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Le régime de retraite :

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  • Le régime de retraite :


    Jeudi 3 Décembre 2009 -- La retraite anticipée sera supprimée. L’annonce a été faite par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, jeudi, à la fin de la tripartite qui réunissait le gouvernement, l’UGTA et le patronat. Un groupe de travail va plancher sur ce dossier et devra remettre ses conclusions à une tripartite réduite qui se réunira avant la fin du premier trimestre 2010. Les conclusions seront analysées et traduites en texte de loi. Ahmed Ouyahia a précisé que la retraite anticipée a été adoptée en 1997 en raison des difficultés économiques que connaissait le pays avec la fermeture des entreprises publiques et la compression des effectifs. « Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Au contraire, le départ à la retraite avant l’âge légal porte préjudice aux entreprises. Nous voulons donc supprimer la retraite anticipée car il n’existe aucune raison de la maintenir », a-t-il déclaré. Mais l’âge légal de la retraite n’est pas remis en cause, a précisé M. Ouyahia.

    Par ailleurs, le Premier ministre a confirmé que l’Etat continuera à verser les allocations familiales aux entreprises privées. Mais « nous allons établir un agenda pour aller vers un payement par les entreprises des allocations familiales. Mais, cela se fera d’une manière graduelle. Je dois rappeler que cette mesure était déjà prévue par un accord signé en 2005 », a-t-il précisé. Le gouvernement, selon M. Ouyahia, a pris en compte le caractère fragile des finances de certaines entreprises. Un groupe de travail sera également chargé de préparer avant la fin mars 2010 des propositions sur ce dossier. Cela dit, le payement des allocations familiales par les entreprises privées ou publiques ne se fera pas avant 2012.

  • #2

    Samedi 5 Décembre 2009 -- En 1997, l’Algérie, alors sous thérapie du FMI, était contrainte de “dégraisser le mammouth”, notamment dans les entreprises publiques financièrement destructurées. L’une des mesures prises par le gouvernement de l’époque était la retraite sans condition d’âge ou retraite anticipée. Un mécanisme auquel des pays comme la Pologne, la Hongrie, la Tchéquie, dans le cadre du processus de “désoviétisation” de leurs économies avait eu recours. Il s’agissait aussi de libérer des postes pour les jeunes Algériens arrivant sur le marché du travail. Cette mesure ne va pas tarder à montrer ses carences. Sa première victime : la Caisse nationale des retraites (CNR). Du jour au lendemain, cette caisse, confrontée de tout temps à un découvert structurel, est non seulement privée des cotisations des travailleurs qui avaient fait valoir leur droit à la retraite anticipée, mais elle devait les payer. Ce qui a eu alors pour effet de plomber davantage ses comptes. Et ce n’est pas le moindre des vices, car dans nombre d’entreprises publiques, ceux qui sont partis en retraite anticipée sont recrutés sous forme de contractuels. Donc pas de libération de poste de travail.

    Autre conséquence néfaste de cette mesure révélée par une étude du Cread, c’est qu’un grand nombre de postulants à la retraite anticipée étaient encore en capacité de servir leurs entreprises qu’ils avaient quittées, emportant leur know-how dans les entreprises privées qui leur ont déroulé le tapis rouge. “Le maintien actuel de ce dispositif entraîne des conséquences dommageables à l'outil de production qui enregistre chaque année d'importantes déperditions au niveau de ses ressources humaines les plus qualifiées”, souligne le communiqué de la tripartite à ce propos. Douze ans après sa mise en œuvre, le mécanisme de la retraite sans condition d’âge s’avère être une erreur d’aiguillage de la part des responsables de l’époque.

    Selon le communiqué qui a sanctionné les travaux de la tripartite, pas moins de 400 000 travailleurs ont bénéficié de ce dispositif depuis sa mise en place à la faveur du l’ordonnance du 31 mai 1999, pour une enveloppe de 360 milliards de dinars. Si la retraite anticipée se conjuguera désormais au passé, l’âge légal de la retraite ne change pas. Il est maintenu à soixante deux ans. Du moins pour quelque temps encore, car on prête au gouvernement la volonté de faire bouger les choses à ce niveau d’autant plus que dans les pays européens la question fait en ce moment débat. Cela étant dit, la fin de la retraite sans condition d’âge ne fera pas que des heureux, car nombre de salariés, notamment des femmes, verront ainsi leurs projets remis en cause. Qu’en est-il aussi des travailleurs dont les dossiers de retraite sont en instance au niveau de la Caisse des retraites ? Et ceux qui ont cotisé pour avoir une retraite anticipée ? Autant de questions auxquelles le groupe de travail est en devoir d’apporter des éléments de réponses.

