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Kidnappings in Algeria

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  • Kidnappings in Algeria


    Lundi 7 Janvier 2008 -- Le P/APC de Timgad, dans la wilaya de Batna, a été retrouvé, samedi soir, dans son véhicule, en plein centre-ville, présentant de graves blessures au corps.

    Ce dernier, transporté en urgence à l’hôpital de Batna, a déclaré avoir été enlevé quelques heures auparavant par un groupe d’au moins 4 personnes encagoulées dans la localité de Kichida, puis emmené de force dans une forêt où il aurait été battu à mort, avant d’être désarmé de son PA. Toujours, selon les affirmations de la victime, ses ravisseurs auraient décidé de le relâcher, lorsque l’un d’eux l’a reconnu, comme étant le maire de Timgad.

    Cela étant, l’on ignore s’il s’agit de terroristes ou d’une bande de voyous. Une enquête a été déclenchée à cet effet.

  • #2

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    • #3

      Dimanche 3 Février 2008 -- Un garde champêtre d'un village situé près de Larbaa Nath Irathen (20 km au sud de Tizi-Ouzou) a été enlevé vendredi soir par un groupe de quatre individus armés circulant à bord d’une voiture de marque Renault 19, a appris toutsurlalgerie.com auprès de sources sécuritaires locales.

      La victime a été séquestrée durant plus de 6 heures, avant d’être relâchée vers 1 heure du matin. Durant a séquestration, Mahiouz Mourad a eu droit un « interrogatoire » musclé de la part de ses ravisseurs. Ces derniers ont notamment cherché à savoir si leur otage était en possession d’une arme à feu, sur lui ou à son domicile.

      Une fois « l'interrogatoire » achevé, Mahiouz Mourad a été assommé par l’un de ses ravisseurs. Inconscient, il a été abandonné sur la route non loin de Larbaa Nath Irathen. La victime a décidé de porter plainte contre X pour enlèvement et séquestration. Il s’est vu délivré un arrêt de travail de 12 jours par un médecin.

      C'est un deuxième enlèvement du même type dans la région de Tizi-Ouzou en moins de 48 heures. Un boulanger de la région de Maatkas a été kidnappé jeudi pendant 20 heures par un groupe armé avant de le libérer sans réclame de rançon. On ignore si les groupes à l'origine de ces enlèvements appartiennent au GSPC, très actif dans la région.

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      • #4
        Anis Merkal :


        Mardi 12 février 2008 -- L’année 2007 a été marquée par l’installation en Algérie d’un phénomène jusque là presque inconnu dans la société : les enlèvements de personnes. En effet, au moins 106 personnes ont été enlevées au cours de l’année 2007, selon un bilan de la gendarmerie nationale.

        Selon cette source, les personnes âgées entre 19 et 28 ans viennent en tête des victimes, avec 53 enlèvements. Elles sont suivies des mineurs (23), des 29-40 ans (13) et enfin des plus de 40 ans (7). Parmi les personnes enlevées, 10 ont été victimes de différents sévices.

        La gendarmerie nationale ne donne pas le nombre exact d’enfants enlevés, une catégorie de plus en plus victime de rapt. Plusieurs enfants ont même trouvé la mort, après le refus de leurs parents de payer la rançon exigée par les ravisseurs.

        Phénomène en expansion depuis quelques mois seulement, l’enlèvement a plusieurs motivations. La principale reste d’ordre financière. Plusieurs hommes d’affaires et entrepreneurs ont été enlevés en Kabylie au cours de l’année passée et ont du leur libération qu’au versement d’une rançon, souvent plusieurs dizaines de millions de dollars. A ce jour, les sommes versées sont restées secrètes.

        Pour certains enfants, des pédophiles ont été derrières les enlèvements recensés. Selon de nombreux spécialistes, le phénomène du kidnapping a été rendu possible par le climat d’insécurité qui règne dans le pays depuis plusieurs années et les difficultés économiques. L’essentiel des personnes enlevées appartiennent en effet à des familles aisées.

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        • #5

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          • #6

            Mardi 4 Mars 2008 -- Un entrepreneur, répondant aux initiales de M. B., âgé de 58 ans, a été enlevé, avant-hier, aux environs de 16 heures par un groupe terroriste dans un faux barrage sur le CW147 au lieu-dit Guergour (entre Maâtkas et Tizi Ouzou). Selon nos sources, le groupe a pris, avec son otage, la direction du massif forestier de la région. Jusqu’à hier soir, aucune nouvelle, ni de l’otage ni de la rançon exigée pour sa libération, n’a été donnée. Une chose est sûre : le citoyen enlevé est de condition sociale modeste et est bienfaiteur de son état. Il y a lieu de rappeler qu’il s’agit du huitième rapt enregistré depuis 2003 à nos jours. Ce kidnapping survient à peine une semaine après que l’étudiant de Berkouka eut été relâché. Notons que l’insécurité règne dans ce versant sud de la wilaya de Tizi Ouzou, bien que des opérations de ratissage soient permanentes avec le déploiement des forces antiterroristes.

