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Inefficacité gouvernementale et détérioration du pouvoir d’achat des Algériens

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  • Merouane Mokdad :


    Lundi 25 Janvier 2010 -- Les négociations collectives des branches dans les secteurs public et privé ont commencé lundi 25 janvier à Alger. Lancées par l’UGTA à la demande du gouvernement, ces négociations doivent aboutir à l’augmentation des salaires de 1.500.000 travailleurs dans six mois, selon des sources informées. Les négociations impliquent les fédérations de la Centrale syndicale et plusieurs entreprises de tous les secteurs. Abedelmadjid Sidi Said, secrétaire général de l’UGTA qui tente d’occuper un terrain de plus en plus investi par les syndicats autonomes, a appelé à engager les négociations dans le calme. “Il faut éviter les pressions inutiles”, a-t-il dit. Autrement dit, l’UGTA ne veut pas de grèves pour ne pas “troubler” les négociations. Des grèves qui pourtant se poursuivent dans plusieurs secteurs comme la santé publique, l’université et les transports. Sidi Said a refusé de donner des précisions sur les futures augmentations salariales. "Il faut prendre en compte les réalités économiques de chaque entreprise", a-t-il déclaré comme pour reprendre l’argumentaire avancé par le patronat. Cette hausse des salaires interviendra après la décision des pouvoirs publics de revaloriser le SNMG lors de la Tripartite de décembre dernier. Une autre Tripartite est prévue pour fin mars 2010 pour examiner certains dossiers comme celui de la retraite anticipée.

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    • Mardi 26 Janvier 2010 -- Le taux d'inflation en Algérie a atteint 5,7% en 2009 contre 4,4% en 2008, en raison notamment d'une hausse de 8,23% des prix des produits alimentaires, a indiqué mardi l'Office national des statistiques (ONS). L'année 2009 a été marquée par une hausse "relativement importante" des prix des biens alimentaires (8,23%), avec notamment 20,54% pour les produits agricoles frais, a précisé l'ONS, cité par l'agence APS. Durant la même période, les prix des produits alimentaires industriels ont enregistré une légère baisse de 0,43%, a ajouté l'ONS. Les prix des produits manufacturés ont augmenté de 3,54 % alors que ceux des services ont progressé de 4,14% en 2009, selon l'ONS. À l'exception de la baisse des prix des huiles et graisses (-19,75%) et du lait, fromages et dérivés (0,86%), tous les autres produits du groupe alimentation ont augmenté, dont notamment la viande de mouton (26,96%), les légumes frais (20,14%), les poissons frais (19,81%), la viande de boeuf (19%) et les oeufs avec 18,36%, toujours selon l'ONS. L'augmentation des prix a touché la pomme de terre (16,61%), la viande blanche (15,99%) et les fruits frais (12,13 %), a précisé la même source. La hausse des prix a concerné également les produits des groupes "alimentation-boissons non alcoolisés" (8,23%), "éducation-culture et loisirs" (6,03%), "transport et communication" (3,58%), et "santé-hygiène corporelle" avec 3,37%. La hausse a touché également le secteur du logement et des charges avec 2,67% ou celui des "meubles et articles d'ameublement" (1,82%).

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      • Mercredi 27 Janvier 2010 -- La centrale syndicale a appelé les 22 fédérations nationales à finaliser les négociations relatives au dossier des salaires et ce, dans les six mois à venir. Selon le secrétaire général de la centrale syndicale, ces négociations concernent 1 million et 400 mille travailleurs. A cet égard, le secrétaire général de l’UGTA a chargé tous les présidents des fédérations nationales, en les exhortant d’entreprendre les négociations avec les directeurs des Sociétés de gestion de participation de l’Etat ( SGPE), ou bien avec les départements ministériels auxquels relèvent les entreprises publiques qui ne sont pas sous la tutelle des SGPE. Ainsi, les fédérations nationales doivent procéder, à partir d’aujourd’hui, à tenir des séances de négociations sur les salaires. Lesdites séances seront précédées par la mise à jour des conventions sectorielles. Dans ce sens, M. Sidi Said a donné un délai de six mois pour la finalisation de cette opération. Dans cette optique, et en vue d’un meilleur encadrement, les 22 fédérations concernées par les négociations sur les salaires ont été destinataires d’un document « une feuille de route », qui détermine le déroulement de ladite opération, et ce afin d’éviter tous les dysfonctionnements et barrières susceptibles d’entraver la révision des conventions sectorielles. Aussi, la direction de la centrale syndicale tiendra une séance de travail, chaque 15 jour ; elle sera consacrée à l’évaluation et l’avancement des négociations et les difficultés rencontrées. À cet effet, une commission composée de trois membres relevant du secrétariat général, seront chargés du suivi de ce dossier, jusqu’à sa signature lors d’une cérémonie officielle à laquelle assisteront les représentants de l’UGTA et du gouvernement. De leur part, les représentants des fédérations nationales ont évoqué, lors d’une réunion tenue hier à Alger, la question de l’arbitrage, dans le cas de la suspension des négociations. Le secrétaire général de l’UGTA a rassuré les intervenants, en leur promettant d’intervenir pour trouver une issue aux problèmes, soit au niveau du Premier ministère ou bien auprès des départements ministériels, ajoutant que toutes les garanties et les conditions seront réunies par les pouvoirs publics, dans l’objectif d’assurer le bon déroulement de cette opération, qui concerne 1 million et 400 mille de travailleurs.

