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    • March 27, 2011 -- Algerian police again blocked pro-reform protests on Saturday (March 26th), AFP reported. Hundreds of policemen surrounded demonstrators and prevented them from marching from May 1 Square to Martyrs Square. It was the eighth protest attempt since January, organised by the Algeria's National Co-ordination for Change and Democracy (CNCD). In related news, dozens of Algerian journalists on Saturday staged a sit-in at the Maison de la Presse in Algiers to demand better pay and the creation of a high council for information, Echorouk reported. A meeting is scheduled for Tuesday, after which the workers will strike on May 6th if their demands are not met. The paramedics' union also announced Saturday a plan to begin a series of sit-ins in front of the offices of the president on April 27th. The group has already staged several strike actions to demand a "special status" change to improve salaries.

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      • March 27, 2011 -- The African Union held a summit on the Libya crisis on Friday (March 25th) in Addis Ababa, with the participation of the Arab League, the European Union, the Organisation of the Islamic Conference (OIC), and UN Special Envoy to Libya Abdel Elah Al-Khatib. The AU called for dialogue, reform, and an immediate end to hostilities in the country. However, the European diplomats attending the summit said that the no-fly zone would remain in effect and that a cessation of military action would depend on the Libyan government. A five-member delegation from the government of Libya travelled to Addis Ababa but was not allowed into the summit. The delegation was met afterward by representatives of the African heads of state panel set by the AU to mediate in the crisis. The AU issued a statement saying that Libya had agreed to a range of proposals, including a cease-fire, "and the international community should impose the same obligations on the other parties. [Libya] is also committed to an observer mission of the African Union to monitor the cease-fire."

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        • Hakim Arous :


          Dimanche 27 Mars 2011 -- La CNCD-partis politiques prend position dans le débat sur le changement de système politique dans le pays. Elle a rendu publique ce dimanche 27 mars une «plate‑forme pour le changement démocratique» qui pourrait servir de base au déroulement d'une transition démocratique lorsque la mobilisation sera telle que le régime en place n'aura plus d'autre choix que de partir, selon la CNCD. Elle propose notamment la tenue d'une «conférence nationale qui aura pour mission de désigner un conseil national de transition démocratique» afin de «dissoudre toutes les institutions élues, nommer un gouvernement de transition pour gérer les affaires courantes et engager le pays dans une refondation nationale dont la clé de voute sera la rédaction d'une constitution qui sera proposée au peuple algérien par voie référendaire». Ce conseil sera composé «de personnalités résolument engagées pour le changement démocratique» qui «ne pourront postuler à une candidature ou responsabilité après la phase de transition». Il fera autorité sur l'armée et les services de sécurité. Les autres missions prioritaires pour la CNCD dans ce cadre sont «la mise en place d'une commission indépendante qui proposera les modalités de restitution du sigle FLN à la mémoire collective» et «d'établir la vérité et la justice sur toutes les atteintes subies par les Algériennes et les Algériens depuis l'indépendance».

          Pour que cette plate‑forme soit mise en place, le préalable reste la mobilisation de la population pour demander la chute du système actuellement au pouvoir dans le pays. «Le rapport de force arrêtera le calendrier. Mais l'ensemble de la société bouge. L'Algérie ne peut pas faire exception à ce qui se passe dans la région», a ainsi assuré Moulay Chentouf, coordinateur du Parti pour la laïcité et la démocratie (PLD). Dans cette optique, la CNCD maintient ses mots d'ordre de mobilisation dans la rue tous les samedis. «Bien sûr que les marches continueront. S'il n'y avait pas de pression policière, il y aurait plus de monde avec nous», a argumenté M. Chentouf. «Ce n'est pas la CNCD qui manque d'imagination pour mobiliser mais c'est la police qui continue à réprimer», a acquiescé Yacine Teguia, membre du conseil national du Mouvement démocratique et social (MDS). Mais pour tenter d'élargir la mobilisation, la coordination a prévu d'organiser un meeting prochainement. «Tous les Algériens qui veulent le changement du système ne sont pas organisés. Nous avons voulu créer un cadre et cette coordination est ouverte à tous», a tenu à préciser Moulay Chentouf. Les participants ont par ailleurs vivement critiqué la désignation de leur coordination en CNCD‑partis politiques, expliquant qu'il n'y avait que trois forces politiques présentes (RCD, MDS, PLD) et que le reste des participants sont des syndicats, des associations et des personnalités de la société civile, comme Ali Yahia Abdennour, président d'honneur de la LADDH ou la féministe Fadhila Chitour.