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            • #7

              Lundi 24 Mars 2008 -- La ville d’El-Abadia, située à 29 km à l’ouest du chef-lieu de la wilaya d’Aïn Defla, est sous le choc après la nouvelle du kidnapping d’un jeune homme âgé de 24 ans répondant aux initiales C. H. Celui-ci a été enlevé durant la soirée de jeudi à vendredi au niveau d’un hammam. Selon des sources, trois individus se sont présentés au hammam où ils ont forcé la victime à les suivre dans une camionnette bâchée pour se diriger vers les hauteurs de la ville.

              Les trois kidnappeurs ont fait irruption dans le bain maure en menaçant les présents à l’aide d’une bombe lacrymogène et en délestant une dizaine de clients de leurs portables. Aussitôt informé, le père de la victime a avisé les services de sécurité qui ont déclenché des recherches sans pouvoir le localiser. Selon des sources concordantes, le père de la victime aurait été contacté par les ravisseurs qui lui ont exigé une rançon de 2 à 2,5 milliards de centimes pour la libération de son fils.

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              • #8

                Jeudi 10 Avril 2008 -- Un groupe de six individus armés de Kalachnikov a enlevé mercredi soir vers 22 heures le fils d'un entrepreneur à Sidi Naamane, une localité située à 15 km au nord ouest de la wilaya de Tizi-Ouzou a appris toutsurlalgerie.com de sources sécuritaires locales.

                La victime âgée d’une trentaine d’années a été surprise alors qu’elle rentrait chez elle. Une rançon de quatre milliards de centimes aurait été exigée par les terroristes en contrepartie de la remise en liberté de leur otage. Ce kidnapping intervient au moment ou l’on est toujours sans nouvelles de l'entrepreneur enlevé le 2 mars dernier à Maatkas par un groupe armé.

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                • #9

                  Lundi 14 avril 2008 -- Un entrepreneur, B.M., âgé de 58 ans, kidnappé par un groupe d'individus armés le 2 mars dernier sur le CW 147 reliant la localité de Maatka au chef-lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou, a été relâché hier vers 4 heures du matin, apprend-on auprès de sources sécuritaires.

                  Les ravisseurs l'ont remis en liberté à Iberkoukène, village relevant de la même commune, après plus d'une quarantaine de jours de captivité. Aucune indication n'a été fournie sur les circonstances de cette libération, qui est la 8ème du genre dans cette partie sud de la wilaya de Tizi-Ouzou, ces deux dernières années. Alors qu'on est toujours sans nouvelles de la dernière personne enlevée mercredi dernier à Sidi Naâmane, à l'ouest de Tizi-Ouzou.

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                  • #10

                    Mercredi 16 Avril 2008 -- Enlevé mercredi dernier dans la soirée par sept individus armés, le fils d’un transporteur originaire de Sidi Naâmane, à 18 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya de Tizi Ouzou, a été relâché hier.

                    Selon nos sources, l’otage, B.A., 34 ans, a été libéré vers 4h du matin près de l’oued Sébaou, à proximité, dit-on, du lieu où il a été kidnappé. Aucune source n’a pu confirmer ou infirmer si une rançon a été versée aux ravisseurs contre la libération de l’otage. Seulement une chose est sûre, le fils du transporteur a retrouvé les siens après cinq jours de captivité.

                    Par ailleurs, il est utile de noter que la libération de B. A. intervient quatre jours après celle de l’entrepreneur de Maâtkas, 20 km au sud de Tizi Ouzou, qui a été relâché après 45 jours de séquestration par ses ravisseurs. Enfin, il n’est pas vain de rappeler aussi que le phénomène des kidnappings prend de l’ampleur en Kabylie. Ainsi, 25 rapts, dont 8 à Maâtkas, ont été enregistrés dans la wilaya de Tizi Ouzou ces deux dernières années.

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                    • #11

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                        • #14

                          Samedi 10 Mai 2008 -- Des sources bien informées ont révélé à El Khabar que les services de la gendarmerie de Maghnia sont parvenus à démanteler un réseau international constitué de trois Marocains, six Africains et un Algérien, qui se sont spécialisés dans l’enlèvement des nourrissons, à partir de Tlemcen et en direction de Oujda au Maroc, pour les vendre à des prix astronomiques à des cliniques privées, qui leur retirent leurs organes vitaux avant de les enterrer.

                          La découverte de ce réseau remonte au sept mai courant, à cinq heures et demi de l’après-midi, dans la région de Ben Saber dans la commune de Maghnia, où les services de la gendarmerie ont arrêté un individu marocain qui essayait de prendre un nourrisson à sa mère. Le Marocain arrêté a révélé aux services de la gendarmerie toutes les étapes des opérations d’enlèvement, et le rôle de chaque élément dans le réseau. Selon nos sources, il a indiqué que sa mission est d’enlever et de transporter le nourrisson à Oujda, avec l’aide d’une autre personne d’origine algérienne, dont l’accusé ne sait pas grand-chose, d’après ses aveux.

