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Plan Orsec 2010 :

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  • Plan Orsec 2010 :


    Mardi 9 Février 2010 -- Le plan Orsec, qui vient d’être réactivé, est la mesure à laquelle il fallait s’y attendre. Selon le chargé de communication de la Protection civile, «tous les moyens humains et matériels sont disponibles actuellement pour la prévention des risques, dont la mise en place de postes médicaux avancés». Cette nouveauté permettra d’«intervenir médicalement là où les hôpitaux n’y peuvent rien», souligne le commandant Achour. Parallèlement, la logistique matérielle de la Protection civile s’améliore avec l’existence de 2 hélicoptères et l’acquisition prochaine d’autres appareils. Sans oublier le recrutement de 70 000 agents d’ici à 2013. Un nombre appréciable vu que «4 000 à 5 000 agents sont formés chaque année», précise notre interlocuteur. Sur le plan de la prévention des risques, un rapport de la Protection civile a dressé l’année dernière un inventaire des inondations de 1969 à 2008. Il s’avère qu’«une commune sur trois parmi les 485 est susceptible d’être inondée en partie ou en totalité». C’est que le risque majeur pendant la saison hivernale réside dans les chutes importantes de pluie sous forme de torrents ou de crues qui menacent certaines régions. Le même rapport indique qu’«il n’y a aucune région prémunie». Une menace qu’il faudrait prendre d’ores et déjà au sérieux puisque la catastrophe de Ghardaïa a marqué les esprits. Pour ce faire, «un plan de sauvetage est mis en place et des techniques d’interventions propres à chaque niveau de risque sont assimilées», note le rapport de la direction de la prévention. Mais le plus important réside dans les processus à suivre dans la prévention des risques et des aléas naturels dont la tâche n’incombe pas uniquement à la Protection civile. D’abord sur le plan de l’information où, face à l’accroissement du risque sismique en Algérie, le plus important est dans la collecte des informations (date des constructions, normes du bâti et degré de menace d’écroulement en cas de séisme ou autres catastrophes naturelles à prévenir). Le rapport est formel là-dessus : «Face à l’accroissement des risques, la prise en compte ne peut se limiter à une approche locale ou sectorielle.» L’approche doit impérativement concerner 5 plans Orsec au lieu d’un seul (national, interwilayas, wilayas, communes et sites sensibles). De plus, la création récente du SIG (système d’informations géographiques) devrait amener à «apprécier le niveau du risque et l’évacuation à temps de la population menacée ou victime de la catastrophe.

  • #2
    Mahmoud Tadjer :


    Mardi 9 Février 2010 -- Près de 7 ans après le séisme de Boumerdès, l’Algérie demeure peu préparée à faire face à un autre gros séisme. Les leçons du passé ont-elles été tirées ? Y a-t-il eu une amélioration du plan Orsec ? La réactivation récente du plan Orsec par les autorités algériennes semble répondre à un logique bien définie. L’Algérie est considérée comme un pays à haut risque sismique. Depuis l’indépendance du pays en 1962, l’Algérie a connu trois séismes. Le 10 octobre 1980 a eu lieu la plus importante secousse tellurique que l’Afrique ait connue. D’une magnitude calculée de 7,3 sur l’échelle de Richter, le séisme qui a frappé la ville d’El-Asnam a été classé parmi les tremblements de terre les plus destructeurs, à l’origine de la disparition de plusieurs milliers de personnes et la destruction de plusieurs édifices publics et privés. Trois mille personnes ont été tuées et une dizaine de communes ravagées. Il a fallu reconstruire totalement la ville de Chlef et ses environs. Les séquelles sont toujours visibles d’ailleurs. En 2003, la ville côtière de Boumerdès a été également frappée par un violent séisme, suivi d’un mini-tsunami.

    Le séisme du 21 mai 2003, d’au moins 6,8 degrés, est le plus intense et le plus dévastateur qu’ait connu la région de Boumerdès. Alger et Boumerdès ont été les plus touchées, avec 2 047 morts, plus de 8 628 blessés et quelque 100 000 personnes sans abri. Beaucoup d’immeubles et de maisons individuelles se sont effondrés et des infrastructures routières, des établissements de formation et de prestations de services publics entièrement ou partiellement détruits. Cette région a été classée par un bureau d’études américain, en 1955, zone de très forte sismicité selon un rapport rendu public (AS 55) et élaboré après le violent séisme qui avait ravagé en 1954 l’ex-El-Asnam. En 1981, le premier RPA, parce qu’on parlait désormais de normes parasismiques, a été mis à jour après le séisme d’El-Asnam. La zone d’Alger et de Boumerdès a été classée dans le zoning 2 à moyenne sismicité. La classification a été reconduite à la suite du séisme de 1996 à l’ouest d’Alger dans le RPA 1999. Entre 2001 et 2003, on a modifié le zoning d’Alger et de Boumerdès, les intégrant dans la zone 3 du RPA. Pour leur part, des scientifiques avancent que l’Algérie fait partie de la plaque africaine. Cette plaque, qui couvre tout le continent noir, est considérée comme «zone à activité modérée».

