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News from Algeria 2011

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  • Feriel Driss :


    Dimanche 15 Mai 2011 -- Les services de sécurité ont démantelé un réseau de soutien aux terroristes soupçonnés d’avoir tué, le 6 mai, l’ancien journaliste Rabah Nizar à Ben Arouche, une petite localité située entre Baghlia et Oued Aissa, à l’est de Boumerdès, a‑t‑on appris de source locale. Ce réseau est composé de trois personnes âgées entre 21 et 27 ans, originaires du village Ben Arouche. Il est impliqué dans la planification de cet assassinat, selon les premiers éléments de l’enquête, a ajouté la même source. Rabah Nizar, qui a travaillé durant les années 1990 comme journaliste à Alger, avait été tué par balles par deux terroristes à la sortie du stade de Ben Arouche. En 1996, le défunt avait abandonné le travail dans la presse pour rejoindre une entreprise publique, après avoir reçu des menaces de la part des groupes armés islamistes.

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    • Abderrahmane Semmar :


      Dimanche 15 Mai 2011 -- La répression policière frappe de nouveau contre les étudiants à Alger. Dimanche matin, au moins dix étudiants ont été blessés lorsque les forces de l'ordre ont dispersé violemment un rassemblement des étudiants en Pharmacie, a appris elwatan.com. Ces étudiants ont tenté, vainement, de manifester pacifiquement à Alger devant les portes de la Fac Centrale au niveau du boulevard Didouche Mourad. "Nous avons été tabassés pendant de longues minutes. Nous avons dénombré au moins dix blessés parmi les étudiants. Deux étudiantes ont été transférées aux urgence à l'hôpital Mustapha Bacha pour des soins urgents", confie à elwatan.com, Rachid Chouitem, le délégué des étudiants en Pharmacie. Selon notre interlocuteur, des centaines d'étudiants ont voulu manifester pacifiquement au niveau de la rue Didouche Mourad pour protester contre la fermeture arbitraire des amphithéâtres de la Fac Centrale. "L'administration a tenu à nous empêcher de tenir notre assemblée commune. Alors, nous avons décidé d'occuper la rue pour exprimer notre colère contre cette attitude inacceptable. Mais une fois encore, nous avons été terriblement réprimés", s'écrie Rachid Chouitem selon lequel les étudiants en Pharmacie restent toujours mobilisés sur les trottoirs au niveau de la Fac Centrale pour défier les centaines de policiers anti-émeutes déployés pour contenir toute velléité de marche.

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      • Hadjer Guenanfa :


        Dimanche 15 Mai 2011 -- Une dizaine d'étudiants en pharmacie et en chirurgie dentaire ont été blessés ce dimanche 15 mai lors d'un rassemblement devant la Faculté centrale à Alger. «Cette action n'était pas prévue. Elle a été décidée après le refus de l'administration de nous accorder un amphithéâtre pour tenir une assemblée générale», indique Fayçal Oulebsir, porte-parole des étudiants en chirurgie dentaire à TSA. En effet, les étudiants en pharmacie et en chirurgie dentaire devaient tenir ce dimanche une rencontre au niveau de la Faculté centrale pour évaluer leur mouvement de protestation entamé depuis des semaines. «Après que la faculté centrale a refusé de mettre à notre disposition un amphi, on s'est dirigés vers l'administration de la faculté de médecine qui se trouve également au niveau de la Faculté centrale. On a essuyé un autre refus», explique Fayçal Oulebsir. «Là, on a décidé de sortir et de tenir un rassemblement place Audin devant la Faculté centrale. On a bloqué la route pendant une dizaine de minutes avant que la police intervienne », poursuit-il. Alors que les étudiants en chirurgie dentaire revendiquent le titre de docteur en médecine dentaire et l'élaboration d'un statut particulier pour le chirurgien dentaire, les étudiants en pharmacie réclament notamment la possibilité de suivre des études de doctorat. Ils étaient près de 2.000 étudiants à se rassembler, selon notre interlocuteur.