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        • ALGER, Mercredi 27 Janvier 2010 -- Un délai de six mois a été accordé aux 24 fédérations affiliées à l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) pour achever les négociations sur les augmentations salariales avec les partenaires concernés, a indiqué lundi à Alger le secrétaire général de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd. "Vous avez un timing de six mois pour achever les négociations salariales avec les partenaires concernés. Mais si vous pouvez raccourcir ce délai, il sera bénéfique pour le travailleur", a déclaré M. Sidi Saïd lors d'une rencontre réunissant le secrétariat national de l'UGTA et les fédérations nationales du secteur économique qui lui sont affiliées, pour la mise en œuvre des décisions de la dernière tripartite.

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          • Originally posted by Al-khiyal View Post

            ALGIERS, January 28, 2010 (NNN-APS) — The average inflation rate in Algeria hit 5.7 per cent in 2009, against 4.4 per cent in 2008, according to the National Statistics Office (ONS) here. The ONS reported Tuesday that the rise was mainly caused by a “relatively significant” increase in prices of foodstuffs (up by 8.23 per cent), particularly a 20.54 per cent rise in prices of agricultural products. Prices of manufactured goods increased by 3.54 per cent, and services went up by 4.14 per cent, according to the ONS, which reported a drop of 0.43 per cent in prices of industrial food products. Except for prices of oils and fats, which went down by 19.75 per cent, and milk, cheese and dairy products (- 0.86 per cent), all the other foodstuffs showed price increases, especially mutton ( 26.96 per cent), fresh vegetables ( 20.14 per cent), fresh fish ( 19.81 per cent), beef ( 19 per cent) and eggs ( 18.36 per cent), potatoes ( 16.61 per cent), chicken ( 15.99 per cent) and fruits ( 12.13 per cent), the ONS added. The increase also affected household expenses which rose 2.67 per cent, furniture and furnishings ( 1.82 per cent), and clothes and shoes ( 0.44 per cent).

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            • Lundi 1 Février 2010 -- « Ça me donne des maux de tête. » Sadek, gardien de nuit dans une entreprise privée, est au bord de l’explosion. « C’est devenu presque un cauchemar à chaque fois que je mets les pieds au marché », tempête-t-il. Cet habitué du marché Tnach, à Belcourt, n’en peut plus. Il se déclare « dépecé » à cause de la flambée des prix des fruits et légumes. Le kilo de pomme de terre est cédé à 60 DA, la tomate 50 DA, la courgette 40 DA, la laitue 60 DA et les fèves 50 DA. Le poivron affiche ostentatoirement les 120 DA le kilo. Même tendance haussière pour les fruits. D’ailleurs, les mandarines et les oranges, pourtant fruits de saison, sont cédées respectivement à 100 et à 160 DA le kilo. Père de quatre enfants, Sadek, dont le salaire ne dépasse pas 15 000 DA, donne libre cours à son désarroi. « Mon maigre salaire est vite absorbé au bout de dix jours, je suis obligé d’aller emprunter de l’argent auprès de ma famille. C’est intenable ! », avoue-t-il, en accusant les vendeurs de se sucrer « impunément » sur le dos des consommateurs. « À chaque fois, ils nous sortent un alibi pour expliquer la hausse des prix. Tantôt, ils invoquent une baisse de la production, tantôt ils se plaignent du diktat des intermédiaires. Le constat est toujours le même. Ce sont nous, simples consommateurs, qui payons les pots cassés », fulmine-t-il. Notre interlocuteur pointe également d’un doigt accusateur la direction du ministère du Commerce. «C’est la loi de la jungle.» Pas loin de lui, une jeune femme en haillons, assise à même le sol, tend sa sébile.

