Announcement

Collapse
No announcement yet.

News from Algeria 2008

Collapse
X
 
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts


  • Lundi 10 Novembre 2008 -- Le tribunal près la cour de Boumerdès a prononcé hier une condamnation à perpétuité contre quatre terroristes en fuite, pour les chefs d’accusation d’“adhésion à un groupe terroriste et tentative de meurtre”. Il s’agit de G. Ahmed, H. Brahim, M. Sif Eddine et B. Rafik, tous les quatre membres de la seria de l’ex-GSPC des Issers, dirigée par Hachemi Hachemi, dit Soheïb, originaire des Issers. Les quatre terroristes encore en cavale sont accusés d’avoir tenté d’assassiner des militaires et des civils au niveau de la commune de Bordj Ménaïel. L’un d’eux, un certain H. Brahim, âgé de 22 ans, considéré comme le chef du groupe et résidant à Bordj Ménaïel, est connu pour avoir pris part à plusieurs actions terroristes dans la région des Issers et de Bordj Ménaïel. Le tribunal a également prononcé la peine de 20 ans de prison ferme à l’encontre de trois autres terroristes en fuite, M. Adel, B. Mohamed et K. Amine, tous les trois membres de la seria de l’ex-GSPC de Ouled Ali qui est à l’origine de plusieurs assassinats dans la région de Zemmouri. Il est reproché aux trois individus d’avoir pris part à plusieurs attenants commis dans la commune de Zemmouri et les localités avoisinantes. Le tribunal a également prononcé la peine de trois ans de prison ferme à l’encontre de Z. R., un jeune de Bordj Ménaïel, âgé de 24 ans, accusé “d’apologie de terrorisme”. L’accusé a été arrêté à Bordj Ménaïel en juin 2008 en possession d’un téléphone portable contenant, selon l’arrêt de renvoi de l’affaire, des enregistrements ayant une relation avec le terrorisme. L’accusé a affirmé aux juges qu’il s’agissait de “versets coraniques et de prêches religieux non interdits” trouvés par hasard dans le portable qu’il avait acheté au “souk” de Bordj Ménaïel.

    Comment



    • Lundi 10 Novembre 2008 -- L'affaire du crime sur ascendant, doublée d'un assassinat avec préméditation, qui avait profondément choqué l'opinion publique à la fin du mois de décembre de l'année 2006, sera jugée demain par le tribunal criminel de Constantine. Près de deux ans après ce double assassinat, l'émoi étreint encore les poitrines de la population constantinoise. Pas facile, en effet, d'oublier un crime crapuleux, qui plus est, dont l'auteur présumé (le fils) possède des liens de sang avec ses victimes (la mère et le frère).

      Genèse de l'histoire dramatique. Le 26 décembre de l'année 2006, un père rentrait tranquillement chez lui aux environs de 16 heures, à l'issue d'une journée de travail, sans se douter un instant de l'accueil macabre qui l'attendait derrière la porte de son domicile. « A l'entrée de l'immeuble, situé à la cité Ziadia, il rencontrera son fils, qui essayera de l'empêcher de rejoindre la maison, puis celui-ci lui arracha le cartable de sa main, gravit les marches pour le déposer à la porte, et revint lui annoncer le crime qu'il venait de commettre, non sans tenter encore une fois de l'empêcher de monter les escaliers », comme le mentionne les termes de la déposition du père auprès du juge d'instruction... Avant de le voir «disparaître dans la nature». Rappelons que l'accusé sera jugé par contumace, car malgré les recherches intenses engagées par les services de sécurité sa trace n'a jamais été retrouvée.

      Enfin, le père monte les escaliers, toujours selon sa déposition, ouvre la porte et découvre l'horrible crime commis par son fils : sa femme inerte étendue sur le dos et son fils aîné, dont la tête a été coupée et mise dans un sac en plastique, aussi le bras gauche a été coupé du corps, tous deux gisant dans une mare de sang. Immédiatement, il alertera les éléments de la 12ème sûreté urbaine, qui se rendirent sur place et constatèrent la mort violente des deux victimes. Sur le lieu du crime, ils découvrirent une scie à métaux, ainsi qu'une barre de fer maculée de sang. Le père signalera aux enquêteurs et au juge d'instruction que « les rapports entre les deux victimes et le fils présumé coupable de leur assassinat étaient très tendus depuis l'échec de ce dernier au baccalauréat. Les deux victimes ne manquaient aucune occasion pour rappeler son échec (une troisième fois) à l'examen du bac, l'humiliant à tout bout de champ ».