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          • Hadjer Guenanfa :


            Dimanche 27 Mars 2011 -- Rassemblements, sit-in et manifestations. Depuis quelques jours, les actions de protestation se multiplient devant le siège de la Présidence à El Mouradia. Quatre sit‑in ont été tenus dans la matinée de ce dimanche 27 mars. Et un geste de désespoir : un enseignant a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolant par le feu. Après avoir tenu un rassemblement la semaine dernière devant l’Assemblée populaire nationale (APN), des dizaines de victimes du terrorisme se sont rassemblées dans la matinée à l’avenue Pékin, située à quelques mètres de la Présidence de la République. Venues de Médéa, de Bouira, de Relizane, de Chlef, de Tipaza et d’Alger, ces victimes des années noires du terrorisme revendiquent un statut particulier et de la considération. «Nous sommes ceux dont le sang a été vendu dans le cadre de la Réconciliation nationale», lance un homme, la quarantaine, venu de Relizane. «Les terroristes ont été indemnisés, pas nous», ajoute amèrement une femme de la même région. Outre le statut particulier, les protestataires exigent du ministère de l’Intérieur l’ouverture d’une enquête sur l’Organisation nationale des victimes du terrorisme (ONTV). «Elle faisait du commerce avec le sang de nos proches», accuse une femme venue de Médéa. Une délégation a été reçue à la présidence. Quelques dizaines de militaires radiés des rangs de l’Armée nationale populaire (ANP) se sont installés juste à côté. Ils ont entamé eux aussi un sit‑in ouvert. Ils avaient organisé, il y a une semaine, un rassemblement devant le ministère de la Défense nationale. Outre l’octroi de quelques avantages sociaux, ils réclament leur réintégration et une indemnisation. Le groupe de rapatriés de Libye en protestation depuis des jours était toujours sur place ce dimanche matin. «Notre dernière solution est le suicide collectif», menacent les protestataires.

            Nouvelle tentative d’immolation d’un enseignant contractuel

            Un autre enseignant contractuel a tenté ce dimanche de s’immoler par le feu devant la présidence de la république. Après s’être aspergé d’essence, il a été secouru par ses collègues. Le silence des pouvoirs publics n’a finalement pas pu altérer la détermination des ces travailleurs. En sit‑in ouvert depuis une semaine, ils sont aussi nombreux que le premier jour de ce mouvement de protestation. Les protestataires venus de plusieurs wilayas exigent leur intégration. «Vous voulez savoir qui nous sommes? Nous sommes des enseignants contractuels donc non titularisés. On signe des contrats d’un ou de trois mois… cela dépend de la volonté de l’établissement… nous ne sommes pas assurés… en fait, nous sommes les enseignants de vos enfants…», lit‑on sur une pancarte brandie par un enseignant. Selon les enseignants présents sur place, d'autres tentatives d'immolation ont été enregistrées jeudi et hier.

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              • Imene Brahimi :


                Dimanche 27 Mars 2011 -- Près de 20 ans après sa fermeture pour des raisons sécuritaires, la RN 24 reliant les deux villes côtières de Tigzirt (Tizi Ouzou), et Dellys (Boumerdès), a été rouverte à la circulation ce dimanche 27 mars. La réouverture de cette route s’est déroulée en présence d’une délégation conduite par le premier magistrat de la wilaya, Abdelkader Bouazghi, le président d’APW, Mahfoudh Belabès, des responsables des services de sécurité ainsi que des responsables locaux dont le président d’APC de Tigzirt et le chef de daïra. Lors de la cérémonie de réouverture, ce sont surtout les commerçants de la ville de Tigzirt qui ont exprimé leur grand soulagement de voir enfin en service cet axe aussi important pour leur activité commerciale. Pour rappel, cet axe qui longe le littoral des deux villes côtières a été fermé à la circulation durant le début des années 90 après avoir enregistré plusieurs attentats terroristes perpétrés par les groupes écumant les maquis de Mizrana.

