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News from Algeria 2010

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  • News from Algeria 2010


  • #2
    Riyad Hamadi :


    Vendredi 1 Janvier 2010 -- Le bilan de la grippe A/H1N1 s'alourdit en Algérie. Cinq nouveaux cas mortels, dont une femme enceinte et un nourrisson de 3 mois, ont été enregistrés durant la semaine passée, portant à 47 le nombre de décès sur 746 cas confirmés dans le pays, selon le ministère de la Santé. Un homme de 26 ans résidant à Mahmal près de Khenchela, hospitalisé pour syndrome de détresse respiratoire et un autre âgé de 55 ans résidant à Boufarik dans la wilaya de Blida, hospitalisé pour le même syndrome sont décédés de cette grippe, a précisé le ministère. Les autres décès ont été enregistrés à Blida. Une femme de 25 ans souffrant d'une éclampsie, une complication sérieuse sur grossesse à terme, qui subi une césarienne et mis au monde un enfant vivant. Un garçon âgé de deux ans, hospitalisé également pour syndrome de détresse respiratoire aigu et un nourrisson de sexe masculin, âgé de 3 mois, hospitalisé pour le même syndrome avec convulsions, sont également morts après avoir été contaminés par le virus de la grippe A. L'Algérie a réceptionné plus de 1,3 million de doses de vaccin contre la grippe H1NI, sur un total de 20 millions commandées. La campagne de vaccination a été lancée mercredi et touche dans une première phase le personnel médical. La deuxième phase de vaccination sera lancée mardi et concernera les femmes enceintes dans le nombre avoisine 850.000, selon le ministère.

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    • #3

      January 1, 2010 -- Algerian Prime Minister Ahmed Ouyahia yesterday met Qatar’s Ambassador to Algeria Ali bin Mubarak al-Noaimi. Talks during the meeting dealt with bilateral relations and ways to enhance them.

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      • #4

        ALGIERS, January 1, 2010 (KUNA) -- Five H1N1 fatalities were reported in Algeria Friday with the number of deaths reaching 47 cases while infections were at 746 cases. The Algerian Health Ministry said in a statement that four deaths were reported in Blida province south of Algiers while one was registered in Khenchela province east of the capital. Meanwhile, the Health Ministry revealed that the anti-swine flu vaccine campaign had began Wednesday, adding that the campaign would mainly target those highly vulnerable to the disease.

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        • #5

          Samedi 2 Janvier 2010 -- L’Algérie enregistre de nouvelles victimes de la grippe A(H1N1). Cinq personnes, dont une femme enceinte et un bébé de trois mois, sont mortes, portant ainsi à 47 le nombre de décès dus à cette pandémie sur un total de 746 cas confirmés. C’est ce qu’a annoncé le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué rendu public, jeudi dernier. Ce nouveau bilan, enregistré la semaine dernière, fait état de 59 nouveaux cas. Selon le même communiqué, la plupart des cas de décès ont été enregistrés dans la wilaya de Blida. Il s’agit d’une femme de 25 ans souffrant d’une éclampsie sur grossesse à terme, césarisée et mettant au monde un nouveau-né vivant et bien portant. La deuxième victime est un nourrisson de sexe masculin, âgé de 3 mois, hospitalisé pour le même syndrome avec convulsions. Le 3e cas de décès est un enfant de sexe masculin âgé de 2 ans, hospitalisé également pour syndrome de détresse respiratoire aiguë. Le 4e décès survenu dans la wilaya est un homme de 55 ans résidant à Boufarik, hospitalisé pour syndrome de détresse respiratoire aiguë et qui était suivi pour diabète non insulino-dépendant et cardiopathe. La 5e victime est un jeune homme de 26 ans résidant à Mahmal (Khenchela), hospitalisé pour syndrome de détresse respiratoire.

