Announcement

Collapse
No announcement yet.

Inefficacité gouvernementale et détérioration du pouvoir d’achat des Algériens

Collapse
X
 
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts


  • Lundi 19 Juillet 2010 -- Le rythme d’inflation s’accélère en limitant de plus en plus le pouvoir d’achat des Algériens alors que les salaires ne suivent pas. Selon les chiffres publiés hier par l’Office national des statistiques (ONS), le rythme d’inflation annuel a grimpé de 5,4 % entre juin 2009 et juin 2010. Un taux important qui s’explique généralement par la hausse des prix des produits de large consommation et des biens et services qui continuent à miner le pouvoir d’achat des Algériens dont les salaires restent parmi les plus bas du Maghreb. Pour les six premiers mois de cette année, le taux d’inflation a atteint 4,62 %, une hausse importante provoquée essentiellement par la flambée des prix des biens alimentaires qui ont augmenté de 6,46 % par rapport à la même période de l’année 2009, dont les produits agricoles frais (+6,12%) et les produits alimentaires industriels (+6,75%). À l’exception de la baisse qui a concerné les prix de la pomme de terre (-14,25 %), des œufs (-11,63 %) et du poulet (-6,82 %), le reste des produits a enregistré des hausses notables dont la plus prononcée a touché le sucre et les produits sucrés (+42,27 %) et les fruits frais (+40,63 %). La hausse des prix a également touché les poissons frais qui ont bondi de 16,79 %, la viande de bœuf (+13,36 %), les boissons non alcoolisées (+17,76 %), la viande de mouton (+8,56 %) et les huiles et graisses (+7,72 %). Cette tendance haussière des prix s’est étendue aux biens manufacturés qui se sont accrus de 3,32 % et les services de 2,67 %.

    De janvier à juin derniers, «tous les produits de consommation», constituant le panier des ménages, ont enregistré des hausses, les plus importantes étant celles du groupe «alimentation-boissons» (+5,9 %), «habillement-chaussures» (4,5 %), «santé-hygiène corporelle» (3 %), «meubles et articles d’ameublement» (2,7 %) et «logement et charges» avec +2,6 %. Les autres groupes du panier ont également enregistré des hausses, mais de moindre ampleur, il s’agit des groupes «transports et communication» (+1,7 %) et «éducation -cultures et loisirs» (+0,4 %). Concernant la période de juin, l’indice des prix à la consommation a connu une légère croissance de 0,2 %, comparativement au mois de mai 2010 qui a connu une hausse de (1,4 %), soit une variation proche de celle relevée en juin 2009 (+0,3 %), précise l’ONS. Les prix des biens alimentaires ont connu une croissance de 0,3 %, due essentiellement au relèvement des prix des produits agricoles frais (1 %) en juin dernier et par rapport au mois précédent.

    En revanche, les prix des produits alimentaires industriels ont enregistré une légère baisse (0,4 %), au moment où les biens manufacturés ont augmenté de 0,1 % et les services ont stagné, détaille l’ONS. Cette évolution des prix des produits agricoles frais durant le mois considéré s’explique par la hausse des prix des légumes frais, notamment la pomme de terre (+21,7 %) et, à un degré moindre, la viande de poulet (+6,25 %) et la viande de bœuf (+0,7 %). En revanche, les autres produits ont observé une baisse relativement importante, notamment pour les poissons frais (-18,4 %) et les fruits frais (-3,53 %), alors que les prix de la viande de bœuf et les fruits frais ont connu une stabilité respective à 0,7 % et 0,2 %. Concernant la légère baisse des prix des produits alimentaires industriels, elle est due à la baisse des sucres et produits sucrés avec 2,83 % et la stagnation des huiles et graisses (+0,33 %) et du lait, fromages et dérivés avec (0,13 %). En comparaison avec mai 2010, les produits du «panier» de biens et services ont connu presque totalement une stabilité en juin dernier, à l’exception du groupe «alimentation-boissons» qui a connu une légère baisse de 0,5 % et celui du «logement-charges» avec -0,1 %, selon l’Office.

    Comment



    • Lundi 19 Juillet 2010 -- La canicule a eu raison des commerçants qui ont fini par revoir leurs prix. Ces jours-ci, une légère baisse a été constatée dans les différents marchés algérois, mais celle-ci ne s’applique pas à tous les produits de large consommation. Ce sont les prix des fruits et légumes qui, risquant de pourrir rapidement sous l’effet de la chaleur, ont baissé. Loin d’être un geste de clémence consenti par les commerçants ou un plan de travail mis en place par les autorités pour réduire les dépenses des ménages algériens, cette attitude est purement commerciale. Les vendeurs veulent éviter d’éventuelles pertes en raison de la canicule. Le prix des sardines a largement baissé, passant de 200 DA à 100 DA. Les figues et les pêches sont cédées à 70 DA alors qu’elles coûtaient plus de 130 DA/kilo, la courgette et les concombres qui dépassaient les 70 DA/kilo vacillent entre 30 et 25 DA. La salade résiste encore un peu et passe de 90 DA/kilo à 60 DA. «Au début de la semaine, j’ai acheté la tomate à 25 DA/kilo. Aujourd’hui, elle est à 40 DA ! Ce n’est pas possible !», s’est exclamée une femme qui interrogeait un jeune vendeur, au marché de Belcourt. Son couffin vide balance entre ses mains. Le commerçant, le regard ailleurs, se contente de hausser les épaules en souriant avant de lancer une phrase dont lui-même ne semble pas saisir le sens. : «C’est la loi du marché madame ! Ce n’est jamais stable !»