    Par ailleurs, quatre séismes de moindre ampleur ont été signalés à travers le territoire en quelques jours. Avant-hier, un séisme d’une magnitude de 3,3 degrés sur l’échelle de Richter a secoué l’ouest d’Alger. L’épicentre de la secousse a été localisé à 2 kilomètres au sud-est de Chéraga. Selon le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géologique (CRAAG), le tremblement a eu lieu à 2h49. Cette activité tellurique est grandissante au nord du pays, surtout ces derniers jours. Le 16 janvier dernier, un tremblement d’une puissance de 4,1 degrés a secoué la wilaya de Bouira. Le 11 janvier, une secousse tellurique d’une magnitude de 3,6 degrés a eu lieu à Hammam Bouhdjar dans la wilaya d’Aïn Témouchent. Un tremblement de terre de magnitude 3,3 sur l’échelle de Richter a été enregistré vendredi matin dans la ville côtière de Dellys, a indiqué le CRAAG. La secousse s’est produite à 11h16 et son épicentre a été localisé à 5 km au nord-est de Dellys, a précisé la même source. Il y a quelques jours, toutes les wilayas du pays ont été destinataires d’une instruction ministérielle à l’effet de déclencher le plan Orsec qui permet l’organisation des secours sous une direction unique. Les responsables en charge du plan Orsec au niveau national se sont réunis et ont pris un certain nombre de mesures pour parer à toute éventualité. Des exercices de simulation du plan Orsec ont eu lieu dans chaque wilaya.

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    • #3
      Mohammed Zerrouki :


      Mardi 9 Février 2010 -- Les trois dernières catastrophes naturelles, qui ont endeuillé l’Algérie le 10 novembre 2001, le 21 mai 2003 et les récentes inondations de Ghardaïa, ont-elles été mises à profit pour mettre en évidence le riche potentiel du CRA en termes de mobilisation des volontaires et de diversité des compétences ? La stratégie du CRA consiste à mieux se préparer à faire face aux catastrophes avec les moyens matériels et humains adéquats, lit-on sur leur site. Cette stratégie en matière de réponse à la catastrophe s’inscrit dans le cadre du dispositif institutionnel mis en place par les autorités concernées. Le plan Orsec permet au CRA de jouer son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics aux côtés de la Protection civile, des services de santé et de la santé militaire. En plus de la formation en secourisme, qui permet d’accroître à la base le nombre de secouristes sur le terrain, le CRA a prévu la mise en place d’une équipe d’intervention équipée dans chaque comité de wilaya et d’une équipe d’intervention formée et équipée par région. 34 d’entre elles sont opérationnelles, selon toujours le site du CRA. Rappelons que, chaque année, pas moins de 25 000 volontaires répondent aux appels de solidarité lancés par le CRA, dont l’équipe nationale d’intervention (ENI) a vu le jour au début de l’année 2005. Comme il prévoit de former 2 équipes de réponse aux urgences (ERU) spécialisées dans le domaine de la santé, ainsi que la mise en place de 6 dépôts régionaux avec stocks de désastres. Ce dispositif a été complété en 2006 par l’installation du réseau Radio Télécom qui couvrira l’ensemble du territoire national et permettra aux équipes d’intervention d’être en contact avec le commandement, lit-on toujours sur le site. D’autre part, le CRA a mis en place, depuis 2001, plusieurs réseaux de volontaires formés dans les domaines du secourisme, du psycho-traumatisme, du rétablissement du lien familial de la communication et de la logistique. Ces différents réseaux, qui fonctionnent d’une manière continue au quotidien, sont automatiquement intégrés au dispositif d’intervention en cas de désastre, rapporte le site du CRA. En plus de ces stratégies, le CRA, et suite à l’expérience du séisme de Boumerdès, a mis en place, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, un programme de préparation des enfants au séisme, dans les écoles, selon le site Internet de CRA.

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      • #4

        حذر، أمس، خبراء في العمران من تكرار كارثة زلزال بومرداس، الذي ضرب الولاية في ماي ,2003 خاصة أن جميع البنايات التي شيدت في مختلف مناطق الجزائر بنيت بنفس الطريقة، التي تتنافى مع التشريعات الخاصة بالتعمير.