          Outre les décès et les cas confirmés de maladie, le ministère estime que le nombre de cas probables de personnes atteintes de grippe A(H1N1) durant le mois de décembre en Algérie est supérieur à 100 000 cas, contre plus de 70 000 cas durant le mois de novembre 2009. Ces chiffres risquent d’augmenter durant le mois de janvier en cours. Selon les responsables du ministère, le virus de la grippe A pourrait se propager de manière inquiétante durant cette période. Afin de sensibiliser les citoyens, le ministère informe, dans son document, que « le médicament antiviral, Oseltamivir, est disponible gratuitement au niveau des structures de santé publiques, parapubliques et privées, y compris les officines pharmaceutiques pour les personnes présentant un syndrome grippal et justifiant d’une ordonnance ». Il invite également toute personne ressentant une forte fièvre, toux, courbatures ou une grande fatigue à consulter la structure de santé la plus proche ou d’appeler le numéro 3030 (appel gratuit).

          Vaccination des femmes enceintes dès le 5 janvier

          Très vulnérables à cette pandémie, les femmes enceintes seront vaccinées en premier. La campagne de vaccination de cette catégorie, annonce le ministère de la Santé, sera lancée le 5 janvier 2010. Elle touchera environ 850 000 femmes. « Cette vaccination, qui sera effectuée en application de l’instruction 42 du 30 décembre 2009, est fortement recommandée pour les femmes enceintes de 20 semaines et plus », indique le ministère. Les femmes enceintes de moins de 20 semaines et ayant des maladies chroniques (cardiaques, respiratoires, métaboliques – diabètes – rénales, hématologiques, les cancers, l’immunodéficience et l’immunodépression par suite d’une maladie sous-jacente ou d’un traitement...) seront aussi concernées par cette opération. « Les femmes enceintes de moins de 20 semaines en bonne santé peuvent aussi se faire vacciner si elles le désirent », ajoute la même source, qui précise que la vaccination se déroulera au niveau du service de Protection maternelle et infantile (PMI) le plus proche de leur lieu de résidence et des unités de soins de santé de base (polycliniques ou salles de soins), en l’absence d’une PMI. « La vaccination se fera aussi au niveau des services hospitaliers pour les femmes enceintes hospitalisées qui ne présentent pas de contre-indication à la vaccination, ainsi qu’au niveau des structures de santé privées, pour les femmes enceintes hospitalisées, par les équipes mobiles des Services épidémiologiques et de médecine préventive (SEMEP) territorialement compétents », ajoute-t-on.

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          • #6

            Samedi 2 Janvier 2010 -- L’hôpital universitaire Saâdna-Abdennour est, depuis la soirée de jeudi, en effervescence après l’annonce de la mort suspecte du médecin chef du service de réanimation, le docteur Rezig Lilia, qui venait de se faire inoculer le vaccin contre la grippe AH1N1, à l’instar de ses collègues. En effet, à Sétif où l’on comptait jusque-là, selon les sources officielles, 20 cas de grippe A H1N1 suspectés et 4 décès enregistrés au niveau de l’ensemble de la wilaya, l’on s’interroge maintenant dans les milieux de la structure hospitalière sur les raisons de la mort subite du médecin, âgée de 35 ans, et qui ne présentait aucun signe de maladie. À notre arrivée au service de réanimation, la tristesse et la désolation se lisaient sur tous les visages du personnel médical et paramédical. Certains sont tout simplement en sanglots. Ils sont tous unanimes pour évoquer les compétences, la gentillesse et la serviabilité de la défunte. Selon des sources médicales, la défunte qui a assuré, comme à l’accoutumée, son travail au service avec beaucoup d’énergie, a été évacuée à l’hôpital en début de soirée par les membres de sa famille. Le personnel de garde a tout fait pour la réanimer, en vain. Le sort a voulu qu’elle meure ainsi dans son propre service. Rencontré sur place, le professeur Lachhab, responsable du centre de référence, nous indique qu’il est encore tôt pour se prononcer sur la cause de cette mort subite de sa collègue. Très affecté lui aussi, le professeur a affirmé que seule l’autopsie déterminera la véritable cause de ce décès. Il rassure en revanche qu’il a été lui-même vacciné du même flacon que la défunte aux côtés du Dr Lehtihet, directeur de la santé, du Dr Koussa, responsable de la cellule de prévention, et d’autres collègues, mercredi dernier, date du début de la campagne de vaccination dans le milieu médical de la wilaya. Une campagne qui est accueillie avec réticence au regard du nombre de sujets vaccinés jusque-là et qui n’est que de 113 personnes au niveau de la wilaya, selon le Dr Koussa.