      Le présumé coupable sera, donc, jugé par contumace ce mardi pour ses crimes, punis par les articles 254, 255, 256, 257, 258, 261 du code pénal, comme le stipule l'accusation.

      Comment



      • Lundi 10 novembre 2008 -- Le roi Abdallah II de Jordanie est arrivé lundi à Alger pour une visite de travail en Algérie à l'invitation du président Abdelaziz Bouteflika. Le roi Abdellah II a été accueilli à l'aéroport par M. Bouteflika avec qui il aura des entretiens en tête à tête. Ces entretiens seront par la suite élargis aux délégations des deux pays, selon l'agence APS.

        Cette visite du roi jordanien, qui sera à la tête "d'une importante délégation", s'inscrit "dans le cadre de la tradition de concertation et de coordination entre les dirigeants des deux pays frères". Les deux dirigeants s'entretiendront "sur la situation dans le monde arabe et les questions d'intérêt commun aux plans régional et international", avait indiqué dimanche un communiqué de la présidence algérienne. La durée de sa visite n'a pas été précisée.

        La dernière visite d'un roi de Jordanie en Algérie remonte à mai 1999 et le président Bouteflika s'était rendu à Amman en février 2000.

        Comment



        • November 10, 2008 -- Some 1.6 million Algerian public-sector workers began a 3-day strike on Sunday (November 9th) to protest the government's refusal to raise their wages and improve working conditions, local press reported. According to the Public Service Unions' Mezien Meriane, the turnout is expected to increase on Monday and Tuesday.

          Comment



          • ALGIERS, November 10, 2008 (AFP) — King Abdullah II of Jordan arrived Monday in Algeria for what is described as a "working visit" at the invitation of President Abdelaziz Bouteflika.

            The king, at the head of a large delegation, was greeted at the airport by Bouteflika and began private talks with him at the state residence at Zeralda west of Algiers.

            According to the Algerian state news agency APS the discussions were later to be broadened to include delegations from the two countries.

            The discussions between the two leaders will "bear on the situation in the Arab world and issues of common interest at the national and international level", a statement from the president's office said Sunday.

            The length of the visit has not been disclosed.

            The last visit by a Jordanian monarch dates back to 1999. Bouteflika went to Amman in February 2000.

            Jordan wants to extend its economic relationship with Algeria, in particular in the field of medicines.

            Its exports to Algeria last year were worth 80.6 million dollars, chiefly made up of milk powder, calcium carbonate for industrial use, other chemical products, clothes, tools and antibiotics, according to official figures.

            Comment



            • Lundi 10 novembre 2008 -- Quatre islamistes armés ont été condamnés à la prison à perpétuité par contumace par le Tribunal criminel de Boumerdes dimanche soir, a-t-on indiqué lundi de officielle. Les quatre islamistes armés, Ahmed K., Brahim H., Seif Eddine M. et Rafik B., originaires de Bordj Menail près de Boumerdes, étaient poursuivis pour "constitution d'un groupe terroriste armé" et "tentative d'homicide volontaire avec préméditation et guet-apens", selon l'agence APS. Jugés en leur absence, ils ont automatiquement écopé de la peine maximale.

              Ces islamistes, actuellement en fuite, ont tenté de tuer en 2007 un habitant de la banlieue de Bordj Menail qui a réussi à prendre la fuite et a cherché refuge auprès des services de sécurité, a ajouté APS. Ce groupe armé, actif dans la région de Boumerdes, est dirigé par Hachemi L'Hachemi, en fuite et condamné à plusieurs reprises à la peine capitale et à la perpétuité, selon l'APS.

              Trois autres islamistes armés présumés, Adel M., Mohamed B. et Amine Kh., ont été condamnés par le même tribunal à vingt ans de prison ferme dans une autre affaire d"adhésion à un groupe terroriste armé" et "complicité avec un groupe terroriste armé".

              Comment



              • Lundi 10 novembre 2008 -- Le roi Abdallah II de Jordanie s'est entretenu lundi à Alger avec le président Abdelaziz Bouteflika au cours d'une "visite de travail" sur la "situation dans le monde arabe", a rapporté l'agence de presse algérienne APS.