      La pomme de terre est à 40 DA/kilo, le prix n’a pas bougé. Le raisin s’affiche entre 100 et 150 DA, la petite poire est à 100 DA. «Qui veut la bonne qualité paie. C’est tout !», lâche le jeune vendeur pour convaincre les acheteurs hésitants ou qui se dérobent immédiatement à la vue des prix. En outre, les tarifs des viandes et des volailles n’ont pas chuté, au contraire, ils ont augmenté. Le foie est à 1800 DA/kilo, avec un peu de chance l’on peut l’avoir à 1600 DA, mais il faudrait fouiner ! Le gigot cédé à 650 DA, il y a un mois, coûte entre 725 et 850 DA. La dinde est passée de 650 DA à plus de 700 DA/kilo. Le poulet évidé a enregistré une petite baisse, il est passé de 300 DA/kg à 280 DA. Les abats de poulet sont cédés à 320 au lieu de 350 DA/kg. «Les prix des viandes blanches ou rouges sont toujours hors de portée et nos ministres parlent sans cesse de réduction. On n’en a jamais vu !» confie un père de famille, rencontré dans une boucherie. Chez l’épicier, les tarifs affichés font tourner les têtes. En quelques mois, le prix des lentilles est passé à 170 DA/kilo. «Il était de 70 DA en février passé», explique une jeune ménagère qui ne manque pas d’exprimer sa colère. «Comment justifier ces hausses ? Ce n’est plus possible !» Le sucre est à 95 DA, une hausse de 25 DA, en quelques mois aussi. Jus, boissons et produits laitiers affichent de nouvelles étiquettes, des hausses de 5 à 10 DA. Place à ce qui est prioritaire, voire vital. Ce n’est pas toujours évident surtout lorsque la bourse est limitée et que tout est essentiel.

      Pomme de terre 40 DA/kilo
      Raisin 100 DA/kilo
      Tomate 40 DA/kilo
      Dinde 700 DA/kilo
      Merguez 400 DA/kilo
      Datte 280 DA/kilo
      Salade 60 DA/kilo

      Comment



      • أعلن المدير العام للمؤسسة الوطنية للتغذية وتربية الدواجن، بوزيد بوكرسي، أن الشركة ستعرض كمية تفوق 4200 طن من الدجاج المجمد للبيع في شهر رمضان بسعر لن يتجاوز 250 دينار للكيلوغرام. فضلا عن دراسة مقترح لإلغاء القيمة المضاعفة على مذابح اللحوم البيضاء وتشجيع إنتاجها على غرار ما تم مع اللحوم الحمراء.

        وأورد بوكرسي، أمس، أن السلطات العمومية أوكلت للمؤسسة مهمة ضبط سوق اللحوم البيضاء في شهر رمضان الذي يشهد عادة ارتفاعا في أسعار كل المنتجات، حسب التصريح الذي أدلى به للقناة الإذاعية الثالثة. وعلى هذا الأساس تم تخرين 4200 طن في غرف التبريد التي تمتلكها المؤسسة الوطنية للتغذية وتربية الدواجن حسب ما أضافه المتحدث الذي أكد أنه تم حاليا تحديد السعر في مستوى بـ 250 دينار للكيلوغرام الواحد، لكن يمكن أن يتم تخفيضه وفق الأسعار التي يطبقها منافسو الشركة مما سيعرضه الخواص في السوق. وقد أفاد المتحدث أن الشركة تحوز حصة 10 بالمائة من السوق في وقت حدد هدف مضاعفة هذه الحصة في السنوات الخمس القادمة.

        وأفاد السيد بوكرسي أن المؤسسة تمتلك 14 مذبحة، وهي وحدات صناعية يتم الذبح فيها بطريقة صناعية بالنظر إلى الكميات الكبيرة المعنية، وقال إن المذابح ذاتها متواجدة خارج المدن. وعليه فإنه يتوجب عليها نقل المنتجات واستعمال سلسلة التبريد لتموين كل مخازن الشركة بالإضافة إلى شركائنا. وأضاف أن ما يحب معرفته هو أن الدجاج الذي نعرضه منظف ومفرغ أي أنه حاضر للطهي، وهو الأمر غير المتوفر لدى الخواص. وقال المسؤول إن الضغط الجبائي هو الذي يهرب المربين الخواص إلى السوق الموازي.، حيث أشار إلى أن حوالي 3 آلاف مربٍ صغير ينشطون في السوق يفضلون التوجه إلى السوق الموازية هروبا من الضرائب، ويمكن جلبهم إلى المذابح القانونية في حال ساهمت السلطات العمومية في تخفيض تكلفة الإنتاج بتقليص الضرائب ومنها الرسم على القيمة المضافة المحددة بنسبة 17 بالمائة.

        وأوضح المصدر أن الرسم على القيمة المضافة المطبقة حاليا على كل العمليات المرتبطة بفرع تربية الدواجن واللحوم البيضاء، عامل منفر ويكلف الخزينة خسارة، خاصة من جراء التهرب الجبائي. وأضاف ''إذا نظرنا إلى اللحوم الحمراء فإنها معفاة من هذا الرسم، ونود أن يطبق نفس الإعفاء على اللحوم البيضاء تشجيعا لإنتاجها، ما يدفع المربين إلى المذابح مقابل رسم بسيط فقط''.