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            • #7

              Samedi 2 Janvier 2010 -- La mort subite d’un médecin chef de service de la réanimation du CHU Saâdna-Abdennour de Sétif, dont les causes ne sont pas encore déterminées, a plongé toute la corporation dans une atmosphère de consternation. En effet, le docteur L. R., âgé de 40 ans, est décédé avant-hier. Sa mort a ouvert la porte à toutes les spéculations et l’on a même parlé du vaccin contre la grippe A/H1N1. La défunte a été parmi les premiers du personnel du CHU à se rapprocher du centre de vaccination et à faire le vaccin. Contacté par téléphone, le Pr D. Lacheheb, responsable du service de référence de suivi de la grippe porcine, a affirmé que la mort ne serait en aucun cas due au vaccin. “Plusieurs personnes ont été vaccinées durant les premiers jours et elles se portent bien, nous devons attendre les résultats de l’autopsie.” En attendant les résultats de l’autopsie, l’opération de vaccination entamée mercredi risque ainsi d’être compromise. Notons que les responsables du secteur ont prévu la vaccination de pas moins de 31 mille femmes enceintes à partir de la fin de la semaine en cours.

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              • #8

                Samedi 2 Janvier 2010 -- Le président Abdelaziz Bouteflika et le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero se rencontreront les 7 et 8 janvier à Madrid. Ce sommet est devenu possible après que l’Espagne eut assoupli ses positions dans un certain nombre de dossiers, notamment l’énergie, le Sahara occidental et l’immigration, qui constitueront d’ailleurs les principales questions que traiteront les deux responsables. En ce qui concerne l’énergie, il faut dire que les dernières décisions de la justice ibérique, qui ont rétabli l’entreprise algérienne Sonatrach dans ses droits, ont été accueillies favorablement par les dirigeants algériens. Sonatrach, qui contestait une décision de la Commission espagnole de l'énergie, conditionnant l'augmentation de ses droits de vente dans la société Medgaz chargée de la réalisation du gazoduc Algérie - Espagne (Medgaz), à la limitation à 1 milliard de m3/an au lieu des 3 mds de m3/an du volume de gaz qu'elle est autorisée à commercialiser en Espagne, a obtenu gain de cause. Il n’en demeure pas moins que des difficultés persistent comme l’obstacle empêchant la société algérienne Sonelgaz de commercialiser directement en Espagne l’électricité en raison d’une décision du gouvernement espagnol d’interdire aux producteurs d'électricité de commercialiser leur énergie directement. Cela a été dénoncé il y a quelques jours par le ministre algérien de l’Énergie et des Mines Chakib Khelil, lequel avait déclaré : “Chaque fois qu’il y a possibilité pour nos entreprises d’entrer dans la concurrence ou bien d’essayer de pénétrer le marché en Europe, il y a des difficultés. Les pays européens essayent de maintenir la position dominante et défendre leur économie.” Ce sommet Zapatero-Bouteflika tentera de trouver une solution à cette divergence.

                Le conflit du Sahara occidental sera certainement un dossier important que discuteront les deux hommes. Les derniers développements de cette affaire, après la grève de la faim observée pendant trente-deux jours par la militante sahraouie des droits de l’homme Aminatou Haïder, suite à son expulsion d’El-Ayoune le 13 novembre dernier par les autorités marocaines, semblent avoir satisfait Alger. L’annonce par le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Zapatero que son pays n’a jamais reconnu la souveraineté du Maroc sur le territoire du Sahara occidental, mais qu’il avait seulement pris acte qu’il était administré par Rabat en attendant l’organisation d’un référendum d’autodétermination dans le cadre des Nations unies, a replacé les choses dans leur contexte. Alger attend de l’Espagne une position de neutralité dans ce conflit jusqu’à ce que les résolutions de l’Organisation des Nations unies soient mises en œuvre dans le cadre du droit des peuples à l’autodétermination. L’immigration clandestine, point sur lequel divergeaient les deux parties, sera également au centre des entretiens entre Bouteflika et Zapatero, qui tenteront d’aplanir leur différend sur le sujet, notamment concernant le traitement réservé aux immigrants clandestins par les autorités ibériques. La coopération bilatérale entre les deux pays, qui stagne depuis dans de nombreux domaines, aura certainement une place importante dans les discussions qu’auront le chef de l’État algérien et le président du Conseil des ministres espagnols.