        أكد المشاركون في اليوم الدراسي حول قواعد مطابقة البنايات وإتمام إنجازها وفقا للقانون 08 / 15 المؤرخ في جويلية 2008، الذي عقد أمس بعنابة بحضور مكاتب دراسات الهندسة المدنية والمعمارية، ورؤساء الدوائر والبلديات ورجال قانون، على الفوضى التي كان يعرفها العمران قبل سنة 1990،ثم جاءت التشريعات المنظمة للعمران والتعمير، غير أنها أغفلت العديد من الجوانب، خاصة ما تعلق بالتركيز على تطبيق المعايير التقنية المعتمدة من طرف المهندس المعماري.

        وفي هذا الصدد، ذكر الخبراء أن جميع البنايات التي شيّدت في مختلف ولايات الجزائر، اعتمدت المعايير نفسها التي بنيت بها سكنات ولاية بومرداس، التي أتى عليها زلزال 23 ماي .2003 وأضافوا أن الزلزال يحارب الرداءة على كل المستويات، بداية من الدراسة، ثم اليد العاملة فالمتابعة وأخيرا مواد البناء، مؤكدين أن أغلب السكنات غير مشيدة بنوع محدد من الحديد المعد للبناء.

        كما أضاف الخبراء أن القانون الجديد، رغم جملة التناقضات التي شملها، فإنه بإمكانه تقليص العديد من الخروقات المسجلة، خاصة بالنظر للإجراءات الردعية التي تضمنها.

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        • #5
          Mahmoud Tadjer :


          Dimanche 16 Mai 2010 -- Le tremblement de terre d’une magnitude de 5,2 degrés sur l’échelle de Richter, qui a causé la mort de 2 personnes et occasionné des blessures à 43 autres, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales publié vendredi dernier, n’a pas donné lieu au déclenchement du plan Orsec pourtant prévu à cet effet. Quarante-huit heures après le tremblement de terre, le plan Orsec n’est pas encore actionné. Tout le monde se demande pourquoi il n’a pas fonctionné immédiatement après le séisme qui a frappé dans la région de Msila une localité de 8.000 habitants, située à une soixantaine de km du chef-lieu de wilaya. Le wali a-t-il failli à sa mission ? Ce plan est-il devenu obsolète ? A-t-il été mis en veilleuse ? Bien qu’il n’existe pas au niveau de la commune ou de la daïra, le plan Orsec qui contient quatorze modules est automatiquement actionné dès qu’une catastrophe naturelle arrive. Et ce ne fut pas le cas apparemment pour Msila car les secours n’ont commencé à s’organiser qu’a partir d’hier. Encore une fois, les nombreuses leçons des catastrophes naturelles n’ont pas été retenues. La population a été isolée et la machine n’a pas fonctionné.

          Pour l’instant, 180 tentes sont en cours de distribution au profit des familles «les plus touchées», selon le président de l’APC de Beni Ilmène, Saïd Ouaïl, qui a cependant fait part d’un besoin, évalué, selon l’APS, à «un millier de tentes». Celui-ci a expliqué, que les familles entendent habiter «devant leurs maisons et refusent un habitat collectif sur un seul site». Quelque 400 habitations, notamment parmi les vieilles constructions réalisées en pisé, «ne sont plus en état d’être occupées», a ajouté le P/APC, notant que tous les habitants de Beni Ilmène, échaudés par la violence de la secousse, «ont passé la nuit dehors par crainte des répliques». Un autre témoin de la cité des 20-Logements a confirmé que tous les habitants de cette dernière ont préféré passer la nuit dehors, d’autant que des «fissures sont apparues dans leurs logements». Cet habitant s’est dit «étonné» qu’il n’ait été remis que deux tentes pour toute la cité. De plus, l’approvisionnement de la population en produits alimentaires de première nécessité se heurte à des problèmes de distribution, selon le responsable du Croissant-Rouge algérien (CRA) à Msila, Ahmed Boudiaf qui a soutenu que «la distribution doit être prise en charge par la commune». Pour l’heure, le CRA dispose, en plus de 12 secouristes, de 100 couvertures et autant de matelas, de 100 bidons de 5 litres d’huile et de divers autres produits alimentaires qui «attendent que des besoins précis soient exprimés et que la distribution s’organise».