                Le roi de Jordanie était arrivé en fin de matinée à l'aéroport de la capitale algérienne où il a été accueilli par le président, avec qui il a entamé peu après des entretiens en tête à tête à la résidence d'Etat de Zeralda. Ces entretiens ont ensuite être élargis aux délégations des deux pays. Abdallah II a quitté Alger lundi en fin d'après-midi. Cette visite du roi jordanien, à la tête "d'une importante délégation", s'inscrit "dans le cadre de la tradition de concertation et de coordination entre les dirigeants des deux pays frères", avait précisé dimanche un communiqué de la présidence algérienne. Aucun détail n'a filtré sur le contenu des entretiens entre les deux dirigeants qui devaient porter "sur la situation dans le monde arabe et les questions d'intérêt commun aux plans régional et international", selon ce communiqué. La dernière visite d'un roi de Jordanie en Algérie remonte à mai 1999 et le président Bouteflika s'était rendu à Amman en février 2000.

                La Jordanie entend développer ses relations économiques avec l'Algérie, notamment dans le domaine des médicaments. Les exportations jordaniennes vers l'Algérie étaient de 80,6 millions de dollars en 2007, essentiellement composées de poudre de lait, de carbonate de calcium à usage industriel et d'autres produits chimiques et articles d'habillement, d'outillage mécanique et d'antibiotiques, selon les données officielles. En 2007, l'Algérie avait exporté vers la Jordanie près de 2 millions de dollars de produits de sidérurgie.

                Comment


                • Nabila Afroun :


                  Lundi 10 Novembre 2008 -- C’est reparti. La contestation est de retour. Initié par les neuf syndicats autonomes formant la Coordination nationale de la Fonction publique, le mot d’ordre a été suivi, notamment dans le secteur de la santé qui a fait un carton plein. Hier, les fonctionnaires ont démontré leur détermination en débrayant dans deux secteurs vitaux de la Fonction publique, à savoir la santé et l'éducation nationale, et ce, en dépit des pressions dénoncées par la coordination. Professeurs en médecine, docents, maîtres assistants, praticiens, psychologues et enseignants sont partis en rangs serrés pour revendiquer l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles.

                  Hôpital Bachir-Mentouri, à Kouba. Il est 10h et les avis de grève ont été collés dans tous les services du secteur sanitaire. Tout est à l’arrêt à part les urgences. Un service minimum est néanmoins assuré. Sur la feuille de route du bloc opératoire, le mot grève est souligné en gras, indiquant ainsi que toutes les interventions chirurgicales prévues seront suspendues durant trois jours.

                  “Le débrayage est devenu désormais notre ultime recours pour faire aboutir nos revendications légitimes. Nous ne sommes pas là par gaieté de cœur, mais nous voulons simplement améliorer le secteur public et nos conditions socioprofessionnelles”, déclare un chef de service de l’hôpital. Ces mêmes propos ont été réitérés à maintes reprises par les grévistes. Ils expriment tous les mêmes revendications : un statut qui respecte leurs longues années d’études et leur expérience. “Nous refusons cette grille des salaires. Sans aucune exagération, c’est un mépris total pour l’élite du pays”, s’indigne un professeur en médecine interne. Il déplore, par ailleurs, la mise à l’écart des syndicats autonomes lors des négociations. “À quoi sert un syndicat qui ne négocie pas le devenir de la carrière professionnelle de ses adhérents ?” s’est-il interrogé. Que cela soit au CHU de Bab El-Oued, Kouba, Ben Aknoun ou ailleurs, la mobilisation a été forte dans le secteur.

                  Aucune consultation ni exploration n’ont eu lieu, tous les services ont été paralysés à part les urgences qui ont assuré un service minimum. Selon les cinq responsables des syndicats de la santé publique, la grève a été largement suivie. Pour le premier jour de cette contestation, on avance le pourcentage de 75% de taux de participation à travers plusieurs wilayas du pays. Quant à la grève dans le secteur de l’éducation nationale, elle a été “relativement suivie” dans les établissements scolaires, de l'aveu de Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest).