        Comment


        • Mahmoud Tadjer :


          Mardi 20 Juillet 2010 -- Discrètement mais avec une réelle volonté politique, cette fois-ci l’Etat a décidé de réagir et de s’attaquer frontalement aux gros bonnets de la surenchère et de la spéculation qui tentent par tous les moyens de contrôler le marché des produits de première nécessité comme le sucre, l’huile, la farine, le blé et les légumes secs. Le dernier rapport de l’Office national des statistiques (ONS), qui a indiqué que l’indice des prix à la consommation a connu une variation de plus de 4,62 % durant les six premiers mois de l’année, illustre parfaitement le dérèglement du marché. S’agit-il d’une action initiée et coordonnée par le cartel afin de tâter le pouls ou de mettre à mal la cohésion du gouvernement ? Peut-il s’agir tout simplement d’un bras de fer que ce même cartel veut engager pour tenter de faire savoir à l’Etat qu’il est le seul maître à bord ? L’Etat est aujourd’hui plus que jamais décidé à remettre les pendules à l’heure. Le gouvernement n’a apparemment pas l’intention de traîner dans ce domaine. La récente montée au créneau du ministre du Commerce Mustapha Benbada est révélatrice du sentiment de désarroi qui prédomine chez les citoyens. «Il ne s’agit pas là d’une démonstration de force, à la veille du mois de ramadan. La démarche s’inscrit dans une série de mesures initiées par le gouvernement pour libérer le marché des spéculateurs qui font la loi et déterminent les prix, souvent au détriment du pouvoir d’achat des citoyens pris au piège», avait affirmé Mustapha Benbada lors de son dernier passage à l’Assemblée populaire nationale.

          Le gouvernement, qui s’est insurgé contre certaines pratiques commerciales, l’a fait savoir officiellement en initiant une loi des plus restrictives. Dans la foulée, les services fiscaux ont enquêté sur une trentaine de gros importateurs. Un groupe infiltré au plus haut niveau des structures de l’Etat. Ce groupe d’individus veut dominer entièrement le marché extérieur. Aujourd’hui, il est incommodé dans son activité à cause de la politique de préférence nationale et de protection mise en place par le gouvernement Ouyahia. Auparavant, le secteur de la distribution et de la revente en l’état était détenu par des entreprises publiques et cela jusqu’au début des années 1990. Depuis, ce secteur est contrôlé par des opérateurs privés qui ont voulu rompre l’oligopole de ces entreprises nationales. Ils ont créé leurs propres sociétés et ont pu récupérer une grande partie du marché pour le verrouiller ensuite. Aujourd’hui, ces opérateurs s’attaquent à l’autorité de l’Etat et font peser un danger réel sur l’économie. Le récent épisode tragicomique de la viande que le gouvernement voulait importer du Soudan est la parfaite illustration du poids du cartel qui s’est imposé en réussissant, par exemple, à faire capoter la transaction au motif que le cheptel soudanais est contaminé. La raison réelle est que le coût de la viande importée du Soudan est moins élevé que celui de celle importée des pays traditionnels tels que l’Argentine ou l’Uruguay. La marge bénéficiaire est donc moins importante. Toute la question est là.

          Comment



          • ذكر الأمين العام للمركزية النقابية، عبد المجيد سيدي السعيد، أنه باستثناء شركة الخطوط الجوية الجزائرية، فإن كافة القطاعات الاقتصادية والمؤسسات الكبرى قد أنهت الاتفاقيات القطاعية الخاصة بالأجور. وقال سيدي السعيد في تقييم لهذه العملية، أن معدل الزيادة في الأجور على المستوى الوطني تجاوز 4500 دينار لفائدة عمال مختلف القطاعات.

            أوضح الأمين العام للمركزية النقابية في تصريح لـ ''الخبر''، أن مراجعة اتفاقيات القطاعات وعددها 84 اتفاقية سمحت بتحقيق زيادة بنسبة 25 بالمائة في الأجور و20 بالمائة في نظام التعويضات، وهو ما يعني في مجموعه حسب سيدي السعيد أن معدل الزيادة في الأجور بلغ 45 بالمائة سنة .2010 وبلغة الأرقام أشار الأمين العام للمركزية النقابية أن كافة عمال القطاع الاقتصادي الذين يفوق عددهم 2 مليون و800 ألف قد استفادوا بمعدل زيادة لا يقل عن الـ 4500 دينار شهريا. أبعد من ذلك سجل سيدي السعيد أن عمال بعض المؤسسات حققوا زيادات في الأجور فاقت الـ 50 بالمائة، على غرار الري والأشغال العمومية. وباستثناء شركة الخطوط الجوية الجزائرية التي ما زال عمالها بصدد التفاوض حول الاتفاقية القطاعية، حتى وإن حصلوا من المديرية العامة على الموافقة المبدئية للزيادة في الأجور، فإن كل الاتفاقيات القطاعية التي انطلق في التفاوض عليها في الفترة بين 15 جانفي إلى جوان 2010 قد تم الانتهاء منها. وذكر سيدي السعيد أنه بالرغم من الصعوبات التي سجلت أثناء المفاوضات في بعض القطاعات، كما كان الشأن على مستوى مركب السيارات الصناعية للرويبة، إلا أنه تم تجاوزها بسبب ما لمسه من ''استعداد وإرادة سياسية لدى السلطات العمومية لمعالجة مختلف القضايا وملفات عالم الشغل''. وبعد التوصل إلى اتفاق حول الزيادة في الأجور لفائدة عمال مركب ''سوناكوم سابقا'' أعلن سيدي السعيد أن هناك ملفين في ''أجندة'' المركزية النقابية، الأول يخص عمال الشركة الوطنية للأشغال الكبرى للطرقات ''سوناطرو'' والثاني عمال مصنع المواد الحمراء بالمدية، بحيث تجري الاتصالات مع الجهات الوصية لإيجاد حلول ترضي العمال.