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    • #3

      Dimanche 13 Décembre 2009 -- Le ministre du Travail Tayeb Louh a indiqué, hier à Alger, que l’abrogation de l’ordonnance du 31 mai 1997 instituant les dispositifs de départ à la retraite proportionnelle et celui sans condition d’âge «pourrait intervenir dans les six mois à venir». «Tous les travailleurs et travailleuses qui remplissent ou qui rempliront les conditions exigées pour bénéficier de ces dispositifs avant l’annulation de cette loi et qui n’ont pas effectué de demandes pour en bénéficier garderont leur droit plein et entier, même après la promulgation de la nouvelle loi», a rassuré le ministre lors de son intervention à l’ouverture du séminaire régional du centre du pays sur «la contractualisation des rapports entre les Etablissements publics de santé et les organismes de sécurité sociale» qui s’est tenu au centre familial de Ben Aknoun. M. Louh a rappelé que la décision a été convenue lors de la dernière tripartite qui «a mis sur pied un groupe de travail qui a pour mission de proposer les mécanismes qui permettront à terme d’abroger l’ordonnance de 1997», soulignant que cette dernière «était l’une des conditions imposées par le FMI». «On aura ainsi abrogé la dernière des conditions imposées par le FMI à l’Algérie qui était en pleine crise à l’époque», s’est encore réjoui M. Louh. Il convient de noter que la retraite proportionnelle concerne les travailleurs âgés au moins de 50 ans et justifiant d’un minimum de 20 années de travail et de cotisation à la sécurité sociale. Pour les femmes salariées, l’âge et la durée d’activité sont réduits de 5 ans.

      Quant à la retraite sans condition d’âge, elle est destinée aux travailleurs faisant valoir un minimum de 32 années de travail et d’assurance. Dans les deux dispositifs, «la pension de retraite est attribuée à la demande exclusive du travailleur salarié» et «est nulle et de nul effet toute mise en retraite prononcée unilatéralement par l’employeur», stipule ladite ordonnance. En outre, le ministre a assuré, en marge de l’évènement, que «vu les nouvelles donnes induites par la dernière tripartite, la révision de l’article 87-bis du Code du travail est devenue une question logique et n’a pas besoin qu’elle soit revendiquée». S’agissant du séminaire lui-même, d’un regroupement régional d’information et de formation, consacré aux cadres du centre du pays de la CNAS et de la CASNOS, entrant dans le cadre de la mise en œuvre de la contractualisation des soins dans les hôpitaux publics. Cette contractualisation vise à redéfinir la nature des relations entre les organismes de sécurité sociale et les établissements publics de santé. Elle vise notamment à «assurer une meilleure maîtrise des dépenses de santé de la sécurité sociale» ; de «garantir une plus grande efficacité dans le fonctionnement du système public de soins et une amélioration de la qualité de la prise en charge hospitalière des assurés sociaux», a dit M. Louh dans sa déclaration à la presse.On saura à ce propos, de la bouche de M. Louh, que «le forfait hôpitaux versé annuellement par la sécurité sociale aux hôpitaux est fixé à 38 milliards de dinars».

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      • #4
        Ali Idir :


        Mercredi 16 Décembre 2009 -- La retraite anticipée a coûté 400 milliards de dinars à la Caisse nationale des retraites (CNR) depuis 1997, a indiqué mercredi 16 décembre, Djawed Bourkaïb, Directeur général de la Sécurité sociale au ministère du Travail. « Depuis son entrée en vigueur en 1997, la retraite anticipée à coûté 400 milliards de dinars », a affirmé M. Bourkaïb lors d’une émission de la radio chaîne une. Le gouvernement a décidé lors de la dernière Tripartite de supprimer la retraite anticipée pour réduire le déficit de la sécurité sociale et de la caisse nationale des retraites. «Le tiers des personnes percevant aujourd’hui une retraite ont bénéficié de le retraite anticipée», a précisé M. Bourkaïb. L’instauration de la retraite anticipée en 1997 était justifiée par des considérations économiques. À l’époque, le gouvernement voulait réduire les effectifs des entreprises publiques pour permettre leur privatisation ou leur dissolution, conformément aux recommandations du FMI. Des centaines de milliers de travailleurs ont bénéficié de la retraite anticipée, un système qui a par ailleurs privé les entreprises du savoir-faire des seniors. Ces derniers ont pour la plupart réussi à se reconvertir dans le commerce ou à réintégrer le secteur économique public et privé.