                  Dans certaines wilayas de l’Ouest et du Sud, à l’image d’Oran, d’El-Bayadh, de Tamanrasset, le taux d'adhésion à la grève aurait atteint les 70%, selon le Snapest, alors que dans d'autres wilayas, à l'exemple de celles du Centre comme Alger, le taux de participation n'a guère dépassé les 20%. Le mouvement de contestation n'a pas paralysé, hier matin, le fonctionnement des lycées dans certaines wilayas. La raison évoquée est le retrait de deux syndicats, notamment le Syndicat national des travailleurs de l'éducation (SNTE) et le Satef à la veille de la grève. “Le retrait de ces deux syndicats est une manœuvre destinée à casser le mouvement de protestation. La manipulation ne sert pas les intérêts des travailleurs du secteur, mais agit à l'encontre de l'action syndicale unifiée à laquelle nous aspirons. Il y a eu une campagne médiatique contre notre mouvement, notamment à travers la Radio nationale qui a annoncé en boucle le gel de la grève dans le secteur de l’éducation”, déplore Meriane.

                  Il explique, cependant, que malgré la manipulation et les menaces, le taux de participation a dépassé les 50%. “Les responsables doivent solutionner les problèmes des fonctionnaires et réagir avant que cela ne soit trop tard et non tenter de colmater les brèches”, précise-t-il. En dépit de ces tentatives de manipulation, les responsables de la Coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique se disent satisfaits du taux d’adhésion à la grève qui avoisine les 75% et menacent de durcir le ton, voire même d’aller vers un débrayage ouvert dans le cas où le Chef du gouvernement persisterait à ignorer leurs revendications.

                  Comment



                  • Lundi 10 novembre 2008 -- La première journée de la grève nationale de la coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique a connu une adhésion mitigée. Alors que dans certains secteurs de la Fonction publique, à l'exemple de l'Education nationale, la participation a été jugée massive par les syndicats autonomes, dans d'autres secteurs, par contre, comme la Santé et l'Administration publique l'adhésion au mot d'ordre de grève a été timide.

                    C'est au niveau du cycle secondaire que l'appel à la grève a eu le plus d'écho avec un taux de suivi entre 80 et 95%, selon des sources syndicales. Dans les autres cycles de l'Education nationale, le débrayage a commencé lentement durant les premières heures de la matinée pour gagner, en ampleur, au fur et à mesure. Le mouvement de contestation a été, par contre, partiellement suivi par les «blouses blanches» de l'aveu des syndicalistes. Le fonctionnement de la majeure partie des établissements hospitaliers, que ce soit à Constantine, Oran ou Annaba, n'a été nullement perturbé par l'appel au débrayage. Au Centre hospitalo-universitaire d'Oran, l'adhésion au mot d'ordre de grève a été très faible. A part un piquet de grève observé durant la matinée par une centaine de maîtres assistants, le débrayage n'a pas eu d'incidence sur le fonctionnement de cet établissement hospitalier.

                    Mais c'est dans l'Administration publique que la grève a affiché son plus bas taux de suivi. A ce propos, le porte-parole de la coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique, Meziane Mériane du Snapest a dénoncé, hier, «les manipulations» de certains syndicats membres de la Coordination nationale qui ont fait dans l'amalgame pour faire «avorter» ce mouvement de contestation. Le porte-parole de la Coordination s'en est pris également à certains médias auxquels il reprochera un manque de «professionnalisme».

                    Dès le début de la matinée, accuse le syndicaliste, des informations ont été propagées selon lesquelles les syndicats de l'Education nationale auraient gelé leur grève «en se basant uniquement sur un communiqué émanant de deux ou trois syndicats, SNTE de Abdelkrim Boudjenah, du SATEF de Boualem Amoura et du SNAPAP de Lammouri Laghliedh qui se sont rétractés pour suivre la grève».

                    Ces syndicats qui ont choisi la dernière minute pour prendre leur distance vis-à-vis de la Coordination, l'ont fait «au mépris de leur base et en usant d'arguments qui ne tiennent pas la route pour justifier cette sortie honteuse», a indiqué Meriane qui ajoutera que les syndicats cités «ont pourtant signé le préavis de grève et adhéré à son contenu.»

                    Il précisera en ce qui concerne le Snapap, «cette organisation n'est même pas concernée puisque son président n'a pas été signataire de ce même préavis». «Pourquoi s'oppose-t-il à la grève?», s'est interrogé le même syndicaliste.

                    Concernant la grève, proprement dite, en ce premier jour, Mériane Meriane s'est dit confiant que le taux de suivi de la grève ira en augmentant. Il signale en ce qui concerne l'Education nationale que c'est à Alger où l'on observe le taux de suivi le plus faible tandis qu'à l'Ouest et dans les régions du sud «il est excellent». A l'Est, poursuit-il, le taux du suivi «est appréciable,» conclut-il. Le taux se situe généralement entre 60 et 70% . Dans des villes comme Jijel, Oran, El-Bayadh, les taux ont atteint les 90%, selon la même source.