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          • Lounes Guemache :


            Dimanche 15 Mai 2011 -- Entre Alger et le CNT libyen, la guerre des mots est terminée. Depuis quelques jours, les rebelles libyens n’accusent plus le pouvoir algérien de soutenir le régime de Kadhafi ou de faciliter l’acheminement des armes et des mercenaires. «Nous voulons préserver notre relation fraternelle avec nos frères algériens. Nous ne souhaitons plus parler publiquement de ces choses qui fâchent. S’il y a des problèmes, nous devons les régler entre frères», a confié ce dimanche 15 mai une source proche du CNT libyen jointe au téléphone. «Oui, ça s’arrange», confirme pour sa part une source diplomatique algérienne qui a requis l’anonymat, sans donner davantage de détails. Côté algérien, la dernière déclaration sur la Libye remonte au début du mois. Le 3 mai, dans un entretien à Echourouk, Dahou Ould Kablia, ministre de l’Intérieur déclarait : «Si les rebelles et le Conseil national libyen de transition (CNT) arrivent au pouvoir, les relations entre les deux pays risquent de se tendre davantage, notamment du point de vue sécuritaire». Mais le jour même, Mourad Medelci, reçu à Washington, adoptait un discours plus policé que son collègue de l’Intérieur. Il soulignait l’importance de suivre la «feuille de route» proposée par l'Union africaine afin de trouver une issue pacifique au conflit. Le document propose une cessation immédiate de toutes les hostilités, l'acheminement de l'aide humanitaire et l'ouverture d'un dialogue entre le régime et l'insurrection. Le ministre algérien a assuré à Washington que la position du gouvernement algérien respectait «scrupuleusement» les deux résolutions 1970 et 1973 du Conseil de sécurité. Depuis cette date, aucun officiel algérien ne s’est exprimé publiquement sur le dossier libyen. Le CNT, pour sa part, ne s’est pas exprimé sur ses relations difficiles avec l’Algérie. Il n’a pas répondu aux déclarations pourtant graves de Dahou Ould Kablia. Il n’a pas non plus condamné ou même commenté les informations de la chaîne Al Jazeera selon lesquelles l’ambassade de Libye à Alger aurait acheté récemment 500 véhicules de modèle Pick Up à des concessionnaires algériens qui auraient été ensuite envoyés en Libye en soutien aux forces pro‑Kadhafi. Cette réconciliation pourrait déboucher sur une rencontre entre les deux parties. Mais pour l’heure, les choses «sont au stade exploratoire», souligne notre source diplomatique algérienne.

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            • Dimanche 15 Mai 2011 -- Les médecins en spécialisation dans les hôpitaux ont décidé ce dimanche 15 mai de poursuivre leur grève illimitée entamée le 7 mars jusqu'à la satisfaction de leurs revendications, a indiqué à l'AFP un porte-parole des grévistes. "Nous avons décidé de maintenir la grève jusqu'à l'annonce de solutions concrètes (par le ministère de la Santé)", a déclaré le Dr Merouane Sid Ali. Les médecins en spécialisation, au nombre de 8.000, réclament une augmentation de salaire et l'annulation du service civil, qui les oblige en fin d'études à exercer deux à quatre ans dans les zones reculées du pays. M. Sid Ali a précisé que les représentants de ces jeunes médecins poursuivront toutefois les négociations avec le ministère de la Santé. Le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès avait annoncé début mai que les médecins généralistes, les chirurgiens-dentistes et les pharmaciens bénéficieraient d'une augmentation de salaire, rétroactive, allant jusqu'à 70% comme pour tous les fonctionnaires, à partir de janvier 2008. "Cette proposition est floue parce que les médecins ne sont pas considérés comme des fonctionnaires", a estimé M. Sid Ali.

