l’huile seront soutenus par l’Etat sur le long terme au même titre que la semoule et le lait. «Nous avons promulgué un décret pour institutionnaliser cette mesure. Les prix du sucre et de l’huile seront fixés. Nous n’allons pas attendre l’échéance du 31 août 2011 pour revoir les mesures déjà prises. La décision est donc définitive», a annoncé Mustapha Benbada, ministre du Commerce, invité ce lundi 11 avril de la Chaîne III de la radio nationale. Le ministre a indiqué que les décisions prises par le gouvernement en janvier 2011, après les émeutes qui ont secoué le pays, vont être consacrées dans la loi de finance complémentaire (LFC) qui sera promulguée les prochaines semaines. «Il y a des dépenses qui ont été induites par ces mesures et seront donc prises en charge par cette loi. Cela concerne autant les subventions des produits que les mesures prises pour lutter contre le chômage ou pour le logement», a-t-il estimé. La préparation d’un avant-projet de loi de finance complémentaire devait faire l’objet lundi 11 avril d’un conseil interministériel présidé par Ahmed Ouyahia.

    Le ministre du commerce a également révélé que le président de la République a demandé l’élargissement de la liste des produits alimentaires subventionnés par l’Etat. Cela concerne notamment les légumes secs. «J’ai organisé une réunion avec les importateurs de ces produits. Nous avons convenu que les prix de ces produits restent fixes. Nous avons demandé à l’OAIC (Ndlr : Office algérien interprofessionnel des céréales) de revenir sur le marché en tant qu’acteur principal et assurer en nom de l’Etat la fonction de régulation du marché pour que les prix soient supportables pour les citoyens», a-t-il indiqué. Il a révélé avoir demandé aux producteurs de pâtes alimentaires de ne pas augmenter les prix de leurs produits sans revenir aux pouvoirs publics. «Nous allons introduire cette mesure dans le cahier des charges qui les lie à l’OAIC», a-t-il précisé.

    Mustapha Benbada a estimé nécessaire l’ouverture d’un débat national sur la politique de subvention des prix des produits alimentaires. «Notre système de subvention est trop généreux. Il profite à tout le monde. Il ne profite pas aux nécessiteux. L’aide de l’Etat doit aller à ceux qui la méritent alors qu’aujourd’hui tout le monde peut acheter un sachet de lait à 25 dinars», a-t-il expliqué plaidant pour un système de subventions ciblées devant profiter aux petites bourses. «Il faut réfléchir à cela car l’Etat algérien pourrait ne pas avoir les moyens prochainement pour subventionner les produits de première nécessité», a-t-il dit, soulignant le caractère collectif de la responsabilité (associations de consommateurs, syndicat, etc). Il a illustré son propos par l’exemple de la défiscalisation de l’importation des matières premières pour les huiles végétales qui va coûter au trésor public 27 milliards de dinars. «Depuis janvier, nous avons déboursé 3 milliards de dinars pour stabiliser les prix du sucre et de l’huile. Cela coûte cher donc», a-t-il souligné. Selon lui, la subvention globale des produits de première nécessite coûte à l’Etat 300 milliards de dinars annuellement. «Il faut préparer les alternatives pour réduire cette facture», a-t-il préconisé.

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    Mercredi 30 Mars 2011 -- Le rythme d'inflation annuel en février 2011 a atteint 3,7%, enregistrant une stabilité par rapport à janvier où le taux s'est affiché à 3,8%, a appris mercredi l'APS auprès de l'ONS. En février dernier, l'indice des prix à la consommation a connu une hausse de 0,5%, soit une variation proche de celle relevée le même mois de 2010 (+0,6%), a précisé l’ONS. Cette évolution mensuelle, qui intervient après une relative stagnation (+0,1%) observée en janvier dernier, traduit les fluctuations des prix des différentes catégories de produits. Les biens alimentaires ont augmenté, en février dernier et par rapport au 1er mois de l'année 2011, de 0,6%, résultat d'un relèvement des prix des produits agricoles frais (+2%), et une légère baisse (0,6%) de ceux des produits industriels, due principalement à la baisse des prix des sucres (-5,9%) et des huiles et graisses (-1,4%).