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                • #9

                  Samedi 2 Janvier 2010 -- En grève de la faim depuis le 9 décembre dernier pour dénoncer un licenciement abusif, Meryem Mehdi voit son état de santé se dégrader de jour en jour. Le comité des femmes du Syndicat national autonome du personnel de l’administration publique (Snapap), demande une assistance à personne en danger. « Pour le 22e jour de grève de la faim, on enregistre une grave détérioration de l’état de santé physique et morale de la gréviste, ainsi que son évacuation à l’hôpital dans un état comateux », souligne un communiqué dudit comité. Le même communiqué souligne que l’état de santé de Meryem Mehdi tend vers l’irréparable : « Chute de la tension artérielle, hypoglycémie, perte de poids jusqu’à 40%, trouble de l’appareil urinaire, difficulté respiratoire et fatigue extrême due à l’anémie » indique le communiqué du Snapap qui tient comme premier responsable dans le cas du décès de Meryem, « la direction générale de British Gas ».

                  Pour rappel, Meryem Mehdi est en grève de la faim pour dénoncer le harcèlement et le licenciement dont elle a été victime par la compagnie British Gas à Hassi Messaoud. La gréviste conteste une « campagne d’intimidation et d’humiliation » sanctionnée par un licenciement, le 8 novembre 2009. Le comité des femmes du Snapap, qui a appelé à un rassemblement demain devant la maison de la presse Tahar Djaout, en signe de contestation de la décision de British Gas, dénonce le refus « du directeur général de British Gas à Alger d’accepter de discuter avec les représentants du comité de soutien des travailleurs algériens comme médiateur ». Ceci, et d’avertir les responsables de British Gas à Londres sur la dégradation de l’état de santé de Meryem Mehdi, âgée de 42 ans, et le refus de la direction en Algérie de lui ouvrir les portes du dialogue. Le comité du Snapap appelle les travailleurs à se mobiliser pour l’action du 3 janvier en vue de faire pression et obtenir la réintégration de la gréviste.

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                  • #10

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                    • #11

                      NAIROBI, January 2, 2010 (AFP) – Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), Shebab fighting for the control of Somalia, or Nigeria's home-grown sects -- radical Islam is taking hold in sub-Saharan Africa, albeit in many varied forms. The groups in question all claim to be inspired by the Taliban or Al-Qaeda, which carried out its first major operations on African soil -- the 1998 simultaneous truck bomb attacks on the U.S. embassies in Kenya and Tanzania in which several hundred people died. AQIM, commanded from Algeria, operates in the vast Sahel region where it has staged multiple kidnappings, and in some cases killings, of Westerners over the last three years. Somalia's Shebab are trying to impose their brand of Sharia law on war-torn Somalia. In recent months they have multiplied suicide attacks aimed at toppling the UN-backed transitional government. Nigeria, where 12 northern states reintroduced Islamic law in 2000, is in the spotlight after the son of one of the country's prominent bankers was charged with trying on December 25 to blow up a passenger jet over Detroit. In July Boko Haram, a Taliban-inspired sect whose name means "Western education is a sin" and which seeks to unite Muslims under a Caliphate, carried out simultaneous attacks in four northern states.

                      "Some Islamist groups in sub-Saharan Africa have recently become more radicalized, particularly in terms of inflammatory rhetoric and a few recruits for armed jihad," Fawaz A. Gerges, professor of Middle Eastern politics and international relations at the London School of Economics (LSE), told AFP. There are also some signs of cross-fertilisation between different groups. According to Isselmou Ould Moustapha, a Mauritanian journalist who follows terrorism questions for the Tahalil Hebdo weekly, "in AQIM's training camps in the Sahara, elements from Somalia's Shebab and Nigerians from Boko Haram" rub shoulders with North Africans and with recruits from Niger and Mali. Also present at the camps are fighters back from Iraq and Afghanistan, he added. Since 2008 the north and east of Mali, near the Algeria border, has served as a refuge for armed Islamists who have kidnapped westerners. Six Europeans abducted in Mauritania since November 2009 are thought to be held there. "Kidnappings of foreigners are on the increase. But there is another source of worry -- for the past few years AQIM has been recruiting (black) African militants so that they can operate more easily in Africa," Moustapha said.