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                • Dimanche 15 Mai 2011 -- Le ministère tunisien de l'Intérieur a confirmé l'arrestation de "deux personnes dangereuses" en possession d'une ceinture d'explosifs à Nekrif (sud) dans la région de Tataouine, précisant qu'il s'agit "d'un Libyen et d'un Algérien venus d'Algérie". "Des agents de la garde et de la sécurité nationale ont découvert la présence de deux personnes dangereuses dans la région de Nekrif (dans la nuit de samedi à dimanche). L'Algérien s'appelle Abou Muslum (31 ans) et le Libyen, Abou Batine (32 ans)", précise le ministère dans un communiqué. "Lors de leur arrestation, l'un a voulu lancer une bombe manuelle et l'autre a tenté de faire exploser une ceinture d'explosifs", a ajouté le ministère. Auparavant, l'agence officielle TAP, citant une source autorisée, avait indiqué que ces deux hommes sont suspectés d'appartenance à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). "L'enquête menée jusqu'à présent sur ces deux hommes a montré que l'un d'eux est venu en Tunisie le 24 avril depuis (la région de) Djebel Rifouf en provenance d'Algérie et le deuxième, qui a avoué avoir suivi des entraînements dans la région de Djebel Labiadh en Algérie, est en Tunisie depuis 25 jours où il a caché une Kalachnikov dans une montagne à Médenine (sud)", ajoute le communiqué. Les autorités ont également saisi sur les deux hommes un GPS, deux téléphones portables et un faux passeport libyen ainsi que de l'argent. La garde nationale, "en coordination avec l'armée tunisienne, a gardé la ceinture d'explosifs en attendant de transférer les détenus à la brigade anti-terrorisme pour poursuivre ses recherches", ajoute le communiqué. Selon le ministère tunisien de l'Intérieur, les autorités ont "enregistré ces derniers jours des mouvements suspects d'étrangers dans la région de Beni Khedech à Médenine qui ont (ensuite) pris la fuite". "Des informations, selon la même source, ont fait état de "la présence de plusieurs personnes arrivées en provenance de pays voisins, ce qui impose plus de vigilance".

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                  • Dimanche 15 Mai 2011 -- «S'ils (les médecins) poursuivent leur grève, ils seront poursuivis en justice. C'est fini maintenant. À partir de demain (lundi), il y aura retenue sur les salaires pour commencer et, par la suite, on passera à une autre étape. Ça suffit, la récréation est terminée». Telle est la menace qu’a proféré ce dimanche 15 mai le ministre de la Santé, de la Population et de Réforme hospitalière, M. Djamel Ould Abbès, à l’encontre des médecins grévistes. M. Ould Abbès, qui s’exprimait à la presse en marge d'une rencontre sur les violences faites aux femmes, organisée par le réseau Wassila, a mis en garde contre une éventuelle poursuite de la grève des médecins de la santé publique, affirmant qu'il sera procédé à une retenue sur le salaire à l'encontre de tout médecin gréviste. "Pour moi, c'est une grève préméditée", a-t-il estimé, relevant que son ministère "n'a jamais rompu le dialogue" avec les syndicats. "Je salue tous les médecins généralistes et spécialistes, au même titre que les paramédicaux, pour le travail qu'ils sont en train de faire, mais si certains ont des intérêts particuliers, moi, je ne marche pas dans leurs intérêts", a-t-il insisté.

                    Le ministre de la Santé a, par la même occasion, rappelé les nouvelles augmentations salariales dont ont bénéficié les médecins, estimant que son département a "tout fait" pour satisfaire leurs revendications socioprofessionnelles. En vertu de ces augmentations, le salaire du médecin généraliste en chef passe de 57.938 DA à 106.963 DA, alors que celui du chirurgien dentiste et du pharmacien en chef passe de 48.653 DA à 80.084 DA. Le nouveau traitement sera appliqué avec effet rétroactif à partir de janvier 2008. Cependant, résidents, praticiens spécialistes et praticiens de la santé publique ne décolèrent pas. Ils ont maintenu leur grève pour demain lundi après l’échec d’une tentative de conciliation. «Une non conciliation», a estimé le Dr Yousfi, président du SNPSSP, lors d'une conférence de presse, pour qui il n’existe aucune volonté d’apaisement de la part de la tutelle. Au demeurant, les hôpitaux risquent d’être paralysés une nouvelle fois en dépit de la menace du premier responsable du secteur.