                          L’opération du transport du nourrisson se fait à bord d’une voiture de marque Renaud 12 qui appartient à un Algérien, à partir de Maghnia en direction de Oujda, avant que le nourrisson soit remis au chef de la bande appelé Abdeldjalil, contre 45 000 derhams. Enfin le chef contacte un troisième Marocain qui sert d’intermédiaire avec le réseau et les propriétaires de certaines cliniques situées dans la ville de Oujda, qui payent cinq fois le prix de l’achat du nourrisson. Dans les salles d’opérations de ces cliniques, on retire les organes avant de se débarrasser des bébés et de les enterrer clandestinement, loin des regards.

                          Selon les mêmes sources, les six Africains se sont spécialisés dans le repérage d’immigrés clandestins qui enfantent de manière illégitime en Algérie pour les vendre aux Marocains à travers ce réseau.


                          Samedi 10 Mai 2008 -- Fait inédit ! Un réseau international de trafic d’organes vient d’être mis hors d’état de nuire, aux frontières algéro-marocaines, par les services de la Gendarmerie nationale de Maghnia. Mercredi dernier à 17h30, dans la localité de Ouled Ben Seber, dans la banlieue de Maghnia, un jeune Marocain, la trentaine, répondant aux initiales S. M, a tenté de kidnapper un enfant de deux ans qui était dans la voiture de ses parents. S’arrêtant devant une épicerie pour faire des courses, le père a laissé l’enfant avec sa mère à l’intérieur du véhicule, lorsque le malfaiteur a ouvert la portière et a essayé d’arracher l’enfant à sa mère. Les cris de celle-ci ont alerté une patrouille de la gendarmerie se trouvant à proximité de l’endroit où le crime a été évité de justesse.

                          Arrêté et conduit à la brigade de la gendarmerie pour un interrogatoire, le jeune Marocain s’avère appartenir à un important réseau de trafic d’organes au Maroc, précisément dans la ville d’Oujda. Après plusieurs heures d’interrogatoire, apprend-on de source sécuritaire, le criminel est passé aux aveux et a dénoncé deux de ses complices qui sont d’origine algérienne. Le scénario tracé était de conduire l’enfant enlevé à bord d’un véhicule jusqu’aux frontières algéro-marocaines, puis d’aller à pied jusqu’à Oujda, où le chef du réseau, un certain Abdeldjalil Amar, les attendrait pour transférer l’enfant dans une clinique privée, dont le nom est tenu secret. Le criminel a avoué également qu’une somme de 450 000 DM lui est promise pour chaque enfant enlevé. Mis en garde à vue, le trafiquant n’avait aucune pièce d’identité sur lui au moment des faits.

                          Actuellement, une enquête est ouverte pour d’abord identifier ses complices algériens et suivre les traces de ce réseau jusqu’au Maroc. Selon la gendarmerie de Maghnia, aucune affaire de ce genre n’a été signalée auparavant dans la région et même au niveau des frontières algéro-marocaines. Le trafic d’organes prend de plus en plus d’ampleur dans les pays asiatiques et est très peu fréquent dans les pays du Bassin méditerranéen. Dans le cas de l’Algérie et du Maroc, la législation est sévère et interdit de manière formelle toute tentative de commerce d’organes. Mais, hélas avec le développement de la médecine et la transplantation d’organes, ce trafic apparaît comme un nouveau commerce que les Etats doivent combattre.

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                          • #15

                            Mercredi 14 Mai 2008 -- Les services de sécurité marocains ont entamé de vastes opérations de recherche pour mettre la main sur le chef du réseau d’enlèvement des enfants en Algérie, pour les vendre à des cliniques privées qui retirent leurs organes, son adjoint est aussi recherché, apprend-on de sources de la ville de Oujda. L’enquête se fait secrètement afin d’éviter au royaume marocain de reconnaître que ce crime a eu lieu sur son territoire, comme l’ont assuré nos sources.

                            Les services de la gendarmerie de Tlemcen ont lancé une large campagne afin d’arrêter l’Algérien qui avait pour mission de transporter les enfants kidnappés et les six Africains, dans les regroupements de population, que l’on soupçonne d’héberger les membres du réseau recherchés.

                            Les sources d’El Khabar ont indiqué que les services de sécurité maghrébins effectuent des enquêtes secrètes dans la ville de Oujda et ses alentours, à la recherche des inculpés. Il s’agit de Abdeldjalil, chef de la bande et de son adjoint non identifié. L’action « non officielle » des autorités sécuritaires marocaines est intervenue directement après la publication par El Khabar d’un sujet sur le démantèlement d’un réseau qui s’est spécialisé dans l’enlèvement d’enfants afin de retirer leurs organes sur le territoire marocain.

                            En plus de l’état d’alerte lancé au Maroc afin d’écrouer les deux recherchés, des enquêtes ont été ouvertes avec les propriétaires des cliniques, sans exception. Les services de sécurité marocains poursuivent également des investigations secrètes, sur la dernière opération chirurgicale pour la transplantation des reins et de la cornée aux enfants marocains malades.

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