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                • Abdennour Benantar :


                  Dimanche 27 Mars 2011 -- L’attitude de l’Algérie à l’égard de la crise libyenne suscite des interrogations. Visiblement, on s’attendait à ce qu’elle soutienne l’opération visant le régime libyen pour des raisons éthiques et surtout politiques. En effet, Kadhafi lui a causé tant de problèmes (imprévisibilité politique, entraînement et financement d’éléments subversifs dans la région du Sahel, entraves aux médiations algériennes entre les mouvements Azawad et les autorités maliennes et nigériennes…). Mais elle a choisi une autre voie. Une voie motivée par des craintes réelles plus que par un quelconque soutien au régime de Kadhafi. Il faut dire que l’Algérie emprunte, dans cette crise, le pas aux puissances occidentales qui ont toujours préféré la stabilité à la démocratie. Son attitude est donc motivée par des inquiétudes quant aux conséquences d’une instabilité chronique en Libye.

                  De prime abord, on peut penser que le pouvoir algérien redoutait de subir un sort semblable à celui de la Libye au cas où une révolte tournerait mal dans le pays. Certes, mais ce n’est pas convaincant. D’abord, parce qu’en dépit de la présence d’ingrédients similaires, les situations nationales se différencient. Ensuite, tous les États arabes ayant soutenu l’intervention en Libye ne sont pas à l’abri de l’effet domino et certains pourraient même devenir le théâtre d’une intervention étrangère. L’explication est donc à chercher ailleurs. Il y a d’abord la traditionnelle constante du refus de tout interventionnisme. Il s’agit là d’un des principes fondamentaux guidant la politique algérienne. L’Algérie a failli devenir un théâtre d’intervention étrangère durant les années du terrorisme de masse qu’elle a connu. Et de ce fait, elle sait qu’aucun État de la région n’est à l’abri d’une telle éventualité d’où son refus catégorique de toute intervention en Libye. Ce faisant, elle se prémunit donc contre une telle éventualité… Mais cet élément ne suffit pas non plus à expliquer cette attitude singulière. Ensuite, il y a un certain nombre de craintes sécuritaires, et c’est à ce niveau que se joue l’essentiel car ce sont bien des considérations sécuritaires et stratégiques qui ont contraint l’Algérie à sacrifier le paramètre éthique, pourtant en vogue chez celles (puissances occidentales) qui ont quelque chose à se faire pardonner et ceux (pays arabes soutenant l’intervention) qui veulent se faire oublier. On peut résumer ces craintes dans les éléments suivants :

                  - Une lecture non-manichéenne du conflit : l’Algérie ne voulait pas s’impliquer dans ce conflit interne estimant qu’elle n’a pas à prendre position pour l’un ou l’autre des deux protagonistes et met en garde contre le risque de guerre civile. Elle garde la même distance vis‑à‑vis des parties en conflit. Le vocabulaire employé par sa diplomatie est révélateur à cet égard : l’Algérie appelle «à l’arrêt des violences» et exhorte «toutes les parties libyennes à l’observation d’un cessez‑le‑feu immédiat» et à «l’engagement d’un dialogue national inclusif et sans préalable» permettant «au peuple libyen de trouver des solutions qui répondent à ses aspirations» et évitant que «la Libye ne sombre pas dans la guerre civile». Et ce tout en insistant sur «la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale d’un pays voisin». Sa vision ne repose donc pas sur une exigence éthique ou une conception manichéenne, mais sur un calcul purement réaliste, voire cynique, qui fait des insurgés une partie prenante du conflit. C’est une conception qui va donc au‑delà de la protection des populations civiles. C’est une lecture du conflit, peu importe qu’elle soit erronée ou juste.

                  - Le risque terroriste, élevé, est très redouté par l’Algérie surtout si la Libye sombre dans la guerre civile. Ce risque terroriste a des conséquences directes sur sa sécurité : incursions en territoire algérien et trafic d’armes depuis et vers la Libye. Si le conflit perdure, cela veut dire qu’un foyer de tension s’installe dans le pays voisin fragilisant la frontière algérienne avec la Libye. Une frontière qui deviendrait ainsi un haut lieu des trafics en tout genre.