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                    • Lamine Chikhi:


                      ALGIERS, May 15, 2011 (Reuters) - Algerian president Abdelaziz Bouteflika will soon release several thousand Islamists from prison to help draw a line under a conflict that killed an estimated 200,000 people, two prominent Islamists told Reuters. Bouteflika is trying to stop revolts in other Arab countries from spreading to Algeria, and needs to ensure the backing of Islamists, who represent an influential social force. Most of the thousands jailed during Algeria's nearly two-decade conflict between Islamist insurgents and government forces have already been freed under an amnesty but a hard core did not qualify for release.

                      Two Islamist leaders who have campaigned for the release said sources in the presidential administration had told them Bouteflika would sign an order freeing the prisoners, who they say number about 7,000. "We consider the decision that president Abdelaziz Bouteflika and the high military hierarchy will take very shortly by granting a general amnesty to prisoners of the national tragedy a good and courageous decision," the two Islamists said in a letter to Bouteflika, a copy of which was obtained by Reuters. The letter was signed by Sheikh Abdelfateh Zeraoui, a well-known Salafist preacher, and Sheikh Hachemi Sahnouni, one of the founders of the banned Islamic Salvation Front (FIS), a radical Islamist party.

                      A senior government official, contacted by Reuters, said he did not want to comment on any prisoner release. The majority of former Islamist militants in Algeria have renounced violence, though a rump of about 1,000 fighters affiliated to al Qaeda is still active. Farouk Ksentini, a lawyer and a chairman of a human rights body sponsored by the government said: "If true, this is great news which I welcome because it will help put an end to Algeria's tragedy."

                      Algeria was plunged into chaos after the military-backed government scrapped the 1992 legislative elections, which the FIS was poised to win. For the next two decades, the country witnessed a conflict between government forces and Islamist insurgents. There are still sporadic ambushes and kidnappings by militants, who now operate as al Qaeda's north African wing, but the violence has subsided significantly.

                      As part of a programme of national reconciliation, Bouteflika a decade ago offered a partial amnesty to insurgents, provided they were not involved in massacres, rapes or explosions in public places. Several thousand accepted the amnesty and surrendered to authorities. Bouteflika has resisted pressure so far to extend the amnesty to cover all militants because, observers say, it could provoke an angry backlash from the families of people killed by the insurgents.

                      Radical Islamists do not take part in Algeria's politics but they have considerable influence over the country's social, economic and religious life. The Salafist movement, an ultra-conservative branch of Islamic thought with links to Saudi Arabia, has hundreds of thousands of followers who control most of the vast underground economy, observers say. When Bouteflika's opponents, inspired by uprisings in other Arab countries, launched a wave of protests, the Islamists stayed on the sidelines and the demonstrations lost momentum after a few weeks.

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                      • Hadjer Guenanfa :


                        Dimanche 15 Mai 2011 -- Le bras de fer entre le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp), le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) et le ministère de la Santé se poursuit. Djamel Ould Abbès a tenu, ce dimanche 15 mai, des propos menaçants à l'égard des praticiens et des spécialistes de la santé publique qui seront en grève illimitée à partir de demain. «S'ils (les médecins) poursuivent leur grève, ils seront poursuivis en justice. C'est fini maintenant. À partir de demain (lundi), il y aura retenue sur les salaires pour commencer et, par la suite, on passera à une autre étape. Ça suffit, la récréation est terminée», a lancé M. Ould Abbès dans une déclaration à la presse en marge d'une rencontre sur les violences faites aux femmes, organisée par le réseau Wassila. «Pour moi, c'est une grève préméditée», a‑t‑il ajouté. Djamel Ould Abbès a précisé que «certains ont des intérêts particuliers» en organisant ce mouvement. «Moi, je ne marche pas dans leurs intérêts», a‑t‑il insisté. Le ministre a également affirmé que jamais le dialogue n'a été rompu avec les syndicats. Il a rappelé les augmentations salariales dont ont bénéficié, selon lui, les médecins. Les porte‑parole du Snpsp et du Snpssp ont assuré, lors d'une conférence animée conjointement vendredi, le maintien de la grève illimitée malgré les menaces proférées la veille par M. Ould Abbès. Ce dernier avait déclaré en marge d'une séance parlementaire que les médecins grévistes seront estés en justice.

