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Un tiers des jeunes algĂ©riens souhaitent partir vivre Ă* l’étranger

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  • Un tiers des jeunes algĂ©riens souhaitent partir vivre Ă* l’étranger


    Mercredi 8 DĂ©cembre 2010 -- Les jeunes algĂ©riens sont plus que jamais tentĂ©s par l’immigration. Selon une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par la DGSN ainsi que les rĂ©sultats d’une enquĂŞte confiĂ©e au Centre national d’études et d’analyses pour la population et le dĂ©veloppement (CENEAP), citĂ©s par la Commission Nationale Consultative pour la Promotion et la Protection des Droits de l'Homme dans son rapport 2009 sur les droits de l’homme remis au prĂ©sident de la RĂ©publique, «33 % de jeunes AlgĂ©riens rĂŞvent de s’installer Ă* l’étranger». En outre,«pas moins de 60 % de jeunes scolarisĂ©s ont des perspectives floues, 73 % sans aucun cadre de vie, 58 % sans aucune activitĂ© sportive et 90% n’adhĂ©rent Ă* aucune association», relève le rapport.

    Ce rapport dont un chapitre est consacrĂ© au phĂ©nomène des harragas relève Ă©galement que les gardes-cĂ´tes algĂ©riens ont interceptĂ© durant l’annĂ©e 2009, 991 candidats Ă* l’immigration clandestine dont 980 hommes et 11 femmes. La tranche d’âge des personnes interceptĂ©es varie de moins de 20 ans Ă* 70 ans. Concernant les passagers clandestins Ă* bord de bateaux, ils sont 78 Ă* avoir Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s. Selon le rapport, les immigrants illĂ©gaux interceptĂ©s Ă* bord d’embarcations diverses par les autoritĂ©s Ă©trangères et signalĂ©s au service national des gardes cĂ´tes, sont au nombre de 325, repartis sur deux pays, l’Espagne et l’Italie.

    Citant l’agence europĂ©enne pour la gestion de la coopĂ©ration internationale aux frontières extĂ©rieures des Etats membres de l’UE (frontex), la CNCPPDH note que 65 % des immigrants clandestins interceptĂ©s en 2009 en Espagne provenaient de l’AlgĂ©rie. Si la CNCPPDH plaide pour la dĂ©criminalisation de l’acte de «harga», elle suggère toutefois que des peines plus dures soient prononcĂ©es contre les membres des rĂ©seaux de passeurs. En vertu d’une disposition d’une loi de fĂ©vrier 2009, tout immigrant clandestin est passible d’une peine d’emprisonnement allant de deux Ă* six mois et d’une amende de 20.000 Ă* 60.000 Da. «La question est de savoir comment lutter efficacement contre ce flĂ©au, puisque mĂŞme les mesures prises par la justice ne semblent pas les avoir dĂ©couragĂ©s», note la CNCPPDH.

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