            وكشفت عملية التقييم الخاصة بالاتفاقيات القطاعية أن معدل الزيادة في الأجور ارتفع من 23 بالمائة، وهي التوقعات التي أعلن عنها غداة التوقيع في 1 ماي الفارط على أولى الاتفاقيات إلى نسبة 25 بالمائة بعد انتهاء العملية، وهو ما يعني أن النقابات تمكنت في مفاوضاتها مع مؤسسات تسيير مساهمات الدولة من افتكاك نسب جديدة من الزيادات لصالح عمالها.

            Comment


            • Lynda Louifi :


              Jeudi 22 Juillet 2010 -- Après une année de labeur, l’été est l’occasion pour pas mal d’Algériens de prendre un moment de répit, de se reposer et de se détendre. Pour oublier la fatigue d’une lourde année. L’envie existe mais la plupart des personnes se trouvent devant un dilemme : combien ça coûte ? Se reposer convenablement en déboursant une bonne somme d’argent ou rester chez soi en gardant son budget familial, c’est la question qui préoccupe la plupart des familles algériennes. En effet, le luxe de passer des vacances en famille dans un complexe touristique, hôtel, camping ou bungalow, n’est pas donné à tout le monde. Même pour les moyennes bourses. Quant aux personnes aux petits revenus, ce n’est même la peine d’y penser.

              «Les pauvres n’ont pas droit aux vacances dans notre pays», soupire Salim, étudiant à l’université d’Alger dont le père, retraité, ne gagne que 13.000 DA par mois. «Les trois mois d’été sont l’occasion pour moi de travailler et de gagner un peu d’agent pour financer la prochaine année universitaire. Et encore, il faut le trouver ce job d’été. Donc pas de repos», indique ce jeune de Bab El-Oued. Et d’ajouter : «Les vacances, c’est pour les riches». Quant à Mohamed, habitant le quartier populaire de Belcourt, il a décidé, avec un groupe d’amis, de louer un appartement à Béjaïa. Etant un simple fonctionnaire il estime qu’il est chanceux d’avoir cette possibilité de colouer avec des copains. «Vous savez, ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre des vacances de luxe en Algérie. Mes amis et moi avons travaillé toute une année pour pouvoir économiser l’argent qu’il faut pour passer une quinzaine de jours à Béjaïa».

              Il faut dire qu’à Béjaïa, Jijel, Annaba, Oran ou dans n’importe quelle autre ville côtière, le constat est le même. Les vacances sont carrément réservées à une partie infime de la société, autrement dit seule la classe aisée peut se permettre des escapades dans des complexes ou sortir à l’étranger. Ahmed, cadre dans une entreprise étrangère, en témoigne : « Dix jours de vacances à Jijel m’ont coûté 70.000 DA. C’est cher, mais je peux vous dire que grâce à mes revenus et à ceux de ma femme, médecin, nous pouvons nous permettre de nous payer quand même quelques moments de détente».

              Des infrastructures saturées

              Les complexes touristiques situés sur la côte sont pour la plupart inaccessibles à ceux qui espèrent passer quelques jours de vacances en bord de mer. Ceux qui peuvent se permettre le luxe sont, eux, obligés d’y passer commande au moins un mois à l’avance. Car «même avec ton argent tu ne passeras pas», nous affirme un réceptionniste d’un complexe touristique situé à Boumerdès. Le constat est le même à travers toutes les villes du littoral. Une saturation à l’origine des prix qui dépassent tout entendement. Les budgets des petites et moyennes bourses ne sont pas à inclure dans le chapitre des vacances d’été. « Chères, très chères les vacances », soupire un père de famille. Et d’ajouter : « Je me contenterai d’emmener les enfants à la plage le matin, et de rentrer à la maison le soir. Je n’ai pas le choix ».

              Rush sur les agences de voyages

              Pour ce qui est de la catégorie de gens qui se permettent de prendre quelques jours dans des complexes touristiques ou hôtels, à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, le profil recèle plutôt l’aisance matérielle. Sid Ali, responsable dans une agence de voyages, située à la rue Hassiba Ben Bouali, nous le confirme : «Pendant la période des vacances, nous avons souvent affaire à des commerçants, des médecins, des dentistes, des couples et des cadres travaillant dans de grandes sociétés nationales ou étrangères. Ces derniers peuvent se permettre quelques jours de vacances.» Et d’ajouter : «La Tunisie est la destination la plus prisée par nos clients, soit par bus ou à travers des croisières. Pour les gens qui peuvent payer plus, la Turquie est à la mode cette année.» Un jeune couple rencontré sur place affirme : «Nous avons fait des économies durant toute l’année pour pouvoir passer une dizaine de jours en Tunisie. Se payer des vacances de luxe n’est pas donné à tout le monde.» Et d’ajouter : «Nous avons pu trouver des offres de séjours abordables dans cette agence de voyages. Dix jours à Hammamet par bus nous ont coûté 44.000 DA par personne». Tous comptes faits, les familles algériennes à revenus modestes, plantées de force chez elles, n’ont d’autre possibilité que de rêver. Heureusement que cela n’est pas interdit.