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                        • TUNIS, May 15, 2011 -- A flash blow wave but no time for a wash, a quick eyebrow shaping, rushed facials or a hurried massage: anxious women dart in and out of Tunis' beauty salons before the nightly curfew descends. Used to staying open until 10:00 pm or 11:00 pm to doll up clients for parties or late-night weddings, the salons now empty out early as everyone rushes to get home before an overnight curfew covers the capital in silence. Salon owners say business is down, supplies are short and people are holding off weddings - a steady source of income in calmer times. The week-old curfew was imposed after several days of fresh unrest between pro-democracy protesters and government forces in and around the capital, triggering a new round of stress for many.

                          "As soon as I hear noises on Habib Bourguiba Avenue, I close the curtains of the salon," moaned Imed, owner of a downtown beauty salon whose tension showed in the dark shadows under his eyes. Habib Bourguiba Avenue was the epicentre of both the unrest in December and January that toppled long-time president Zine el Abidine Ben Ali and kicked off pro-democracy revolts around the Arab world, and last week's troubles. Typical of many working women rushing in after their jobs, a Tunisian journalist asked for "just a quick styling" because she's "really busy", before dashing back into the street lined with rotting garbage thanks to a new strike by municipal workers. Elegantly dressed 50-something Souha said she comes to Imed's to "clear my head" of the country's troubles. "Despite the stress and the curfew, I steal a few happy moments to make myself pretty - and because I do not want my husband to look elsewhere," she said. A young, veiled employee sitting under photographs of short-haired women on the walls of the sparse salon obsessively consulted Facebook, explaining she was "following the situation" in the country. Another worker repeatedly phoned her husband to remind him to fetch her before the curfew - declared May 7 from 9:00 pm to 5:00 am for an indeterminate period - "for fear of being detained". Owner Imed groaned that the new unrest has left him short on beauty supplies. "Once again I do not have all the products that I need."

                          In another salon, aesthetician Zeyneba Aich said her clients are still coming in for facials, manicures and pedicures but want it "faster". "They're all telling me "quick, quick, I want to get home before the curfew'," she said. In a salon on the outskirts of Tunis, hairdresser Latifa said her clients had also upped the pressure, all demanding "only quick blow waves". "The women are afraid of being detained, of being robbed," if they are caught out after the curfew, she said, adding she too was scared. Other beauticians complain they've lost clients, like salon owner Maryam who said her business has halved since the curfew was imposed. "The staff live far away and I cannot keep them late," she said. "The young women do not come for make-up anymore because they no longer have evening parties. Many weddings have been postponed," she added. "We could be busy on two or three weddings a day because we could stay open late, but now every bride wants to be ready by 2:00 pm at the latest." In Tunisia, weddings are often held between 9:00 pm and midnight. The upshot has seen some women returning to traditional, less costly beauty rituals at home, like using olive oil as a hair treatment or fig sap mixed with rose water as a face mask.

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                          • TUNIS, May 15, 2011 (AFP) – Tunisia said Sunday it has arrested an Algerian and a Libyan in possession of explosives in the country's first arrests of suspected members of Al-Qaeda's north African offshoot. The two men were detained in Nekrif, a town in the southern Tataouine region 130 kilometres (80 miles) from the Libyan border, officials said. The Tunisian military has reinforced its presence in the area amid battles just across the border between Libyan rebels and government forces. It was the "first arrest" in Tunisia of presumed members of Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), an official told AFP. The two "were arrested Saturday at around three in the morning in possession of an explosive belt and a homemade bomb," the official said. The arrests were "during a patrol of security forces but the Libyan refused to comply and he was injured" and hospitalised, he said.