              Même scène au marché Ali Mellah, à la place du 1er Mai. Ici, comme au marché Meissonnier, les prix donnent le tournis, de l’avis de nombreux citoyens. La viande rouge est cédée entre 700 et 800 DA/kg, selon la qualité, la viande blanche affiche 300 DA le kilo. La sardine 250 DA le kilo. Point de bousculade vers les étals. « Les clients sont devenus rares. Il est vrai que les prix affichés ne sont pas à la portée des petites bourses », reconnaît Abdenour, boucher de son état. Ce dernier évacue vite toute responsabilité. « Les prix de la viande au niveau des abattoirs ont flambé et on se retrouve obligés de répercuter ces prix sur le marché de détail », explique-t-il, pour se donner une bonne conscience. Au rayon des fruits et légumes, les ardoises sont beaucoup plus salées que celles du marché de Belcourt. À titre d’exemple, la tomate, de bonne qualité, est cédée à 75 DA le kilo, la courgette et l’oignon sont écoulés à 65 DA le kilo, les concombres à 70 DA et les bananes à 130 DA. Les prix des légumes secs sont aussi exorbitants. Les lentilles et les haricots blancs sont cédés respectivement à 160 et 150 DA le kilo. Même le kilo de sucre a battu les records, il est écoulé à 120 DA. Interrogés sur ces hausses intempestives, des vendeurs évoquent « les conditions climatiques » et les marchands en gros qui deviennent manifestement incontrôlables. « Il existe deux raisons principales. L’une est liée à l’indisponibilité de la production, en raison de la saison hivernale et l’autre, dont nous sommes victimes, est attribuée à la cupidité des marchands de gros. Ceux-ci ne trouvent aucun scrupule à corser les prix », dira Mohamed, tenancier d’un étal de fruits et légumes. Pour un autre marchand, la hausse des prix trouve son origine dans l’absence du contrôle parmi la chaîne des intermédiaires. « De l’agriculteur jusqu’au consommateur, en passant par le mandataire et le marchand de détail, les prix sont multipliés plusieurs fois. Chacun décide à sa guise du niveau de sa marge bénéficiaire, sans qu’aucun contrôle sur les prix ne soit opéré. Et lorsque la facturation est absente dans les transactions, bonjour la tricherie et la manipulation des prix », explique-t-il, en indiquant que les pouvoirs publics se doivent de donner un coup de pied dans la fourmilière que sont devenus les marchés de fruits et légumes. Dans le cas échéant, prévient Abdenour, « les prix ne baisseront jamais ».

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              • Riyad Hamadi :


                Lundi 1 Février 2010 -- Le gouvernement veut remettre en cause la liberalisation des prix des produits de large consommation. Selon nos informations, le ministère du Commerce s'attèle depuis plusieurs jours, à réviser le code du commerce. La réforme vise particulièrement la loi dite de l'offre et de la demande qui fixe les prix des produits de grande consommation. Cette loi qui sera abolie est en vigueur dans le pays depuis le début des années 1990, avec la fin du socialisme et le début de l'économie de marché. Le gouvernement compte également renforcer les mesures anti-dumping. Le Ramadan dernier, le président Abdelaziz Bouteflika avait critiqué la loi dite de "l'offre et la demande" et demandé au gouvernement de ne plus l'évoquer pour expliquer les hausses spectaculaires des prix de certains produits, comme les viandes, les fruits et légumes, le sucre, etc. La polémique sur la flambée des prix avait éclaté la veille du Ramadan. Impuissant, le gouvernement avait justifié cette flambée par le décalage entre l'offre insuffisante et la demande très importante. Mais le président Bouteflika avait tranché en demandant au gouvernement de mettre en place des mécanismes de contrôle de marché, capables de protéger le consommateur des spéculateurs et d'empêcher l'emballement du marché à la veille de chaque fête religieuse ou au mois de ramadan. Depuis, le gouvernement a plafonné les marges de distribution du ciment et créé un comité de suivi du commerce extérieur. L'Algérie veut interdire toute augmentation spontannée de prix de produits de grande consommation pour lutter contre la spéculation et les hausses de prix. Une démarche dont l'efficacité risque de se heurter à la complexité du réseau de distribution dominé par les grossistes et les commerces de détail. En fait, l'Algérie s'est inspirée de la méthode du Venezuela ou le gouvernement local a fermé lundi pendant 24 heures un hypermarché appartenant à la chaîne française Casino pour avoir augmenté les prix après la dévaluation de la monnaie locale.