                      The Nigerian would-be suicide bomber, 23-year-old Umar Farouk Abdulmutallab, had visited Yemen where government forces are battling Al-Qaeda suspects. The LSE's Gerges notes "alarming signs of increasing interaction and fertilization between Somalia's Shebab and Yemeni local jihadist groups". The Shebab said Friday they are ready to cross to Yemen and help jihadist groups there fight "the enemies of Allah". "Notwithstanding this recent radicalization, a product of declining social conditions and failing institutions and ideological mobilization, Islamism in sub-Saharan Africa is much more politicized than militarized and less volatile than Islamism in the Arab world and Pakistan-Afghanistan," Gerges said. One factor worrying intelligence services in the U.S. and elsewhere is the popularity radical Islamist movements enjoy in diasporas. "There is strong evidence that the majority of the suicide bombers in Somalia were from the Somali diaspora, that Al-Shebab benefits from a vivid popularity in Eastleigh," said Roland Marchal, a French expert on the Horn of Africa, referring to a Somali neighbourhood of Nairobi. "This is not only a Somali dynamic: over the last three years, Western states have repeatedly expressed concerns on the radicalization of diasporas that create a new wave of recruitment for radical organizations either in the West or in war zones such as Iraq, Afghanistan, ... and Somalia," he added.

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                      • #12

                        Dimanche 3 Janvier 2010 -- Le décès d'une femme médecin à l'hôpital de Sétif, quelques heures seulement après avoir été vaccinée contre la grippe A/H1N1, a mis à mal la campagne de vaccination contre ce virus. Avant même le décès suspect, avant-hier, du docteur Rezig Lilia, médecin chef du service de réanimation au CHU Saâdna- Abdennour de Sétif, les citoyens et le personnel médical montraient déjà, selon la presse, des réticences et des hésitations à se faire inoculer le vaccin en question. Il serait, à ce propos, utile de rappeler tout le débat suscité autour de la qualité du vaccin importé. En effet, les laboratoires nationaux, chargés de l'homologation de celui-ci, avaient beaucoup tardé avant de donner leur quitus pour les premières quantités de vaccin importées. Les informations distillées par la presse citant des sources au fait de l'opération de contrôle n'étaient pas pour rassurer l'opinion. On parlait de la mort de cobayes juste après leur vaccination. On avança comme motif qu'il s'agissait d'une question de mauvais dosage du vaccin, pas plus. Rien n'y fit. La vox populi continue à manifester sa méfiance à l'égard de ce fameux vaccin, et ce malgré le fait que le premier responsable du secteur, le ministre de la Santé, Saïd Barkat, ait tenté de rassurer tout le monde, en étant le premier à se faire vacciner devant la presse et les caméras de la télévision. Il Reste maintenant à savoir quelles seront les réactions de ceux qui doivent être obligatoirement vaccinés. Celle, d’abord, du personnel médical, après le décès suspect de l’une de leurs collègues. Cela dit, «seule l’autopsie déterminera la véritable cause de ce décès qui n’est pas forcément lié au vaccin», affirment des médecins. Les femmes enceintes, dont le début de la campagne de vaccination est fixé pour après-demain mardi, devraient être, elles aussi, devant un vrai dilemme. D’un côté, leur faiblesse scientifiquement prouvée face à ce virus, et, de l’autre, les éventuelles complications et autres effets secondaires qui peuvent s’avérer parfois mortels. Les autorités publiques ne devraient pas être non plus dans une situation confortable après cet incident. La vaccination est recommandée et même obligatoire, selon les instructions de l’OMS, si l’on veut limiter la propagation du virus et éviter une véritable pandémie humaine, alors qu’au même moment ceux qui doivent être vaccinés se montrent bien réticents. Se dirige-t-on vers des mesures étatiques coercitives, obligeant non seulement le personnel médical et les corps constitués, mais l’ensemble de la population à se faire vacciner ? Wait and see.