                            Tunisian Interior Minister Habib Essid later confirmed the arrest of "two dangerous people" and identified the Algerian as Abou Muslum, 31, and the Libyan as 32-year-old Abou Batine. Another interior ministry source said that weapons and ammunition were found after the arrest in a cave in Beni Khedache in the country's southern Medenine region. An official described the discovery of suspected AQIM militants in Tunisia as a "dangerous" development, the TAP news agency reported. One of the suspects tried to set off a bomb before the arrests but it did not explode, the official news agency said. The source cited by TAP said the arrival of two suspected foreign "terrorists" in Tunisia was worrying given the "current difficult conditions" in the country.

                            Tunisia remains unsettled following a wave a popular protests that began in December and led to the ouster on January 14 of former president Zine el Abidine Ben Ali after 23 years in power. Al-Qaeda's north African offshoot has Algerian origins and was, before January 2007, known as the Salafist Group for Preaching and Combat. Its affiliation with the Al-Qaeda network was approved by Osama bin Laden, who was killed on May 2 in Pakistan during an operation by US forces. Founded in 2007 by Abdelmalek Droukdal, AQIM defines its objective as Islamic revolution in the north African countries of the Maghreb and the Sahel. The group is on a U.S. list of "terrorist" organisations.

                            Tunisian political scientist Slah Jorchi said the discovery of two members of AQIM in Tunisia was an "isolated case". He added however "it could indicate that Tunisia could be targeted by the Al-Qaeda network given the state of security drift in the country." Because Tunisia may be fertile ground for militant infiltration, "cooperation between the army, the security forces, the political forces and the citizens is more than necessary," Jorchi said. The Tunisian interior ministry on Thursday called on citizens to report the "sheltering of foreign nationals" to the authorities. This followed the arrest of two Libyans who came from Algeria and tried to return to their country carrying a homemade bomb, according to officials. Those arrests were also in Tataouine, which hosts many refugees from the Libyan conflict. In 2002 a synagogue in Djerba, in southern Tunisia, was struck by a bomb claimed by Al-Qaeda. The attack left 21 people dead, including 14 German tourists. In early 2007 Tunisia declared it had neutralised a group linked to the Salafist organisation from which AQIM arose during battles near Tunis that left 14 dead.

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                                Dimanche 15 Mai 2011 -- Le Général Major Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), en visite de travail ce dimanche 15 mai à Batna, a affirmé qu'il suit personnellement le déroulement des opérations de gestion des manifestations par les forces de l’ordre. Selon lui, la police algérienne n'a, à ce jour, pas fait usage des moyens conventionnels de maintien de l'ordre. «Les véhicules anti-manifestants, les gaz lacrymogènes, les gaz neutralisants, les gaz incapacitants et les balles en caoutchouc, cet armement n’a jamais été utilisé par nos éléments lors des manifestations», a‑t‑il déclaré aux journalistes. Il a annoncé qu'il installera une nouvelle dynamique dans les cellules de communication à travers les différentes sûretés de wilayas. «Ils auront à leurs têtes des officiers spécialisés dans l'information et la communication», dira‑t‑il. Le DGSN a déclaré que le dossier des gardes communaux a été traité et qu'ils ont eu des réponses favorables à leurs revendications, dont le droit à la retraite après quinze ans de service. Le chef de la police algérienne a exprimé son inquiétude concernant le taux de couverture sécuritaire dans la wilaya de Batna, qui est de 60% pour 21 daïrates, ce qu'il juge insuffisant. En fin de visite, le DGSN Abdelghani Hamel a organisé une réunion fermée avec les cadres locaux et régionaux de la sûreté.

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