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                • Merouane Mokdad :


                  Dimanche 7 Février 2010 -- Les négociations sur l’augmentation des salaires dans le secteur économique privé doivent se poursuivre encore trois mois. Ces discussions engagées par l’UGTA sans l’implication des syndicats autonomes ont commencé dimanche avec plusieurs organisations patronales dont la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), dirigée par Saïd Naït Abdelaziz et la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), présidée par Lahbib Yousfi. Les conclusions des négociations seront rendues publiques en mai 2010. “La révision des grilles de salaires pourrait également nous amener à revoir l'aspect législatif dans le cadre du nouveau code du travail”, a déclaré Abdelmajid Sidi Saïd, secrétaire général de l’UGTA, qui a plaidé pour la sauvegarde de l’emploi dans les entreprises privées. Ces discussions entrent dans le cadre des négociations collectives des branches dans les secteurs public et privé qui avaient débuté le 25 janvier 2010 à Alger à la demande du gouvernement. Sidi Said a refusé de donner des indications sur les futures augmentations salariales. "Il faut prendre en compte les réalités économiques de chaque entreprise" a-t-il déclaré.

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                  • Riyad Hamadi :


                    Mercredi 10 Février 2010 -- Le gouvernement envisage de fixer ou plafonner les prix de certains produits de large consommation, a annoncé El Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce, mercredi 10 février, dans un entretien à l'agence APS. La fixation des prix concernera 10 à 15 produits de large consommation. Ces produits n'ont pas été précisés par le ministre. La décision de contrôler les prix sera prise dans le cadre d'un amendement de la loi actuelle sur la concurrence. Cette dernière stipule que "les prix et les marges sont libres et déterminés par la libre concurrence mais l'Etat peut intervenir pour fixer les prix de certains produits stratégiques". Les produits "stratégiques" dont les prix sont réglementés sont le lait, la farine, l'eau, le transport ferroviaire, le loyer des logements sociaux, les produits pétroliers raffinés et le gaz naturel. Cette loi, très libérale, favorise la spéculation et les hausses des prix des produits de large consommation, notamment durant les périodes de fêtes religieuses, comme le ramadhan ou l’Aïd. Selon M. Djaâboub, l'amendement de la cette loi retient "le principe des prix libres" tout en conférant à l'Etat "le droit d'élargir son champ d'intervention à d'autres produits dont la hausse des prix est injustifiée". Des amendes pouvant atteindre 10 millions de dinars à l'encontre des contrevenants aux dispositions de la loi sur la concurrence sont prévues dans la nouvelle loi.

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                    • ALGIERS, February 11, 2010 (Reuters) -- The government of North African energy exporter Algeria will impose price controls on some consumer goods, a minister said, in an effort to rein in steep inflation that has been fuelling public unrest. Draft amendments to Algeria's competition law will widen the government's scope for controlling prices and set tougher penalties for traders who charge over the set price, official media quoted Commerce Minister El Hachemi Djaaboub as saying. Consumer price inflation in OPEC member Algeria, Africa's fourth-biggest economy, was 5.7 percent last year against 4.4 percent in 2008, according to official figures. But prices for some food items registered double-digit increases. Falling purchasing power has been a factor in a series of strikes and small-scale clashes with police across the country of 35 million. Officials blame "speculators" for driving up prices while independent economists say the inflation is driven by heavy state spending and the fact that many parts of the food chain are controlled by monopolies. Djaaboub had said earlier this month the government was contemplating price controls.

                      The measures, unveiled by the minister in an interview with the official APS news agency late on Wednesday, include:

                      * Re-wording the competition law. The law in force now gives the government the right to fix prices on certain strategic items. In the amended draft, the word "strategic will be removed"

                      * Imposing price controls on between 10 and 15 consumer items. This will be in addition to milk, flour, water, petrol and diesel, which are already subject to price controls. The minister did now say what the new items would be but they could include sugar, cooking oil, and pulses, which have seen sharp price rises.

                      * Retailers who sell items at above the "fair price" set by the state will be liable to have their license to trade removed or face a fine of up to 10 million Algerian dinars.

                      * The government will help reduce prices by, in some cases, cutting customs tariffs and value added tax.