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    Ali Idir :


    Vendredi 25 Mars 2011 -- Le décret exécutif fixant le prix plafond au consommateur ainsi que les marges plafonds à la production, à l’importation et à la distribution, aux stades de gros et de détail, de l’huile alimentaire raffinée ordinaire et du sucre blanc a été publié au Journal officiel N° 15. Les prix plafonds au consommateur, toutes taxes comprises, de l’huile alimentaire raffinée ordinaire sont de 600 dinars pour le bidon de 5 litres, 250 dinars pour la bouteille de 2 litres et 125 dinars pour la bouteille d’un litre. Pour le sucre blanc, les prix du kilogramme en vrac et du kilogramme préemballé sont respectivement fixés à 90 dinars et 95 dinars. Le décret a fixé également la marge à la production de l’huile alimentaire raffinée ordinaire et du sucre blanc, plafonnée au taux de 8% assise sur le prix de revient en hors taxes. La marge à l’importation de l’huile alimentaire raffinée ordinaire et du sucre blanc est plafonnée au taux de 5% assise sur la valeur CAF. «La valeur CAF est déterminée sur la base du prix FOB augmenté du coût du fret et des assurances par référence au taux de change appliqué par la Banque d’Algérie à la date d’enregistrement de la déclaration en douane», a précisé le texte. Les marges plafonds applicables à la commercialisation, aux stades de gros et de détail, de l’huile alimentaire raffinée ordinaire et du sucre blanc sont respectivement de 5% et 10%. L’État s’engage à accorder une compensation aux opérateurs pour la prise en charge de la hausse des prix du sucre roux et de l’huile brute de soja en vue de garantir le maintien des prix plafonds au consommateur, toujours selon le texte. Le remboursement se fera sur présentation d’un dossier administratif. «Dans le cas où l’opérateur économique bénéficie de la compensation, la marge à la production est ramenée à un plafond de 6%», a précisé le texte. En janvier dernier, le gouvernement avait décidé de plafonner les prix au détail du sucre et de l’huile, après une hausse soudaine des prix de ces deux produits de large consommation qui avait provoqué des émeutes meurtrières à travers le pays.

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  • Guest 123
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    Riyad Hamadi :


    Jeudi 24 Mars 2011 -- Les hausses des prix des produits de consommation guettent les Algériens en 2011. Ce jeudi 24 mars à Alger, le ministre des Finances, Karim Djoudi, n'a pas écarté une poussée inflationniste en 2011. Cette poussée pourrait être engendrée par les augmentations de salaires décidées par les pouvoirs publics, selon le ministre. Si l'argent injecté dans le cadre de l'augmentation des salaires est dépensé d'un seul coup par les ménages, il pourra provoquer une pression sur la demande interne qui va se traduire par une hausse des prix de certains produits, a argumenté le ministre. Pour parer à cette éventuelle hausse des prix, M. Djoudi préconise la transformation des rappels au titre du régime indemnitaire de 2008, 2009 et 2010 en épargne, dans la perspective d'utiliser celle‑ci notamment dans les dispositifs de soutien à l'accession au logement.

    Depuis 2008, le gouvernement a accordé de nombreuses augmentations de salaires aux fonctionnaires et aux travailleurs du secteur économique public. Dans le privé, de nombreuses entreprises ont augmenté ces derniers mois les salaires des employés. L’Algérie fait face depuis deux ans à une montée en puissance des revendications salariales qui s’est accélérée depuis le début de l’année 2011 en raison des révoltes dans les pays arabes. Par crainte d’une explosion sociale, le gouvernement répond souvent favorablement aux demandes des travailleurs. Obligées d’effectuer des choix douloureux et risqués entre une augmentation des salaires pour calmer le front social et une lutte contre la hausse des prix qui risque de provoquer de violentes émeutes, les autorités sont dans une situation inconfortable. Or, dans une économie de rente, une hausse des salaires conduit inévitablement à l’inflation. Au début de l’année 2011, la hausse soudaine des prix du sucre et de l’huile, deux produits de large consommation, avait provoqué de violentes manifestations qui avaient fait 5 morts et 1.000 blessés.

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  • Guest 123
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    Hamid Guemache :


    Samedi 19 Mars 2011 -- Plus de deux ans après son annonce officielle par le président Abdelaziz Bouteflika début 2009, le nouveau plan quinquennal 2010‑2014 peine à sortir des cartons. Aucun des grands projets contenus dans ce programme d’investissements publics n’a connu de début de réalisation, à l’image de l’autoroute des Hauts plateaux ou de la construction de deux millions de logements. «Tout est bloqué, aucun projet d’envergure n’a été lancé depuis 2009», confirme un chef d’entreprise qui se plaint du manque de plan de charge. «Nous sommes quasiment au chômage technique faute de projets», affirme‑t‑il. Le gouvernement a certes lancé des appels d’offres pour la construction de quelques centaines de logements un peu partout à travers le pays, mais les grands projets promis par le plan quinquennal restent en l’état. Les pénétrantes autoroutières destinées à relier à l’autoroute est‑ouest plusieurs villes côtières et de l’intérieur du pays sont toujours au stade des études. Tout comme les investissements dans les chemins de fer qui avancent à pas de tortue. Certains projets attribués provisoirement à des sociétés algériennes et étrangères attendent depuis plusieurs mois l’aval de la commission nationale des marchés publics (CNMP).