              Comment



              • قفز، أمس، سعر الكيلوغرام الواحد من الدجاج في أسواق التجزئة عبر الوطن إلى 280 دينار، بعد أن كان قبل أسبوع لا يتعدى الـ200 دينار. ويتوقع التجار أن تستمر موجة الغلاء إلى ما بعد رمضان، بسبب الفصل الحار، الذي يقلص حجم نشاط مربي الدواجن.

                سيأتي ارتفاع الأسعار قبل 20 يوما من دخول شهر الصيام، حيث ربط المواطنون موجة الغلاء بهذا الشهر، كما يحدث كل سنة. واستغرب البعض أن يقفز سعر الكيلوغرام في ظرف أسبوع إلى أكثر من 80 دينارا. ويتوقع أن يصل سعر الكيلوغرام الواحد إلى حدود 300 دينار خلال الأسابيع القادمة. وبلغ سعر الكيلوغرام الواحد من الدجاج في سوق الجملة إلى 245 دينار، حسب ما أكده عدد من الجزارين، الذين اعتبروا بأن ''موجة الغلاء ستستمر إلى ما بعد رمضان''.

                من جهته أوضح الأمين العام لاتحاد التجار والحرفيين، صالح صويلح، في تصريح لـ''الخبر''، بأن ''ارتفاع سعر الدجاج إلى هذا المستوى غير منطقي، بالنظر إلى أن سعر الكيلوغرام الواحد لا يتعدى في غالب الأحيان 180 دينار''. وأرجع سبب ذلك إلى ''عزوف أصحاب المداجن على تربية الكتاكيت في الفصل الحار، خوفا من نفوقها''.

                كما ربط المتحدث انخفاض العرض مقارنة بالطلب المتزايد على اللحوم البيضاء، بتخزين وزارة الفلاحة والتنمية الريفية لما يزيد عن 500 ألف طن من الدجاج، تحسبا لشهر رمضان. واعتبر بأن ''هامش الربح بين بائع الجملة والتجزئة ضئيل بحيث يتراوح ما بين 30 و40 دينارا في الكيلوغرام الواحد، ويبقى الحل الوحيد أن تتعامل المداجن مع الحرارة، بطرق متطورة بما لا يجعلها مضطرّة لتوقيف نشاطها في فصل الصيف، الذي سيتزامن لسنوات مع شهر رمضان''.

                وتحتل ولاية ميلة، حسب المتحدث، المرتبة الأولى على المستوى الوطني في مجال إنتاج اللحوم البيضاء، بحجم إنتاج سنوي يقدر بـ89 ألفا و909 قنطار، حيث تتوفر الولاية على 393 وحدة لإنتاج 1 مليون و97 ألف طير من الدجاج الموجه للاستهلاك. وقد أغلق عدد كبير منها بسبب فصل الصيف.

                Comment



                • Lundi 26 Juillet 2010 -- Plus de 200 volaillers et bouchers ont déjà répondu à l’appel de partenariat lancé récemment par l’Office national d’aliment de bétail (ONAB) pour la distribution de poulets congelés durant le mois de ramadan, a indiqué hier son président du directoire, M. Bouzid Boukersi. «Nous avons eu 201 offres de franchise et signé 140 contrats jusqu’à présent. Nous voulons peser sur le marché en nous impliquant dans la grande distribution», a-t-il déclaré. «C’est une nouvelle orientation vers l’aval, une stratégie à long terme et non pas une opération limitée au ramadan», a tenu à préciser M. Boukersi. Quelque 4.200 tonnes de poulets congelés sont stockées au niveau de l’ONAB en attendant leur distribution. Cette opération a été accompagnée par une autre similaire lancée par la Société de transformation de conditionnement des viandes pour la distribution de 4.000 tonnes de viande bovine congelée importée d’Inde. Le cahier des charges établi par l’ONAB en direction des commerçants fixe deux conditions pour la signature du contrat de franchise : la possession de structures de froid et la pratique d’un prix de vente uniforme fixé préalablement par cet office public, selon M. Boukersi. Interrogé sur le prix éventuel du poulet, il a répondu que celui de «250 DA le kilogramme peut être une référence mais, ce qui compte le plus pour moi, c’est le fait que le consommateur achète un poulet sain dont la traçabilité est bien connue».