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                      • Samedi 13 Février 2010 -- Les opérateurs qui ne respecteront pas les marges bénéficiaires que l’Etat fixera pour les produits de large consommation seront sanctionnés. De même que des mesures coercitives seront prises à l’encontre des sociétés qui ne déposeront pas leurs comptes sociaux dans les délais impartis. La loi sera appliquée dans toute sa rigueur après la révision du code du commerce et la promulgation des textes qui l’accompagneront à propos des prix des produits de large consommation, a affirmé le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub, avant-hier à Alger. Il a également insisté que les sociétés n’ayant pas accompli l’opération de dépôt des comptes sociaux seront radiées du registre du commerce en application de la loi de finances complémentaire 2009 Le défaut de publicité expose les contrevenants à une exclusion du commerce extérieur et à l’interdiction de soumissionner pour les marchés publics. Il faut savoir que «la publicité légale est obligatoire pour toute société commerciale inscrite au registre du commerce» et, selon le ministre, cette opération vise à asseoir «la transparence pour éviter l’opacité et les pratiques commerciales douteuses». «L’opération permettra la création d’une banque de données sur les informations commerciales contenues dans ces comptes et leur exploitation par les tiers», a-t-il déclaré lors d’une visite au Centre national du registre du commerce (CNRC). Les raisons qui empêchent les opérateurs économiques de ne pas procéder aux publicités légales de leurs comptes sociaux «sont multiples, mais ne justifient pas le non-accomplissement de cette opération». Selon le bilan du CNRC, le nombre des sociétés n’ayant pas publié leurs comptes sociaux en 2008 s’élève à 50 222 sur 94 438 soumises aux dépôts de comptes. Ainsi, plus de la moitié des sociétés sujettes à cette mesure ne s’y sont pas conformées, dont 33,2 % relèvent du secteur de l’industrie, bâtiment et travaux publics et 27,5% du secteur importation et exportation. Le CNRC a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 1,8 milliard de dinars (+ 2,3 % par rapport à 2008) et un bénéfice net de 936,6 millions de dinars (+ 10,8 %).

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                        • Lundi 15 Février 2010 -- Avec le mauvais temps persistant, les marins pêcheurs du port d'El-Kala, où les sorties en mer se font au compte-gouttes, n'ont pas le moral. Du coup, l'indisponibilité du poisson a fait prendre l'ascenseur aux rares quantités de poisson comme la sardine ou le saourel. En effet, en fin d'après-midi de ce samedi, le seul chalutier pélagique entré au port était impatiemment attendu par les acheteurs et autres pères de famille venus braver le mauvais temps pour rentrer avec un peu de poisson à la maison. Sur place, la pêche aura été bonne avec presque une centaine de casiers entre sardine et saourel. Au prix de gros, le casier de 15 kg a été cédé à 3.200 DA pour la sardine et 4.000 DA pour l'autre poisson bleu. Non loin de là, commence la vente au détail à raison de 250 DA le kg pour la sardine. Ahuris, certains clients ont trouvé le prix trop élevé alors que d'autres, sans hésiter et résignés, ont dû acheter un ou deux kg de sardine. Un vendeur dira que «ailleurs, la sardine a atteint les 400 DA alors, estimez-vous heureux!». En effet, à El-Kala, parfois la sardine est jetée en mer quand elle ne trouve pas preneur et n'excède pas par moment les 50 et 100 DA.