    Signe du blocage de l’économie : les ministres du gouvernement Ouyahia visitent des projets existants dont la réalisation enregistre beaucoup de retard, à l’image de l’autoroute‑est-ouest, du métro ou des tramways. Mais ils n’ont lancé aucun nouveau projet d’envergure nationale. «Même les ministres n’ont pas de réponses précises à ces blocages. Ils sont eux aussi dans le flou total», explique une source proche du gouvernement. Après une année 2010 qualifiée de blanche en terme de lancement de nouveaux projets, l’année 2011 commence mal. «2010 a été une année blanche tout comme le premier trimestre 2011. Nous attendons toujours le lancement des projets contenus dans le plan quinquennal», explique le PDG d’un groupe public qui a requis l’anonymat. À l’origine des blocages de l’économie, plusieurs facteurs dont notamment les changements apportés au code des marchés publics qui a été modifié en octobre dernier. Cette modification a obligé les administrations à annuler des appels d’offres pour réadapter les cahiers des charges aux exigences du nouveau texte, causant des retards considérables à la réalisation des projets.

    L’Algérie rate des cycles économiques à cause des lenteurs

    Le blocage de l’économie est également dû à la forte suspicion autour des managers publics et des fonctionnaires qui s’est installée dans le pays depuis le lancement en 2008 des enquêtes sur la grande corruption. Le changement des règles sur l’investissement étranger a fait fuir les groupes étrangers. Même le secteur stratégique des hydrocarbures, ébranlé par les scandales de corruption, n’attire plus les sociétés étrangères, comme en témoignent les résultats décevants du 3e appel d’offres pour la recherche et l’exploration dans dix blocs pétroliers et gaziers. «Les fonctionnaires de l’administration et les responsables dans les entreprises publiques refusent de prendre des initiatives de gestion, de proposer des projets au gouvernement et de les défendre. Ils craignent d’être soupçonnés de corruption et d’aller en prison», explique le directeur général d’une entreprise publique. «Malheureusement, le gouvernement soupçonne tout le monde de corruption. Le climat des affaires est insupportable», dénonce‑t‑il.

    Le blocage de l’économie, dénoncé depuis plusieurs mois par les chefs d’entreprises, fait perdre de la croissance économique à l’Algérie et prive des milliers de chômeurs d’emplois viables. Ces blocages demeurent inexplicables. Au moment où le pays a besoin de créer des emplois et des richesses, le gouvernement persiste dans sa politique. «Au sommet de l’État, le processus de prise de décision est trop lent. Or, il y a des arbitrages à faire, des décisions à prendre rapidement pour tirer profit de situations économiques favorables ou pour répondre à des besoins économiques et sociaux comme l’emploi», explique un économiste. Plusieurs grands projets économiques attendent le feu vert du président Abdelaziz Bouteflika et de son gouvernement. Comme les investissements de Sonatrach dans la pétrochimie et les investissements privés algériens et étrangers. «L’Algérie rate des cycles économiques entiers en raison de cette indécision», ajoute le même économiste.

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    March 14, 2011 -- Professionals working across the Middle East felt that the cost of living rose by 24.6 percent during the past year and yet the average salary increased by just 7.6 percent, according to a new survey. The biggest disparity in the increase in living costs compared to salary rise was felt in Egypt - where respondents felt the cost of living had increased by 30 percent, while salaries had grown by just 9.4 percent. Nearly half of employees working in the Middle East say they are not satisfied with their current salaries, according to the bayt.com poll, which added that just three percent of respondents said they were "highly satisfied" with their remuneration. Another 52 percent said they were "averagely satisfied" while 45 percent said they had low satisfaction.

    The survey, carried out in conjunction with regional research specialists YouGov Siraj, said the highest percentage of highly satisfied employees was in Kuwait (five percent). A low of just two percent of professionals were highly satisfied in Jordan and Lebanon, the survey added. Amer Zureikat, Bayt.com's vice president for sales, said: "This year we have seen an increase in the number of the lowest salary professionals in the North Africa region which could indicate that low wages were also part of the reasons that sparked the recent uprise against governments in the region."