                  - Un exode massif de réfugiés libyens vers le territoire algérien, qui accueillent déjà des refugiés sahraouis sur la partie extrême‑ouest de ses frontières, est aussi problématique. L’Algérie n’a ni les capacités ni le savoir‑faire pour accueillir autant de réfugiés. En outre, si elle contrôle les réfugiés sahraouis, il n’est pas sûr qu’elle puisse en faire autant avec les réfugiés libyens dont des éléments peuvent se livrer à des opérations militaires contre le régime de Kadhafi depuis le territoire algérien l’impliquant ainsi dans ce conflit interne.

                  - L’absence d’une réelle armée régulière en Libye ne fait qu’amplifier ses inquiétudes car l’absence d’un tel acteur pose trois problèmes : l’insécurité de l’État libyen ; l’insécurité des armements qu’il détient et enfin l’absence d’interlocuteur. Supposons que des éléments armés pénètrent en territoire algérien, à qui s’adresser ? Aux milices, aux éléments de l’armée ou aux insurgés ? Et à qui les remettre éventuellement ? La gestion sur le terrain de certains problèmes n’est pas évidente en l’absence d’interlocuteur, qu’il soit fréquentable ou pas, là n’est pas le problème. On ne négocie pas toujours avec des amis. L’insécurité des armements finira par les mettre entre les mains des terroristes ou des groupes mafieux (crime organisé). Or, les armes légères constituent un défi sécuritaire non seulement dans la région mais dans le monde.

                  - La présence de forces militaires étrangères en Libye où le simple contrôle de son espace aérien permet à certaines puissances, si elles le désirent, d’espionner l’Algérie, d’augmenter et de peaufiner leurs renseignements sur les forces armées algériennes et leur disposition/stationnement sur le territoire national. L’armement de l’Algérie ces derrières années a tiré leur attention et il n’est pas exclu qu’elles essaient d’avoir une idée de sa réalité sur le terrain. D’autant plus que l’Algérie a refusé d’ouvrir son espace aérien à la coalition anti‑Kadhafi et qu’elle est de ce fait amenée à surveiller son espace contre toute incursion.

                  - Préserver la sécurité et la stabilité du Maghreb est un élément sécuritaire majeur qui fait craindre le pire. L’Algérie, qui s’est toujours opposée aux interventions étrangères dans le monde arabe (Irak) et ailleurs (Kosovo, Afghanistan), ne pouvait l’admettre au Maghreb, son environnement naturel. Eu égard aux instabilités et aux insécurités produites par la présence et les interventions étrangères dans la partie orientale du monde arabe, elle ne veut pas que sa partie occidentale, jusque‑là épargnée, subisse le même sort et devienne à son tour un foyer d’instabilité chronique. Il s’agit là d’une préoccupation majeure d’une perspective algérienne. Certes, c’est un calcul purement réaliste, voire cynique, mais ce ne sont pas les bonnes intentions et l’altruisme qui guident les relations internationales.

                  En définitive, c’est le mauvais déroulement de la révolte populaire en Libye, suite au recours à la force massive par Kadhafi, qui a changé la donne. L’Algérie n’a pas pris la même position à l’égard des révoltes en Tunisie et en Égypte lors desquelles le leitmotiv était le «respect de la volonté» du peuple dans ces deux pays (alors que celle du peuple algérien n’est pas respectée !). Mais en Libye, une situation singulière a entraîné une attitude singulière… Au fond l’enjeu stratégique majeur pour l’Algérie aujourd’hui, n’est pas la crise libyenne, aussi importante soit‑elle, mais bel et bien une démocratisation algérienne pacifique et effective. Faire face aux menaces extérieures est indispensable, mais il faut surtout s’occuper des vulnérabilités intérieures dont l’absence de démocratie est désormais la plus importante. En effet, pour que les menaces se traduisent en actes, il leur faut un terreau, donc des vulnérabilités…

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                    • March 27, 2011 -- Tunisia's High Commission for the Realisation of Revolutionary Goals, Political Reforms and Democratic Transition decided on Saturday (March 26th) to "enlarge the composition of this Authority from 71 members presently to 130 members, in such a manner as to strengthen representation of parties, youth, women, regions and national figures," and to settle disputes over its composition, chairman Iyad Ben Achour said. The panel is tasked with creating a draft election act and an election monitoring authority by the end of the month. It includes representatives of political parties, civil society and experts in constitutional law.