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        • #5

          Jeudi 4 Février 2010 -- Le député a de l’Assemblée populaire nationale (APN), Ali Brahim, a interrogé le ministre du travail et la sécurité sociale, Tayeb Louh, sur la suppression des deux années du service national pour le décompte de la pension de retraite, ce qui porte atteinte au principe d’égalité entre les travailleurs algériens, s’insurge-t-il. Le député Ali Brahimi vient d’évoquer un point très important concernant le régime de retraite relatif aux deux années du service national. Dans sa question orale, adressée au ministre, le député a indiqué que la loi algérienne profite à une catégorie de travailleurs, mais pas à tous les travailleurs, faisant allusion à la loi de juillet 83, portant régime de retraite, notamment dans son article n 1, qui prend en considération le service national dans la pension de la retraite. Cette loi a été modifiée sous les pressions des instances internationales et, en particulier, le FMI qui vise à diminuer le nombre des travailleurs dans les secteurs productifs, soutient-il. Ainsi le régime actuel de retraite ne prend pas en considération les deux années, mais cela n’est pas valable pour tous les demandeurs de retraite. Dans ce contexte, M. Brahimi, en s’adressant au ministre du travail, a revendiqué l’addition des années du service national et les généraliser à toutes les formules de retraite, tout en se disant stupéfait du fait que le demandeur de retraite « sans condition d’âge », c’est-à-dire celui qui a dépassé 32 ans de service, ou le demandeur d’une retraite anticipée dont l’âge ne dépasse pas 50 ans, et qui n’a fait que 20 ans de service doivent tous profiter de 2 ans de service national. En outre, le même interlocuteur considère que cette loi est discriminatoire, sinon comment expliquer qu’un travailleur, âgé de 60 ans, peut bénéficier des années du service national, même s’il n’ait pas cotisé pour une durée de 15 ans, par contre, les travailleurs âgés de 50 ans, demandeurs d’une retraite anticipée sans condition d’âge, ne bénéficient pas de cette loi, malgré leur 32 ans de service.

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          • #6

            Jeudi 11 Mars 2010 -- La commission mixte chargée par le ministère du travail de l’étude du dossier de la retraite vient finaliser l’élaboration d’un projet de loi relatif à l’abrogation de la retraite anticipée. Le projet de loi sera transmis au gouvernement à la fin du mois courant. Selon une source proche de la commission mixte installée par le ministre du travail, Tayeb Louh, le 29 décembre dernier, cette dernière vient de finaliser la proposition relative à la retraite proportionnelle et sans condition d’âge, annoncée par le ministre du secteur l’année dernière. Ce projet de loi, selon les délais fixés par le ministre du secteur, devait être remise fin février dernier, mais les délais de sa remise ont été prolongés suite aux difficultés rencontrées par les membres de la commission.

            Sur la base de cette proposition élaborée par la commission mixte, d’après les mêmes sources, le gouvernement promulguera un décret exécutif abrogeant l’ordonnance relative à la retraite anticipée adoptée en 1997, sous les pressions de la situation économique prévalant pendant cette époque et les conditions édictées par le Fond monétaire international (FMI). Ce nouveau projet de loi a pour objectif l’abrogation de la classification des salariés désirant prendre leur retraite, en vigueur, spécifiée dans l’ordonnance de 1997. À cet égard, le nouveau projet de loi a pris en considération le respect des droits des travailleurs dont les cas répondent aux conditions de retraite sans condition d’âge, et qui sont soumis à des mesures spécifiques et ce avant l’adoption par le gouvernement du nouveau projet de loi.

            Malgré la décision du gouvernement relative à la révision de la juridiction de la retraite, en vigueur, à l’instar de l’abrogation de la retraite anticipée, certaines tranches se sentent lésées. Dans le même sillage, le député de l’Assemblée nationale, Ali Ibrahim, a adressé une question orale au ministre du travail, l’interpelant sur le fait que les deux années du service national faites par les travailleurs désirant bénéficier de la retraite proportionnelle sans la condition d’âge ne sont pas prises en considération. Selon le même interlocuteur, la loi a garanti les droits d’une certaine catégorie de travailleurs et ne le fait pour une autre, faisant allusion à l’avantage de la loi de juillet 83, relative à la retraite, notamment son premier article qui prenait en considération les années du service national.