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          • #6

            Lundi 24 Mai 2010 -- Le tremblement de terre qui a eu lieu hier, à 14h 28 m, à 10 kilomètres au nord de Béni Ilmane, dans la wilaya de M'sila, d’une magnitude de 5° sur l’échelle de Richter, est une réplique au séisme du 14 mai, a confié Hamou Djellit, chef du département études et surveillance sismique au Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique, joint par téléphone. «110 répliques ont été enregistrées depuis le séisme du 14 mai (…) Nous enregistrons, en moyenne, 60 secousses telluriques par mois, ce qui donne une moyenne de 720 secousses par année et une à deux secousses par jour», selon notre source. Ce sont, en général, des répliques modérées, qui, deux ou trois fois, dépassent 4° sur l’échelle de Richter. À une question se rapportant à une déclaration faite par un spécialiste en la matière annonçant «un fort tremblement de terre d’ici à la fin du mois», Hamou Djellit a répliqué : «Moi, j’ai toujours dit qu’il n’y a actuellement aucune science qui est en mesure de prévoir un tremblement de terre en fixant la date et le lieu», tout en défiant quiconque «de communiquer la formule qui lui permet de faire un tel présage». M. Djellit insiste : «Il n’y a pas de méthode pour prédire un tremblement de terre.»

            Pour faire face à un tremblement de terre, la seule solution consiste à construire parasismique et instaurer un plan Orsec pour faire face à une telle situation. Ce qui ne semble pas être encore atteint en Algérie puisque, selon une autre source, le plan Orsec n’est pas maîtrisé par l’ensemble des arrondissements urbains et par les communes du pays. «Quatorze modules, dont celui du recasement, constituent un plan Orsec que les arrondissements urbains et les communes devraient instaurer dès le début de chaque année, lors que des centaines parmi les 1.541 arrondissements urbains et communes ne l’ont, jusqu’à présent, soit cinq mois après le début de cette année, pas instauré», ajoute cette source selon laquelle «les directions de wilaya de la Protection civile ont refusé d’approuver de nombreux plans Orsec de collectivités locales parce que non conformes aux normes définies». Cette source indique que certains arrondissements urbains et les communes trouvent des difficultés pour instaurer un plan Orsec. Cette situation est illustrée par «‘l’absence d’arrêté de création devant favoriser son instauration. Le nombre d’APC dépourvues de plan Orsec est estimé à 500 actuellement.

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            • #7

              صنّف خبراء دوليون مختصون في الكوارث الطبيعية، الجزائر ضمن أضعف دول البحر الأبيض المتوسط في مجال تسيير الكوارث الطبيعية، رغم كونها من البلدان الأكثر عرضة للمخاطر الكبرى.

              جاء تصنيف هؤلاء الخبراء خلال الندوة الجهوية الخاصة بتسيير الكوارث في منطقة البحر الأبيض المتوسط المنعقدة الأسبوع الفارط في العاصمة البريطانية لندن، حيث عرض المشاركون في الندوة مختلف تجارب دول المنطقة في مجال تسيير المخاطر الكبرى والإجراءات المتخذة لمواجهة ذلك.

              وعن أسباب تصنيف الجزائر في ذيل الترتيب في مجال تسيير الكوارث في المنطقة ككل، أكد رئيس نادي المخاطر الكبرى عبد الكريم شلغوم الذي كان ضمن الخبراء المشاركين في الندوة، في اتصال هاتفي مع ''الخبر'' أمس، أن الخبراء عرضوا المخاطر الكبرى التي تهدد دول المنطقة، ومن بينها الجزائر التي صنفت من أكثر الدول عرضة لتك المخاطر لأنها معنية مباشرة بـ11 خطرا من الأخطار الـ14 التي صنّفتها هيئة الأمم المتحدة على أنها مخاطر كبرى.

              لكن رغم ذلك، كما يقول شلغوم، لا تملك الحكومة سياسة لتسيير تلك المخاطر في حال حدوث أي كارثة، سواء كانت طبيعية أو صناعية، عكس دول المنطقة الأخرى. ففي الوقت الذي وضعت فيه الحكومة البريطانية على سبيل المثال لا الحصر قضيتي الإرهاب والكوارث الطبيعية في درجة واحدة من الخطورة التي تهدد أمنها الوطني، فإن الجزائر لا تزال تستخف بتلك المخاطر، كما يقول.

              ودعا شلغوم السلطات المعنية إلى الإسراع في تنصيب هيئة لتسيير المخاطر الكبرى التي نصت عليها المادة 68 من قانون 2004، لأنه بدون تنصيب هذه الهيئة لا يمكن تطبيق أي قانون يصدر في هذا الشأن مستقبلا بما فيه قانون 2004 الذي لا يزال حبرا على ورق لعدم وجود هذه الهيئة، لأن تسيير الكوارث، كما يقول محدثنا، يجب أن يكون من صلاحيات هذه الهيئة لأنها وحدها القادرة على التسيير الجيد للكوارث شرط أن تضم خبراء ومختصين وممثلين عن كل القطاعات المعنية.

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