                  Le responsable de l’ONAB s’est indigné des conditions dans lesquelles se déroulent les opérations d’abattage au sein de structures informelles. «Des poulets abattus dans l’informel, loin des yeux des vétérinaires et sans le respect des moindres règles d’hygiène, sont en vente», a-t-il averti. Avec une production de 20.000 tonnes/an dont 18.000 se vendent congelées, l’ONAB, avec ses 14 abattoirs, n’assure que 7 % de la production nationale en poulets, estimée à 300.000 tonnes/an. Le reste, à hauteur de 20 %, est assuré par les 500 abattoirs privés et communaux que compte le pays, mais la majorité des poulets vendus, soit plus de 70 %, sont originaires d’abattoirs du marché noir, selon M. Boukersi. Cette «fuite vers l’informel» puise son origine dans la «fiscalité élevée appliquée pour l’abattage de volaille ainsi que la cherté des aliments importés», estime le responsable de l’ONAB. «Ce sont des petits éleveurs qui méritent d’être encouragés.Le poids de la fiscalité qu’on leur impose est contraignant et doit être réduit», a-t-il plaidé en se félicitant toutefois des deux mesures incitatives pour les éleveurs de poussins, appliquées depuis le début de l’année en cours. Il s’agit, notamment, du crédit R’fig lancé par la BADR et du financement étatique à raison d’un million de dinars pour chaque bâtiment d’élevage, a-t-il rappelé. L’ONAB, qui produit également les œufs, s’est fixé une production de 60.000 tonnes de poulet à l’horizon 2014 et compte, pour ce faire, augmenter ses capacités de stockage et de structures de froid, selon son PDG. Depuis 2009, l’ONAB s’est lancé dans un nouveau type de partenariat qui consiste à «livrer les poussins aux éleveurs privés pour les récupérer ensuite et les abattre dans ses abattoirs», rappelle M. Boukersi. «Environ 60 contrats de partenariat ont été signés à ce jour permettant la livraison de 4 millions de poussins, dont 70 à 80 % en été, récupérés en poulets vifs», a-t-il indiqué. L’Algérie, autosuffisante en matière de poulet, veut arriver à une consommation approximative de 16 kg/habitant/an en 2014 contre 8 kg actuellement et doit, pour cela, augmenter sa production annuelle pour la porter à 700.000 tonnes.

                  Comment



                  • شرع المضاربون في تخزين أطنان من الخضروات والفاكهة، التي يشهد الطلب عليها ارتفاعا محسوسا خلال شهر رمضان. وكشفت مصادر متابعة للملف بأن ''الصفقات المبرمة تتم مباشرة بين البارونات والفلاحين''.

                    قبل أسبوعين من حلول شهر رمضان، تشهد أسواق الخضر والفواكه استقرارا ''مخيفا وغير مطمئن''، حيث تتراوح أسعار البطاطا مثلا في حدود 45 دينارا، فيما استقر سعر الطماطم عند حدود 35 دينارا أو أقل من ذلك. ووقفت ''الخبر'' في أسواق الوطن تبعا لمراسليها على وفرة ''غير مسبوقة''، خصوصا بالنسبة للخضروات والفاكهة الموسمية.

                    واكتسحت الأسواق في الأيام القليلة الماضية كل أنواع الخضروات، بما ينم عن الوفرة التي يتمنى المواطن أن تدوم إلى غاية شهر رمضان. وفي أسواق الجملة، لا تزال الأسعار غير مستقرة، وتخضع لبورصة العرض والطلب؛ حيث صرح رئيس الاتحادية الوطنية لأسواق الجملة والفواكه، عاشور مصطفى، أن ''الانهيار مسّ أسعار كل المنتوجات، حيث تباع الطماطم ما بين 8 إلى 15 دنانير، ويتراوح سعر البطاطا ما بين 25 إلى 30 دينارا. أما بخصوص أسعار السلاطة فبورصتها تستقر وتقفز ما بين 25 إلى 35 دينارا''.

                    وعلى العموم، يرى المتحدث بأن ''الأسواق تشهد حاليا استقرارا في الأسعار، وهي في متناول الجميع''. واعتبر بأن التهاب الأسعار يرتبط أساسا بالأسبوع الأول لرمضان، وسرعان ما تعاود الأسعار استقرارها.

                    ولم يستبعد رئيس الاتحادية التابعة للاتحاد العام للتجار والحرفيين، أن ''يستغل المضاربون مرحلة الاستقرار في الأسعار من أجل تخزين أطنان منها للتلاعب بالأسعار''. وقال ''هناك محاصيل يكثر عليها الطلب على غرار الفاصولياء والسلاطة وبعض أنواع الفاكهة''. ويستعين هؤلاء بغرف التبريد التي يحوزونها أو يؤجرونها في عدد من الولايات على غرار: البليدة والمدية وبومرداس. يحدث هذا في الوقت الذي يستعد فيه آلاف التجار الفوضويين لغزو الأسواق، وعرض المواد الغذائية في قارعة الطريق والأرصفة ومداخل الأسواق، ليتسببوا في ارتفاع الأسعار مع غياب الرقابة.

                    وفتح رئيس اللجنة الوطنية النار على مصالح وزارة التجارة والداخلية التي لم تضبط بعد الأطر المحددة لنشاط الأسواق، من أجل تنظيمها ومراقبتها ومنع الأسواق الموازية.

                    في نفس السياق، وعكس استقرار أسعار الخضر والفواكه، التهبت أسعار اللحوم الحمراء والبيضاء.. ويقول رئيس الاتحادية الوطنية للجزارين بلال جمعة، بأن ''ارتفاع أسعار اللحوم البيضاء سيستمر، وقد يبلغ حدود 320 دينار للكيلوغرام الواحد. وهذا بالنظر للتذبذب في تزويد السوق بالدجاج''.

                    وأضاف بأن سعر لحم البقر يتراوح ما بين 600 و650 دينار للكيلوغرام الواحد، في حين يصل سعر لحم الخروف إلى 850 دينار للكيلوغرام الواحد. كما أضاف بأن ''الجزارين سيبيعون اللحم الهندي الذي سيتم توفيره في السوق من طرف شركة تحويل وتعليب اللحوم''.