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            • #7

              ALGER, Samedi 3 Avril 2010 -- Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a affirmé jeudi à Alger que l'Algérie ne renoncerait pas aux principes de solidarité et de partage sur lesquels repose le système de retraite. M. Louh qui répondait lors d'une session plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN) à une question sur le départ à la retraite sans condition d'âge, soumis lors de la dernière tripartite, a indiqué que "les principes de solidarité et de partage des cotisations prélevées des salaires des travailleurs et employeurs au profit des retraités sont des acquis à préserver". Il a souligné à ce propos que l'Etat veillait à préserver son régime de retraite face aux crises comme celle ayant frappé les Etats-Unis en raison de la crise économique.

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              • #8
                Merouane Mokdad :


                Dimanche 2 Mai 2010 -- L’augmentation moyenne des salaires dans les secteurs économiques public et privé sera de 5.000 dinars. «C’est ce que nous avons évalué après ces négociations. La moyenne en pourcentage est de 20 %», a précisé Tayeb Louh, ministre du Travail et de la Sécurité sociale, invité dimanche 2 mai de la Chaîne III de la radio nationale. M. Louh a rappelé que le salaire minimum (SNMG) a connu cinq revalorisations entre septembre 1998 et janvier 2010, passant de 6000 à 15.000 dinars. Interrogé sur l’ajournement du payement par les entreprises privées des allocations familiales(AF) au-delà de 2011, il a indiqué que le gouvernement refuse d’agir dans la précipitation. Selon lui, le groupe de travail, installé après la Tripartite de décembre 2009 pour réfléchir sur cette question, remettra ses conclusions avant la fin 2010. Le gouvernement a donc accepté la demande du patronat de reporter à plus tard le payement par les entreprises des AF.

                Tayeb Louh a également confirmé la suppression prochaine du dispositif de retraite anticipée mis en place en 1997 pour raisons économiques. «Le bilan de l’application de ce dispositif est négatif sur le financement des retraites et sur le fonctionnement des entreprises. Des entreprises qui perdent chaque année des ressources humaines parmi les plus qualifiées. Notre système de retraite doit s’adapter aux évolutions socio-économiques du pays», a-t-il dit. Les conclusions du groupe de travail sur ce dossier seront remises lors du prochain sommet entre le gouvernement, l’UGTA et le patronat. Mais Tayeb Louh n’a donné aucune date à cette «Tripartite» précisant qu’il s’agit d’un sommet et non d’une Tripartite. «La date du sommet sera fixée par la Premier ministre», a-t-il dit. Enfin, le nouveau code du travail est, d'après lui, en phase finale de préparation. Il sera prêt avant la fin 2010.

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                • #9

                  Vendredi 14 Mai 2010 -- Nous avons appris de sources sûres que le gouvernement n’était pas pressé de mettre en œuvre les nouvelles mesures portant sur la révision du régime de la retraite, dans le but de mettre fin au système des retraite sans condition d’âge. Ces mêmes sources ont indiqué que le gouvernement temporisait de façon à ce que l’étude du dossier par un groupe de travail commun de la tripartite pour être ainsi traité d’une manière qui satisferait tous le monde. À l’instar de ce qu’elle avait fait au sujet du report du transfert du versement des allocations familiales qui était alors sous la responsabilité du trésor public aux entreprises privés ou publiques, des sources en rapport avec le dossier de la retraite sans limite d’âge ont indiqué que le gouvernement avait décidé de ne pas se précipiter dans le traitement de ce dossier et lui accorder le temps nécessaire pour « murir »,afin d’éviter toute réaction de colère de la part de certains secteur d’activité, dont les employés n’avaient pas caché leur « préoccupations » au sujet de certaines mesures adoptées lors de la dernière tripartite, concernant l’annulation de la retraite sans condition d’âge, comme c’est le cas dans les secteurs de la mécanique, la métallurgie, des mines, ainsi que dans le secteur des hydrocarbures, secteurs dans lesquels les conditions de travail sont dures par rapport à d’autres secteurs ou l’âge légal de la retraite peut être rallongé. Le secrétaire général de la centrale syndicale a, avant-hier, assuré en marge de la réunion du conseil africain des syndicats africains qui s’est tenue à l’hôtel Aurassi, que les négociations concernant le dossier étaient toujours en cours au sein d’un groupe de travail commun entre le ministère du travail, le syndicat et les organisations des chefs d’entreprise, sans pour autant donner de date précise pour la présentation des résultats des travaux du groupe ainsi que ses suggestions, qui seront à leur tour étudiées lors d’une réunion des membres de la tripartite avant la préparation d’un projet de loi.