                    Le ministère de l'Education nationale quant à lui, dans un bulletin diffusé hier, portant sur «la situation statistique de la grève» fait état d'un taux de suivi de 4% pour tous les paliers de l'Education nationale et sur l'ensemble du territoire national.

                    A titre d'exemple, Jijel, Oran et El-Bayadh, ont affiché, hier, respectivement 2%, 4% et 3%, selon les statistiques officielles. Seules Tizi-Ouzou, suivie de Béchar puis d'Alger-ouest, Alger-centre et Alger-est ont enregistré respectivement un taux de 34%, de 16%, 14%, 10% et 8% pour Bouira. Dans les autres wilayas, le taux de suivi enregistré varie, selon le bulletin du ministère de l'Education «entre 0 et 5% dans le meilleur des cas».

                    Au-delà des chiffres, «c'est aux responsables de se pencher sur les problèmes des enseignants et ne pas attendre le pourrissement de la situation», a déclaré le porte-parole de la Coordination nationale. Il indiquera que les enseignants «envisagent d'entrer, s'il le faut, dans une grève illimitée si les pouvoirs publics continuent dans leur obstination à nous ignorer». Même son de cloche dans les rangs des syndicats de la Santé qui évoquent le taux de 90% de suivi sur l'ensemble du territoire national, selon le président du Syndicat des psychologues (SNAPSY), Khaled Keddad, qui se trouvait, hier, au Q.G des syndicats de la Coordination. Ce syndicaliste a indiqué que les syndicats de la Santé affiliés à la Coordination entendent observer un sit-in, demain dans tous les CHU.

                    A Constantine, au premier jour de la grève, il semble que le mot d'ordre a été peu suivi. Que ce soit dans le secteur de la Santé ou dans les administrations publiques, le nombre de fonctionnaires qui ont répondu au mot d'ordre de grève et ont débrayé est très faible, selon les informations recueillies.

                    D'autant plus que trois des syndicats: le SNAPAP, le SAP (Paramédicaux) ou le SNMGSP (Syndicat national des médecins généralistes de la Santé publique) ainsi que les enseignants, n'y ont pas participé.

                    Pour le SNAPAP, le secrétaire général du bureau de wilaya a affirmé que son organisation «n'est pas concernée par ce mouvement, le statut particulier des corps communs ayant été approuvé par les pouvoirs publics et ne reste que celui des paramédicaux». Sur le terrain, le suivi de la grève a été quasiment nul comme le montre le nombre des adhérents aux syndicats autonomes faisant partie de la Coordination nationale ayant débrayé, ce premier jour, au centre hospitalier universitaire de Constantine. Selon la direction générale de cet établissement hospitalier, seuls 20 travailleurs, entre médecins, techniciens de la santé, sur un effectif d'adhérents de 396, ont suivi le mot d'ordre de grève.

                    Comment


                    • Nabila Afroun :


                      Lundi 10 Novembre 2008 -- Il était 11h30, lorsque le ministre de l’Éducation nationale, Boubekeur Benbouzid, a déclaré, en marge d’une rencontre avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, que “la grève dans le secteur de l’éducation est illégale”. Il a avancé le chiffre de 1% d’adhésion au débrayage à l’échelle nationale, un taux de suivi revu et porté à 4% en fin d’après-midi par les services du ministère. Le ministre de l’Éducation nationale a menacé, par ailleurs, de faire des prélèvements sur salaire aux enseignants grévistes. “Ceux qui ne dispenseront pas les cours durant ces trois jours seront privés de la prime de rendement”, a-t-il menacé.

                      Comment



                      • November 10, 2008 -- Mauritanian police used tear gas to disperse several anti-coup protests organised by the National Front for the Defence of Democracy across Nouakchott on Sunday (November 9th), Journal Tahalil reported. The protestors chanted slogans and carried portraits of the ousted president President Sidi Ould Cheikh Abdellahi.

                        Comment



                        • November 10, 2008 -- Algerian Minister for African and Maghreb Affairs Abdelkader Mesahel will join foreign ministers from Mali, Niger, Libya, Burkina Faso and Chad Tuesday in Bamako for a summit on peace and security development of the Sahel region, El Khabar reported on Monday (November 10th). Efforts to combat terrorism and organized crime will also be discussed.