                    من جهة أخرى، قررت مصالح وزارة التجارة تشديد الرقابة على الأسواق والمحلات، من خلال 4 آلاف عون رقابة. وهو العدد غير الكافي مقارنة بعدد التجار المقدر إجمالا بـ5,3 ملايين، ناهيك عن التجار الفوضويين في السوق الموازية.

                    Comment


                    • Lynda Louifi :


                      Mercredi Juillet 28 2010 -- Le mois de juillet s’est illustré cette année par un soleil brûlant et un taux d’humidité très élevé avec des températures dépassant souvent 35° C. Cette «opportunité» climatique a amené des commerçants à investir dans le créneau lucratif de l’électroménager, particulièrement la vente des ventilateurs. «Ces machines à brasser le vent sont efficaces et pas chères, elles se vendent comme des petits pains. J’avais un stock de plusieurs centaines d’unités qui croupissait depuis l’année dernière et ils ont été vendus au cours du mois de juillet courant », souligne un revendeur d’électroménager installé à El-Hamiz. Les commerçants de cette «ville bazar», située à 20 km à l’est d’Alger sur la RN 5, abondent dans le même sens. «La canicule est une bonne affaire. En quelques jours, mon chiffre d’affaires a presque triplé», affirme l’un d’eux. Et d’ajouter : «On enregistre une forte tension sur les appareils générant de la fraîcheur. Les ventilateurs sur pied coûtent 2.300 DA et ceux simples entre 1.600 et 2.000 DA. On se les arrache. Le ventilateur en colonne avec télécommande, pour ne pas bouger de son canapé, a énormément de succès ; il est cédé entre 2.700 et 3.000 DA. Un commerçant de Belouizdad a tenu à souligner que même les réfrigérateurs marchent bien en été. «L’été, c’est une occasion pour de nombreuses familles de changer de réfrigérateur qui coûte entre 20.000 et 30.000 DA», nous a affirmé ce commerçant de 35 ans.

                      Tous comptes faits, ce sont les familles plus ou moins démunies qui se contentent d’acheter un ventilateur et elles ont l’embarras du choix. «Comme je ne peux pas acheter un climatiseur, j’ai opté pour le ventilateur. Cela nous permet d’avoir une certaine fraîcheur à la maison», déclare un père de famille, habitant le quartier populaire de Bab El-Oued. Quant à Slimane, 52 ans et père de dix enfants, il dit avoir acheté trois climatiseurs pour contenter tout le monde. «Comme j’ai un minuscule F3, j’ai placé un ventilo dans ma chambre, un autre dans la chambre de mes six filles et un troisième dans celle qu’occupent mes quatre garçons», nous a dit ce fonctionnaire de l’administration du cadastre. Et de souligner que cet investissement estival lui a coûté 5.000 DA. «Je ne peux pas acheter un climatiseur. C’est hors de ma portée, je ne gagne que 28.000 DA par mois», a ajouté ce brave père de famille habitant à Boudouaou. Quant aux familles aux revenus appréciables, elles se rabattent plutôt sur les climatiseurs. «J’ai mis le paquet pour installer un climatiseur. Cela m’a coûté 35.000 DA, installation comprise. J’habite aux Eucaliptus à 15 km d’Alger, et la température dans cette localité est beaucoup plus élevée qu’à Alger-Centre. Lorsqu’il fait 34° à Alger ou à Bordj El-Kiffan, il fait 37°, voire 38° aux Eucalyptus», nous a dit Messaoud, 42 ans, cadre dans une entreprise nationale.

                      Comment



                      • Mercredi Juillet 28 2010 -- Les services du ministère de l’Agriculture ont estimé, hier, les quantités de viandes rouges et blanches que l’Algérie importera à l’occasion du mois sacré de Ramadhan à environ 10 mille tonnes. La première quantité de viande indienne congelée arrivera en Algérie le 1 Août prochain. Les quantités de viandes locales qui vont être mises sur le marché sont estimées à mille tonnes. Cette décision d’importer la viande de l’Inde intervient dans le cadre de la protection de la faune nationale estimée à environ 20 millions de têtes. Le président de Sotracov (société de transformation et de conservation des viandes) a révélé, hier, à El Khabar, que l’opération de distribution des 4.000 tonnes de viandes congelées importées de l’Inde commencera à partir de la 1ère semaine du mois d’Août et que la première quantité de viandes hallal congelées arrivera au port d’Alger le 1er Août prochain et que des quantités supplémentaires de ces viandes seront importées au cours des deux premières semaines du mois de Ramadan. Pour ce qui est des prix de ces viandes, notre interlocuteur a indiqué que le prix du kg oscillera entre 500 et 600 dinars, contrairement à l’année passée où le prix seul kilogramme de viande était à 460 dinars. Par ailleurs, le prix du poulet a été fixé à 250 DA/kg.