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                  • #10

                    Vendredi 14 Mai 2010 -- Une nouvelle proposition de revalorisation annuelle des pensions de retraite sera soumise, lundi prochain, à la réunion du Conseil d'administration de la Caisse nationale des retraites (CNR). C'est ce qu'a annoncé jeudi le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, lors de la séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales. «Cette proposition fera partie des examens de plusieurs dossiers qui seront traités durant une réunion du conseil d'administration de la CNR qui se tiendra les 17 et 18 mai», a affirmé le ministre, ajoutant que la proposition sera soumise à son département. Ce dernier procédera à son examen en fonction des équilibres financiers de la CNR, de façon à ce que ces pensions soient revalorisées annuellement. Une déclaration faite également par le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, à la radio, qui a appelé, par ailleurs, à codifier le contrat à durée déterminée (CDD) qui rend précaire la situation des employés, notamment dans les entreprises étrangères où des cas d'atteintes aux lois sociales ont été constatés. M. Louh a déclaré, d'autre part, que les trois commissions indépendantes issues de la tripartite, chargées de la préparation des dossiers des allocations familiales, des mutuelles et de la retraite, ont accompli 70% de leur travail.

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                    • #11

                      Mercredi 19 Mai 2010 -- Des sources syndicales ont indiqué que la situation financière de la CNR, Caisse nationale des retraites ne peut verser des allocations annuelles aux retraités, allant au-delà de 6%. Les mêmes sources ont expliqué que la caisse passe par une conjoncture difficile, suite à l’augmentation de ses dépenses, due à la facture de la retraite sans condition d’âge et l’augmentation de l’espérance de vie des algériens. Le conseil d’administration de la CNR, officiellement installé, avant-hier, sera confronté aux pressions de la Fédération nationale des retraités qui a revendiqué une augmentation de 10% dans les primes et allocations des retraités, à partir du 1er Mai en cours et à celles du ministère du Travail, la tutelle qui considère que la Caisse souffre de problèmes de ressources financières et qu’elle n’arrive pas à instaurer un équilibre entre ses recettes et ses dépenses annuelles.

                      Les raisons de ce déséquilibre sont multiples, ont expliqué ces sources, notamment, la fraude exercée par le patronat qui ne déclare pas les employés auprès de la Caisse nationales de la sécurité sociale CNAS, réduisant énormément les contributions. Des sources ont, notamment, révélé à El Khabar que le report de se prononcer sur l’affaire d’annulation de la retraite sans condition d’âge jusqu’à après 2010, est dû à la politique de « précaution » exercée par les pouvoirs publics dans le traitement du dossier des augmentations des retraites et que cela coute à la CNR près de 10 milliards de dinars par an, une enveloppe qui couvre la valeur de l’ensemble des retraites.

                      Par ailleurs, des sources de la fédération des retraités ont indiqué que les recettes de la CNR ont amélioré au cours des deux dernières années, suite aux augmentations des salaires du personnel de l’administration publique et personnel du secteur économique. Ce qui a participé à la hausse des contributions de la caisse des retraites. Entre autre, environs 1.600.000 retraités attendent la décision que prendra le ministre du travail M. Tayeb Louh dans les prochaines semaines. Sachant que les augmentations dans les primes et allocations des retraités seront appliquées à effet rétroactif à partir du 1er Mai 2010.