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                        • #13

                          Dimanche 3 Janvier 2010 -- Le docteur Rezig Lilia, chef du service de réanimation à l’hôpital universitaire Saadna-Abdennour de Sétif, décédée de mort suspecte jeudi soir, après avoir été vaccinée contre la grippe A/H1N1, à l’instar de ses collègues, a été inhumée vendredi après la prière d’Al-Asr en présence d’une foule très nombreuse. Le directeur du CHU de Sétif, M. Laourem Nacir, que nous avons interrogé hier pour connaître les raisons du décès de sa collègue, nous a orientés vers le collectif médical qui est plus apte, selon lui, à s’exprimer sur ce cas. Le professeur Lachhab, responsable du centre de référence dans le même CHU, nous a certifié pour sa part que le dossier est entre les mains du médecin légiste, seul habilité à donner des précisions sur la cause de ce décès brutal. Nous avons appris de sources crédibles que l’autopsie a été effectuée avant la remise du corps à sa famille pour son enterrement. En outre, les échantillons prélevés lors de cette autopsie auraient été envoyés au laboratoire de toxicologie de la wilaya de Constantine pour analyse. Pour rappel, le docteur Rezig Lilia, âgée de 37 ans ne présentait aucun signe de maladie. Tous ses collègues sont unanimes pour évoquer ses compétences, sa gentillesse et sa serviabilité. La défunte qui a assuré, comme à l’accoutumée, son travail au service avec beaucoup d’énergie, a été évacuée à l’hôpital en début de soirée par les membres de sa famille. Le personnel de garde a tout fait pour la réanimer, en vain. Le sort a voulu qu’elle meure ainsi dans son propre service.

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                          • #14

                            Dimanche 3 Janvier 2010 -- En grève de la faim depuis 23 jours pour dénoncer un licenciement abusif, Meryem Mahdi est en danger. Son état de santé s’est gravement détérioré. Elle risque la mort. Mais, cela n’inquiète guerre les autorités. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, n’est même pas au courant de la situation de cette Algérienne qui ne veut que reprendre son droit, après son licenciement par l’entreprise britannique, British Gas. Interrogé en marge de sa visite effectuée hier dans le centre de diagnostic, de soins et de dépistage précoce d’Alger, le ministre s’est montré étonné. Il a donné l’impression qu’il n’a pas du tout entendu parler de cette femme, dont le cas a été évoqué à plusieurs reprises par la presse nationale. « Elle doit saisir l’inspection du travail », déclare-t-il après des explications qui lui ont été fournies par des journalistes. Le ministre ignore encore que l’affaire a été traitée par l’inspection du travail qui a établi un PV de non-conciliation entre les deux parties (la direction de British Gas et Meryem Mahdi). Admise, jeudi dernier, à l’hôpital Zmirli Salim, d’Alger, la jeune femme a été transférée, vendredi soir, à l’hôpital Mustapha Pacha. « Elle est dans un état comateux. Elle souffre également d’une chute de la tension artérielle, d’hypoglycémie, de perte de poids jusqu’à 40%, de troubles de l’appareil urinaire, de difficultés respiratoires et de fatigue extrême due à l’anémie », explique le Snapap dans un communiqué rendu public, hier. Devant cette situation, le comité des femmes du Snapap, qui prend en charge la jeune femme depuis son licenciement, a saisi l’ambassade de la Grande-Bretagne en Algérie. Ce comité, explique-t-on dans ce communiqué, demande « une intervention et une assistance à personne en danger ». « Nous tenons pour responsable, en cas de décès de Meryem Mahdi, la direction générale de British Gas ainsi que les autorités algériennes », lance le syndicat.

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                            • #15

                              Dimanche 3 Janvier 2010 -- Cinq sections syndicales de la Fonction publique, affiliées à l’UGTA, menacent d’entreprendre des actions de protestation pour faire aboutir leurs revendications. Les représentants des secteurs de l’éducation, de la santé, de la formation professionnelle, des collectivités locales et des œuvres universitaires et rectorat exigent, notamment, l’application immédiate de tous les statuts particuliers de la Fonction publique à partir de janvier 2010 avec effet rétroactif à compter de janvier 2008. Dans le même chapitre, les syndicalistes réclament le calcul des primes et indemnités sur le nouveau barème de rémunération, le versement des 3000 DA résultant du relèvement du SNMG sur le salaire de base des travailleurs. En outre, ils demandent l’ouverture de postes budgétaires permanents, la confirmation des contractuels et des vacataires en poste, la reconsidération du statut particulier des corps communs ainsi que le « maintien de la gestion des œuvres sociales par les travailleurs qui constituent un acquis irréversible de l’UGTA ».

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