    Bahrain recorded the highest percentage of professionals with the biggest salaries, with nine percent earning $8,000 or more each month, the poll revealed. Generally, the Gulf region had the highest number of professionals earning top tier salaries - seven percent of professionals in the UAE earned more than $8,000 each month, six percent in Oman, five percent in Kuwait and three percent in Saudi Arabia. The lowest paid residents in the region were in the North African countries of Algeria, Egypt and Morocco - with the total number of professionals receiving the lowest salary level having risen in each country. This year, 56 percent of residents in Algeria earn under $500 per month compared with 50% last year, while only one percent of professionals in Egypt and Morocco earned more than $8,000 per month.

    The Middle East Salary Survey, conducted annually, is designed to look at the current levels of wages and benefits in the region, and to gauge employee satisfaction levels. This year's salary survey also looked at the respondents' level of satisfaction with the pay rise they received. However, 38 percent of respondents said they had missed out on a pay rise. The study also revealed that across the Middle East, 75 percent of respondents felt they had personally been affected by the global economic crisis. Data for the 2011 Salary Survey was collected online in February 2011 with 8,565 respondents across the UAE, Saudi Arabia, Qatar, Oman, Kuwait, Bahrain, Syria, Jordan, Lebanon, Egypt, Morocco, Tunisia and Algeria.

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  • Guest 123
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    Yazid Slimani :


    Lundi 14 Mars 2011 -- L'Algérie est le pays du monde arabe où les salaires sont les plus faibles. C'est ce qui ressort de l'étude 2010 du premier site internet d'offres d'emplois en ligne dans les pays de la région MENA (Afrique du Nord et Moyen orient) bayt.com et l'agence de consulting spécialisée YouGov Siraj. Selon cette étude, dévoilée ce lundi 14 mars, parmi les pays de la région MENA, ceux où les salaires sont les plus faibles sont l'Algérie, le Maroc et l'Egypte. Dans ces pays, le nombre de salariés qui reçoivent les salaires les plus bas a augmenté entre 2009 et 2010. 56% des Algériens ont gagné moins de 500 dollars par mois en 2010 contre 50% l'an dernier. Ils sont 47% en Egypte et 55% au Maroc pour l'année 2010.

    Cette étude porte plus généralement sur la satisfaction des salariés de cette région concernant leurs rémunérations. 52% des personnes interrogées se disent globalement satisfaites et 45% insatisfaites. Mais des disparités importantes existent entre les pays. Par exemple, aux Emirats arabes unis, 7% de la population gagne plus de 8.000 dollars par mois, ils sont 9% à Bahrein, 6% à Oman et 5% au Koweit. Ils ne sont qu'1% en Egypte ou Maroc. En 2010, «nous avons observé une augmentation du nombre de personnes payées avec de bas salaires en Afrique du Nord, ce qui pourrait indiquer que ces bas salaires font partie des raisons qui sont à l'origine des récents mouvements de protestations contre les gouvernements de la région», commente Amer Zureikat, du site bayt.com. L'étude s'est ainsi penchée sur la comparaison entre l'évolution des salaires et du coût de la vie. Alors que la population estime que son salaire moyen a augmenté de 7,6%, le coût de la vie lui a selon elle bondi de 24,6% entre 2009 et 2010. Et c'est en Egypte que cette différence de sensation a été la plus fortement ressentie.

    L'étude s'est également intéressée à l'épargne des ménages. 42% des personnes interrogées ont affirmé ne pas avoir réussi à épargner du tout en 2010. Les pays les plus concernés sont la Jordanie (60%) et le Maroc (52%). C'est au Qatar que les salariés épargnent le plus. 36% des qataris affirment pouvoir épargner entre 16 et 75% de leur salaire chaque mois. 75% des personnes interrogées disent aussi avoir été personnellement touchées par la crise économique mondiale. Les Jordaniens s'estiment victimes de la crise à 85%, contre 62 et 63% pour les Omanais et les Marocains. L'enquête a été réalisée durant le mois de février 2011 par internet. 8.565 personnes, hommes et femmes de plus de 20 ans, ont été interrogées aux Emirats arabes unis, Arabie Saoudite, Qatar, Oman, Kuwait, Bahrain, Syrie, Jordanie, Liban, Egypte, Maroc, Tunisie et Algérie.

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