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                      • #12

                        Lundi 31 Mai 2010 -- La Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), affiliée à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), revient à la charge, plus de dix ans après la décision prise par le gouvernement, en 1997, de faciliter le départ de plus de 400.000 travailleurs à la retraite proportionnelle, pour revendiquer la «restitution des 400 milliards» utilisés par la CNR dans ce cadre. Le FMI, rappelons-le, avait en effet imposé à cette époque-là, au gouvernement algérien, de précipiter le départ à la retraite proportionnelle (retraite anticipée sans condition d’âge) des travailleurs, sous prétexte de permettre à l’Algérie une meilleure restructuration économique. La FNTR réclame la restitution de cette somme d’argent (400 milliards de dinars), afin de «stopper la détérioration du pouvoir d’achat et le déséquilibre des conditions de vie et de protection socio-sanitaire». Cela permettra également le relèvement du montant minimum de la pension à 100 %, comme c’était le cas avant qu’il ne soit ramené à 75 %. Il s’agit là d’ailleurs de la revendication phare de la FNTR, réitérée hier par son secrétaire général, M. Smaïl Allaouchiche, à l’ouverture des travaux du 5e congrès de cette fédération qui se déroulent à Alger avec la participation de 200 congressistes, comme répercuté par l’APS. Dans son allocution d’ouverture, M. Allaouchiche a en effet insisté, notamment, sur cette revendication, tout en demandant également aux pouvoirs publics la mise à niveau des anciennes pensions par leur actualisation afin de «stopper, a-t-il souligné, la détérioration du pouvoir d’achat et le déséquilibre des conditions de vie et de protection socio-sanitaire». «Cette opération est réalisable par la restitution par l’Etat des 400 milliards de dinars, utilisés pour faciliter le départ de 400.000 travailleurs à la retraite proportionnelle, dans le cadre de l’ordonnance 97-13», a estimé le secrétaire général de la FNTR, se référant au rapport de la commission exécutive fédérale élue au 4e congrès, qui sera débattu au cours de ces deux jours de travaux. Pour le secrétaire général de l’UGTA, M. Abdelmadjid Sidi Saïd, l’importance devrait être donnée à «la pérennité du système national des retraites». En ce sens que le patron de la centrale syndicale s’enorgueillira de souligner que l’«Algérie est le seul pays au monde qui dispose d’un fonds de réserve de retraites et procède à la revalorisation annuelle des pensions chaque mois de mai». Cela même s’il reconnaît toutefois l’existence de «certaines lacunes devant être discutées avec les pouvoirs publics. Il évoque, entre autres, le problème de l’IRG qui sera traité avec les ministres du Travail et des Finances. «Nous n’avons pas évolué à la vitesse que vous souhaitiez, mais, quel que soit le cas de figure, vous devez bénéficier de l’aide du secrétariat national de l’UGTA (...). Et nous sommes dans une démarche commune avec les pouvoirs publics», s’est-il contenté d’annoncer à l’assistance.

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                        • #13

                          ALGER, Vendredi 11 Juin 2010 -- Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a annoncé mercredi à Alger que les pensions de retraite seront augmentées avant le mois de ramadhan prochain. Dans une déclaration à la presse en marge des travaux du séminaire régional des cadres du secteur, le ministre a précisé qu'il est prévu "l'augmentation des pensions de retraite avant le mois de ramadhan prochain" sans en divulguer le taux. La Fédération Nationale des Travailleurs Retraités (FNTR) avait appelé, lors de son 5éme congrès, à une revalorisation annuelle "substantielle" des pensions de retraite, du fait de la cherté de la vie et de la dégradation du pouvoir d'achat.

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                          • #14

                            أعلن وزير العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي السيد الطيب لوح، أمس، عن زيادة بنسبة 7 بالمائة في معاشات ومنح المتقاعدين تمس ما يقارب مليوني مستفيد لسنة .2010 وتندرج هذه الزيادة في إطار التثمين السنوي لمعاشات ومنح المتقاعدين المنصوص عليها في المادة 43 من قانون التقاعد.

                            وقع وزير العمل يوم الأربعاء الفارط قرار الزيادة في منح ومعاشات المتقاعدين بعدما تلقى المقترح من قبل مجلس إدارة الصندوق الوطني للتقاعد. وحسب الطيب لوح سيستفيد من هذه الزيادة أكثر من مليون و900 ألف متقاعد تابعين للصندوق الوطني للتقاعد. وعرفت الزيادة هذه السنة ارتفاعا بنسبة 2 بالمائة، مثلما أشار السيد لوح، أمس، على هامش أشغال المجلس الشعبي الوطني، مقارنة بسنة 2009؛ حيث لم تتجاوز نسبتها 5 بالمائة.