                          Comment



                          • November 10, 2008 -- The assassination last week of Timezrit mayor Fateh Bouhibane was an attack on the State and on Algeria's democratic process, Interior Minister Noureddine Yazid Zerhouni said Sunday at the civil servant's funeral, L'Expression reported on Monday (November 10th). The Algerian State will not fall before terrorism and will continue to fight the "scourge threatening all of humanity until it is eradicated", he said. Bouchibane was abducted in Bejaia province last week. His remains were later found in his burning state car.

                            Comment



                            • ALGIERS, November 11, 2008 (Petra) - His Majesty King Abdullah on Monday concluded a several-hour visit to Algeria, where he held talks with President Abdulaziz Bouteflika on political developments in the Arab and regional arenas, efforts to push the peace process forward and bilateral ties in different fields.

                              On bilateral ties, the two leaders emphasised their keenness to cement the relations, especially in economic, investments and commercial fields.

                              In this regard, they voiced their hopes for holding the Jordanian-Algerian Committee meetings as soon as possible and activating cooperation agreements in various fields to increase trade and investment exchange between the two countries.

                              Jordan and Algeria are bound to several programmes and cooperation deals in the fields of commerce, transport, tourism, culture, media, agriculture, higher education, scientific research, health and others.

                              Jordan's exports to Algeria in 2007 stood at about JD64 million, while they stood at about JD56 million until July this year.

                              Algerian investments in Jordan until the end of last year stood at about JD200,000, mainly in agriculture.

                              King Abdullah underlined Jordan's support for Algeria in standing up to all forms of terrorism and extremism, stressing the importance of cooperation in fighting these phenomena that threaten the lives of innocents and safe societies.

                              The talks, which continued over a lunch banquet, also covered issues related to political developments in the region and efforts to enhance stability and security.

                              His Majesty underscored the need to unify and accelerate endeavours to reach a just political settlement to the Palestinian-Israeli conflict on the basis of the two-state solution, relevant international resolutions and the 2002 Arab Peace Initiative.

                              King Abdullah said it was important to maintain the momentum in the negotiation process between the Palestinians and Israelis to realise a just and permanent settlement, describing Algeria’s potential role in the Mideast peace as “significant and vital”.

                              Talks also covered challenges facing the Arab world. The two leaders emphasised their keenness to activate coordination and consultation to institutionalise joint Arab work and enhance unity and solidarity between the Arab countries to protect their interests.

                              King Abdullah arrived in Algeria earlier in the day as part of a tour that will also take him to the US and the UK.

                              Comment



                              • Mardi 11 Novembre 2008 -- La réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du Sahel qui s’ouvre aujourd’hui à Bamako (Mali), pour préparer le sommet des chefs d’Etat des pays de la région dont l’Algérie, sera consacrée à la question de «la paix et la sécurité», a indiqué hier le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel.

                                «Cette réunion de deux jours devra élaborer les recommandations à soumettre au sommet des chefs d’Etat de la région sahélienne», a ajouté M. Messahel dans une déclaration à la chaîne internationale de la radio nationale. Il a rappelé que le sommet avait été demandé par le président malien, Amadou Toumani Touré, suite aux différents affrontements qui ont secoué la région ces dernières années, ainsi qu’aux activités terroristes et de contrebande.

                                Le ministre a relevé le rôle joué par l’Algérie dans la restauration de la paix et le retour de la stabilité au nord du Mali après les évènements qui s’y sont déroulés et ayant opposé le gouvernement malien à des factions de Touareg. L’Algérie qui joue le rôle de médiateur entre l’armée malienne et les factions touarègues a répondu ainsi à l’appel des parties qui sont liées par les accords d’Alger signés en 2006, a-t-il encore rappelé.

                                M. Messahel a précisé que la réunion ministérielle élaborera une série de recommandations qui seront soumises au sommet des chefs d’Etat de la région, dont la date sera fixée à cette occasion, et qui porteront notamment sur les «mécanismes de coopération contre les phénomènes qui menacent la paix et la sécurité de la sous-région».

                                Il a annoncé par ailleurs que l’Algérie et le Mali vont signer un accord commercial qui offrira «beaucoup de perspectives pour toute la sous-région». Evoquant la circulation des personnes et des biens dans la région du Sahel, il a rappelé que cette question est régie par des accords entre Etats.

                                Comment

                                Unconfigured Ad Widget

                                Collapse
                                Working...
                                X