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                          • Lundi 15 Février 2010 -- Personne n'attend l'autre. Et l'on dirait que c'est une course contre la montre que caractérise parfaitement les scènes thématiques de la pièce théâtrale «Tag âla men tag», des situations insupportables reflétées au grand jour par l'anarchie, sans précédent vécue ces derniers temps sur le marché national de l'alimentation générale. Largement commentée et à grand étalage sur les journaux régionaux et nationaux, l'augmentation spectaculaire du prix du sucre (plus de 30% en une année) ne cesse de susciter des préoccupations diversement interprétées par les uns, une kyrielle de mécontentements de la part des consommateurs dont le pouvoir d'achat est déjà érodé et de vives inquiétudes différemment exprimées par d'autres, dans la wilaya d'Aïn-Témouchent. Personne n'attend l'autre, c'est vrai car si les établissements de café de pâtisserie et de crèmerie sont sur le point de procéder à des augmentations de leurs produits réciproques, les confiseries, les transformateurs et les maisons de boissons gazeuses ont déjà annoncé leurs couleurs. Des hausses de 7 à 12 DA par bouteille de 1 et 2 litres sont déjà affichées. Ce samedi, des commerçants n'ont pas tardé à sentir le revers de la médaille rapidement. L'opinion publique n'est pas consultée et ceux qui avaient l'habitude de faire des sondages au préalable ne l'ont pas faits probablement, ils étaient pris de court ou rapidement devancés par le ou les monopoles qui décident d'une manière unilatérale. Pourquoi la tripartite ne s'implique pas. Partout ailleurs, augmenter un demi dourou devait faire l'objet de martèlement sur les médias et tous les moyens de communication pendant plusieurs mois. Les promoteurs de l'augmentation de quelques centimes déploient de grands efforts et développent des discours argumentaires pour convaincre les promoteurs du maintien ou de la baisse des prix. Et à travers eux, l'Etat par le biais de l'autorité chargée du secteur agit en régulateur et intervient pour atteindre la colère des faibles revenus déjà laminés. Comment? C'est la grande question à laquelle devraient s'atteler sans tarder les spécialistes en la matière pour présenter au gouvernement des solutions transitoires à même d'éviter l'érosion crescendo du pouvoir d'achat des bas salaires. L'histoire du sucre défraie la chronique du secteur du commerce. Elle restera dans ses annales et ne fait qu'enfoncer d'un cran le bouchon déjà arrivé à la côte rouge du ras-le-bol social qui empeste toute la société. Faut-il élargir la subvention des produits de large consommation en attendant le passage de la tempête? C'est ainsi une des solutions envisageables.

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                            • Mercredi 17 Février 2010 -- La direction de la centrale syndicale a observé lors de la première réunion d’évaluation des opérations de révision des accords sectoriels, que la plupart des comités chargés des négociations salariales avaient été installés au niveau des différentes entreprises publiques. Les fédérations nationales avaient débuté les premières réunions avec les directions des sociétés de gestion des participations de l’Etat. La commission de suivi de la centrale syndicale, chargée de la supervision du dossier des négociations a qualifié de positif, le cours de l’opération, puisqu’aucune plainte ni entraves n’a pu retarder le début de celles-ci à la date prévue. Le chef de cabinet du secrétaire général de la centrale syndicale, a, en effet, déclaré a El Khabar que la majorité des comités mixtes installés à cet effet avaient déjà commencé à appliquer les « agendas » des négociations. Selon le secrétaire général de la fédération de l’industrie agro-alimentaire, Kamel Ben Abou, le comité mixte du secteur a été installé et a fixé au 22 février le début des discussions avec le partenaire social, ainsi qu’avec les représentants des SGP concernant les dossiers essentiels. Le secrétaire général de la fédération nationale des matériaux de construction s’est dit, de son coté, très confiant de voir les négociations concernant le renouvellement de la convention sectorielle. Les négociations prendront fin avant le délai prévu, au vu, a-t-il dit, de l’entente entre les parties. Les premières négociations du secteur de la mécanique et de l’électronique n’ont cependant pas si bien commencé, laissant, en effet, apparaître les premières divergences entre la fédération et la société de gestion des participations de l’Etat. Des sources proches des négociations ont déclaré que la situation des entreprises du secteur, souffrant pour la plupart de difficultés financières, a pesé sur les négociations, particulièrement sur la question de la révision des salaires. Le fossé existant entre les revendications des représentants des travailleurs et les offres des responsables du « S.G.P » serait important. Si la direction de la centrale syndicale a fixé un délai de six mois au dossier, des sources syndicales s’attendent à ce qu’il y ait des difficultés dans plusieurs secteurs, vu l’existence de nombreuses sociétés « déstructurées » ou qui ont perdu des parts de marchés au niveau intérieur en raison de la concurrence extérieur. Elles ne pourront donc pas supporter de nouvelles charges financières.

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                              • MASCARA, Mercredi 17 Février 2010 -- Le ministère du Commerce a consacré une enveloppe de 47 milliards de DA pour la réalisation de 50 marchés de fruits et légumes et 30 laboratoires d'expériences et de contrôle de qualité dont un laboratoire national entre 2010 et 2014 à travers le pays, a indiqué lundi Boushaba Amara. Le directeur de la réglementation des marchés et activités commerciales et professions réglementées auprès du ministère, a déclaré à l'APS, en marge d'une conférence régionale tenue à Mascara sur les moyens de maîtrise des prix des fruits et légumes pour préserver le pouvoir d'achat du citoyen, que son département a consacré ce montant pour la réalisation de 50 marchés de fruits et légumes à travers les wilayas du pays.

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