                            وسيحصل المتقاعدون على هذه الزيادة في المعاشات، حسب الوزير، ابتداء من شهر جويلية الجاري وبأثر رجعي من شهر ماي الفارط. وشدد الوزير في هذا الصدد بأن تثمين معاشات المتقاعدين يراعي التوازنات المالية للصندوق لوطني للتقاعد، في إشارة منه إلى أن هذه الزيادة يجب النظر إليها من هذه الزاوية وليس من بمعيار آخر، وذلك قياسا للصعوبات التي يواجهها الصندوق في إيجاد التوازن المطلوب بين المداخيل والنفقات.

                            وكشف السيد لوح أن الأثر المالي لهذه السنة المترتب عن هذه الزيادة والذي يقع على عاتق الصندوق الوطني للتقاعد بلغ 64,10 مليار دينار.

                            يأتي هذا في وقت كان المؤتمر الأخير للفيدرالية الوطنية للعمال المتقاعدين قد اقترح نسبة زيادة بـ 10 بالمائة للمعاشات المصفاة قبل 31 جويلية 96 و6 بالمائة للمعاشات المصافاة بعد 1 أوت .96 وهو ما يعني أن وزير العمل حاول التوفيق بين مطالب الفيدرالية وبين وضعية صندوق التقاعد.

                            من جانب آخر، لم يمر نزول الطيب لوح للمجلس من دون مشاكل، حيث دخل في ملاسنة مع النائب عن الأرسيدي الطاهر بسباس الذي انتقد الوزارة ومصالحها واتهمها بالتقاعس عن حماية العمال الجزائريين في صفوف الشركات الأجنبية، واستدل بحالة السيدة مريم مهدي التي طردت بطريقة تعسفية من طرف الشركة البريطانية ''بريتيش غاز'' قبل أشهر.

                            وقال النائب في سؤاله بأنه لا مكان للكرامة والعزة في الجزائر عندما يهان العمال من طرف شركات أجنبية أمام صمت مطبق من جانب السلطات العمومية، داعيا إلى تحمل الحكومة مسؤوليتها كاملة فيما يخص حماية العمال معنويا، متهكما على الوزير بقوله ''إنكم تعيشون في وادي والمواطنون يعيشون في وادي آخر.''

                            غير أن الوزير وخلال رده على نائب الأرسيدي، كشف أن بحوزته 37 ألف ملف أمام العدالة، معترفا بصعوبة تدخل مصالحه والبرلمان والنواب من أجل إعادة إدماجهم في مناصبهم؛ حيث قال لوح مهاجما نائب الأرسيدي: ''تتهمنا بإهدار عزة وكرامة المواطن، أين كنت عندما كان الجزائريون يقطنون في الخيام قبل .1999 الكلام سهل، أنا لست قادرا على إعادة المطرودين من مناصبهم ولا أنت ولا حتى رئيس البرلمان، كل القضايا موجودة لدى السلطات القضائية وهي الجهة المخولة الفصل في المنازعات.''

                            وخلافا للطيب لوح، فقد ضيع وزير الطاقة والمناجم يوسف يوسفي فرصة نزوله للبرلمان لتحسين صورة ووضعية قطاعه التي ورثها عن سلفه شكيب خليل قبل شهر، بما ينهي التضارب الحاصل في قضية سوناطراك التي اهتزت سمعتها بسبب ''فضائح فساد''.

                            ورفض يوسفي التعاطي مع أسئلة الصحافيين كعادته وخرج مسرعا متجنبا التوقف للرد على وابل الأسئلة المتعلقة بسوناطراك.

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                            • #15

                              Vendredi 2 Juillet 2010 -- Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a annoncé hier une augmentation de 7% des pensions et allocations de retraite au profit de près de deux millions de bénéficiaires en 2010. Cette augmentation, au profit de plus de 1.900.000 bénéficiaires, a été décidée en vertu d’une décision ministérielle relative à la revalorisation des pensions et allocations de retraites, signée mercredi, a précisé M. Louh dans une déclaration à la presse, en marge de la séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales. Les pensions et allocations de retraite avaient été augmentées de 5% en 2009, a-t-il ajouté. Le ministre a, en outre, précisé que les retraités percevront cette augmentation dès le mois de juillet et avec un effet rétroactif à partir du mois de mai. La revalorisation des pensions de retraites prend en compte les équilibres financiers de la Caisse nationale de retraites, a-t-il souligné. M. Louh a, par ailleurs, précisé que l’incidence financière de cette augmentation était de 10,64 milliards de dinars pour cette année.

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