                        Comment


                        • Riyad Hamadi :


                          Mercredi Juillet 28 2010 -- C'est officiel, l'Algérie va importer la viande d'Inde. Le kilogramme sera cédé à des prix compris entre 410 et 560 dinars. Le ministère de l'Agriculture a délivré déjà neuf "dérogations sanitaires" pour l'importation de viande bovine désossée et congelée de ce pays d'Asie, a indiqué le sous-directeur de la santé animale de ce département, Karim Boughalem. L'objectif est d'approvisionner le marché en prévision du mois de Ramadan pendant lequel les prix de la viande flambent chaque année. Les viandes proviendront des deux états indiens musulmans, selon le même responsable. La Sotracov, filiale de la SGP-Proda, doit importer durant le mois de Ramadan 4.000 tonnes de viandes indiennes dont la première livraison est attendue lundi prochain, selon son PDG Djahid Zfizef. Durant le premier semestre 2010, l'Algérie a importé 25.661 tonnes de viandes rouges pour un montant de près de 67 millions de dollars contre 33.748 tonnes pour 91,3 millions de dollars durant la même période en 2009, selon les derniers chiffres des Douanes.

                          Comment



                          • تصنع هذه الأيام اللحوم البيضاء الحدث عبر كل محلات ولاية الجلفة، بارتفاع أسعارها بدرجة صاروخية حتى وصلت في عدد من البلديات إلى 310 دينار، أياما قبل حلول شهر رمضان المعظم. ما يعني أنه قد يسير جنبا إلى جنب مع اللحوم الحمراء في أسعارها.

                            وبدأ هذا الارتفاع التدريجي يسجل منذ نحو أسبوع حتى تجاوز سقف 300دينار بعدد كبير من البلديات.

                            وأما في عاصمة الولاية، والتي تسجل دائما أسعارا رخيصة للحوم البيضاء، فإن لحم الدجاج وصل إلى 280 دينار للكيلوغرام الواحد. وعبثا حاولنا معرفة الأسباب الحقيقية لهذا الارتفاع المفاجئ والجنوني، لأن الأسباب الخفية، كما حدثنا بعض التجار، لا تعود إلى عدم تربية الكتاكيت الصغيرة تخوفا من الحرارة فقط، بل هناك مضاربون ومحتكرون يقومون بتخزين الدجاج وعدم الإقدام على ذبحه وبيعه تحسبا لشهر رمضان، باعتبار أن الدولة تقوم باستيراد اللحوم الحمراء، وقد تعرف تدنيا أو استقرارا في أسعارها، وبالتالي يتم التعويض من طرف هؤلاء المضاربين في اللحوم البيضاء. وأدت سياسة الاحتكار والتخزين إلى الندرة، ومن ثمة إلى غلاء أسعاره التي تسجل هذه الأرقام لأول مرة بولاية الجلفة في فصل الصيف. وأكثر من هذا، فإن الندرة في لحوم الدجاج تبدو واضحة للعيان بمجرد التجوّل بين محلات الجزارة خاصة مع المساء.

                            Comment



                            • رفع عدد كبير من الخبازين سعر الخبز العادي إلى 10 دنانير، عشية رمضان، ضاربين بقرارات الحكومة بتحديد سعره بـ7.5 دنانير عرض الحائط. ووجهت وزارة التجارة تعليمة لكل المدراء من أجل فتح الحوار مع ممثلي الخبازين للتعرف على مشاكلهم. أقر الخبازون في كل من: معسكر وقسنطينة وسعيدة وبجاية زيادة في سعر الخبز، برفعه من 7.5 للخبز العادي إلى 10 دنانير. وأفاد رئيس الاتحادية الوطنية للخبازين يوسف قلفاط في تصريح لـ''الخبر''، بأن ''العاصمة مثلا لا تعمل وفق السعر المحدد للخبز العادي والمحسن، والذي يقدر سعره على التوالي بـ5,7 و5,8 دنانير''. وأشار إلى أن السعر المعتمد لا يقل في 90 بالمائة من المخابز عن 10 دنانير. وأمام مثل هذه الوضعية، وتهديد الخبازين بالتوقف عن العمل خلال شهر رمضان، وجهت مصالح وزارة التجارة تعليمة إلى المديريات الولائية لفتح النقاش والاستماع لانشغالات الخبازين، والاتفاق معهم على مواصلة العمل وتجنيب الجزائر ''أزمة تمويل بالخبز في رمضان''. ويشتكي الخبازون من ارتفاع أسعار المواد الأولية التي تدخل في صناعة الخبز بأنواعه، من دون احتساب السعر المدعم للفرينة. كما تتسبب انقطاعات التيار الكهربائي في إلحاق ضرر مادي كبير بهم.

                              Comment


                              • Riyad Hamadi :


                                Samedi 31 Juillet 2010 -- Les prix des produits de large consommation notamment les fruits et légumes n'augmenteront pas durant le Ramadan, a annoncé samedi le secrétaire général de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), Salah Souilah. "Les prix des fruits et légumes ne connaîtront pas de hausse durant le Ramadan car le mois sacré coïncide avec la saison de récolte de plusieurs fruits et légumes qui permettront de couvrir la demande sur les marchés", a expliqué M. Souilah au cours d'une conférence de presse. Le patron des commerçants a ajouté que le prix du poulet devrait s'établir autour de 200 dinars le kilogramme durant le Ramadan contre 300 dinars actuellement grâce au stock constitué par des entreprises de la Société de gestion des participations de la production animale (SGP Proda). En réalité, le poulet est cédé actuellement à 370 dinars le kilogramme dans les boucheries de la capitale. Et la société Sotracov a fixé le prix du poulet congelé à plus de 240 dinars le kilo. Le prix de l'escalope de dinde est passé de 500 dinars à plus de 750 dinars le kilo à Alger.

                                Comment

                                Unconfigured Ad Widget

                                Collapse
                                Working...
                                X