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                        • March 27, 2011 -- With more than 13,500 Tunisians seeking refuge in Italy in just three weeks, Italian Foreign Minister Franco Frattini, said that his country was "ready to help by providing the government of Tunisia with materials, cars and equipment" worth 80 million euros, international press reported. "We asked the Tunisian government to reinforce maritime controls," ANSA quoted Frattini as saying. "It's a concern very much in their minds, and they told us they will intensify vigilance". Italy will also give Tunisia a credit line of 150 million euros to help it re-launch its economy, Frattini said. This aid will be used in priority sectors such as training young Tunisians, combating marine pollution, improving fisheries and helping the country to revive tourism. Frattini made the statement during a visit to Tunisia during which he met with interim Prime Minister Beji Caid Essebsi and other officials.

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                          • March 27, 2011 -- The Office of the United Nations High Commissioner of Human Rights (OHCHR) announced Friday (March 25th) that it will open a country office in Tunisia and will send a second human rights officer next week to follow up on recommendations made by a team of senior experts last month. The UN commissioned the team in early February, led by Bacre Waly Ndiaye. Its responsibilities included investigating any human rights violations by the security forces as well as advising the government.

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                            • Lundi 28 Mars 2011 -- Un exercice bilatéral de surveillance et de sécurité maritime en Méditerranée occidentale, mobilisant des forces navales françaises et algériennes, a débuté lundi à Toulon et se terminera le 12 avril à Alger, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime de la Méditerranée. Baptisé "Raïs Hamidou 11", du nom du dernier des grands chefs de la marine algérienne de la période ottomane, cet exercice s'inscrit dans le cadre de l'accord de coopération et d'amitié dans le domaine de la défense signé le 21 juin 2008 entre la France et l'Algérie. Il vise à consolider la coopération opérationnelle entre les forces navales algériennes et la marine nationale française dans les domaines de surveillance et de sécurité maritimes, selon la même source. L'objectif est de développer l'interopérabilité entre les unités et le partage des expériences et des connaissances dans des situations de crise comme la pollution, le sinistre en mer ou le trafic illicite. La première phase de cette manoeuvre se déroulera à quai à Toulon jusqu'au 2 avril et sera destinée à la préparation des activités en mer. Une opération aéro-maritime de recherche, d'interception et de secours aura lieu ensuite au large des côtes algériennes. Dans cet exercice, la France a engagé la frégate La Fayette et son hélicoptère Panther ainsi qu'un avion de patrouille maritime Atlantique 2. L'Algérie a mobilisé la frégate Rais Corso, arrivée vendredi à Toulon, un bâtiment de soutien logistique, une vedette garde-côtes, deux navires de sauvetage, un aéronef de surveillance maritime et un hélicoptère de recherche et de sauvetage en mer.

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                              • Samia Amine :


                                Lundi 28 Mars 2011 -- De violents affrontements ont opposé dans la matinée de ce lundi 28 mars les enseignants contractuels aux forces de l’ordre à El Mouradia, près de la Présidence de la République. Au moins quinze enseignants ont été évacués à l’hôpital, selon Mériem Maarouf, porte-parole du Conseil national des enseignants contractuels (CNES). Désespérés après neuf jours de sit‑in, les enseignants ont décidé de bloquer la route reliant El Mouradia au centre d’Alger mais les forces de l’ordre sont intervenues. «Ils voulaient rencontrer le Président de la République. Ils ont bloqué la route et là, la police est intervenue d’une manière violente», indique‑t‑elle. Depuis 9 jours, les contractuels de l’éducation manifestent devant le siège de la Présidence de la République pour réclamer leur intégration dans le corps des enseignants. Après la tentative d’immolation d’un jeune enseignant, dimanche, le ministère de l’Education nationale a contacté les représentants de cette corporation. «Ils nous ont demandé de leur envoyer quatre représentants mais on a refusé», précise Mme Maarouf. Toutes les négociations entre les deux parties ont été soldées par un échec. Aujourd’hui, le seul interlocuteur valable pour ces enseignants est le Président de la République.

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