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News from Algeria 2011

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  • Rania Slimane :


    Dimanche 15 Mai 2011 -- L’Algérie et le Maroc discutent actuellement de la réouverture de leur frontière terrestre fermée depuis 1994, a indiqué ce dimanche 15 mai à TSA un haut responsable algérien. «Les deux pays échangent des notes et discutent de la résolution des dossiers en suspens», a expliqué ce haut responsable qui a requis l’anonymat. L’Algérie et le Maroc ont renoué le dialogue depuis plusieurs mois, avec l’échange de visites officielles. Le président Abdelaziz Bouteflika et le roi Mohamed VI ont affiché leur volonté d’entamer une nouvelle page dans les relations entre les deux pays voisins. «Les discussions actuelles avec le Maroc pourraient aboutir à la réouverture de la frontière terrestre», a affirmé notre source.

    Parmi les dossiers sur la table des discussions figurent le trafic de drogue, la lutte contre l’immigration clandestine et la contrebande, selon le haut responsable. «Le dossier des Algériens qui vivaient au Maroc et qui ont été dépossédés de leurs biens par les autorités marocaines figure également au menu des discussions», a‑t‑il précisé. Le responsable n’a pas cité le dossier du Sahara occidental. Le 17 avril, à Tlemcen, le président Abdelaziz Bouteflika avait indiqué que «le problème du Sahara occidental est un problème onusien. Le Maroc est un pays voisin et frère. Il faut coopérer et nous devons coopérer (avec lui)».

    Le Maroc multiplie les appels en direction de l’Algérie pour rouvrir la frontière terrestre fermée depuis 1994 suite à la décision de Rabat d’instaurer le visa aux Algériens, après l’attentat de Marrakech. À l’époque, Rabat avait accusé publiquement les services secrets algériens d’être derrière cet attentat. L’Algérie a décidé de fermer sa frontière terrestre en réponse à la décision du Maroc d’instaurer le visa. Depuis, Alger réclame le règlement global des questions liées à la contrebande, au trafic de drogue et au conflit au Sahara occidental.

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        • Lundi 16 Mai 2011 -- Les deux islamistes ayant adhéré aux initiatives lancées dans le cadre de stopper le terrorisme, notamment, El Hachemi Sahnouniont et Abdel Fatah Zaraou ont indiqué qu’une amnistie générale sera bientôt décrétée en faveur des détenus impliqués dans des affaires liées au terrorisme. Une décision qui a selon eux été prise suite à un accord entre le président de la république et les officiers de l’armée et les services de sécurité. Il a été indiqué dans un communiqué signé par El Hachemi Sahnouni, l’un des fondateurs du Front Islamique du Salut dissous, et Abdel Fatah Zaraoui militant du même parti, emprisonné pour son activisme, «qu’une position sage sera prochainement prise» par la présidence de la république, les officiers de l’institution militaire et sécuritaire, relative à une amnistie générale des détenus de ce qu’ils ont qualifié de «la tragédie nationale» c’est-à-dire les condamnés pour terrorisme. Ils considèrent que la décision d’amnistie qui doit, selon eux, être adoptée «est juste et courageuse». «Une décision que nous soutenons politiquement, et saluons publiquement. C’en est une réponse raisonnable de la part de la présidence de la république et des officiers de l’institution militaire et sécuritaire, aux demandes des sages parmi les enfants de la nation», ont ils ajouté. appelé à apporter plus d’explications sur la véracité de l’information, Zaraoui a déclaré qu’elle leur a été communiquée par «quelqu’un de fiable et proche de la présidence». cette source lui a également fait part de la préparation d’une amnistie générale des détenus qui ont signé des engagements écrits de ne plus récidiver une fois amnistiés.

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          • Lundi 16 Mai 2011 -- Les agents de police ont repris en force le travail dans la ville de Tizi Ouzou après une absence comparable à une démission de 10 ans, alors que certains citoyens ont salué l’événement d’autres ont été surpris par la rigueur employée par les policiers au point de la qualifier de "dépassements". Plusieurs rues et quartiers de la ville de Tizi-Ouzou ont été investis depuis la fin de semaine par un impressionnant dispositif de sécurité, qui effectuait des opérations de contrôle routier avec une rigueur sans précédant dans la région depuis 2001, cette rigueur a été précédée par une campagne de nettoyage de la ville des vendeurs à la sauvette et des magasins illicites et l’interdiction. les forces de l’ordre ont, notamment, procédé à l’interdiction du stationnement dans les principaux boulevards de cette ville. Le chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou vivait dans l’anarchie depuis 10 ans marqués par l’absence quasi-totale des éléments de police à tous les niveaux à tel point que la loi a complètement disparue. Ce qui a poussé les citoyens à croire en l’absence de l’État, situation dont les citoyens en ont eue assez. cette anarchie a débuté depuis les événements qu’a connu la région au printemps 2001. L’anarchie qu’a vécue la wilaya, était selon une source fiable, derrière l’expression du wali actuel M Abdelakder Bouazghi, aux autorités centrales, de son désir de démissionner si la situation restait telle qu’elle était, mais les autorités centrales ont vite fait de contenir la situation en licenciant l’ancien chef de la sureté de la wilaya.

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              • Samia Amine :


                Lundi 16 Mai 2011 -- Quelques centaines de militaires radiés des rangs de l'Armée nationale populaire (ANP) se sont rassemblés ce lundi 16 mai place de l'Emir Abdelkader à Alger, a-t-on constaté sur place. «On s'est regroupés tôt le matin devant le ministère de la Défense nationale. Mais ils (les services de l'ordre ndlr) nous ont chassés de là-bas», indique un manifestant. «Un autre groupe est resté devant le ministère qui refuse toujours de recevoir nos représentants», ajoute-t-il. La contestation des radiés des rangs de l'Armée nationale populaire est née dans la foulée des mouvements sociaux ayant vu le jour au début de l'année en cours. Parmi les points évoqués dans leur plate-forme de revendications figurent leur réintégration, des primes avec un effet rétroactif et l'obtention d'un logement familial ou un terrain. «Ils nous ont radiés injustement après la décennie noire. Chacun de nous a sa propre histoire», affirme l'un d'eux. «Même les terroristes repentis ont eu droit à une indemnisation mais pas nous», lance un autre. Ils sont près de 8.000 militaires radiés de l'ANP sur l'ensemble du territoire national.

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                • RABAT, May 16, 2011 -- Members of parliament in Morocco back a parliamentary probe into a secret detention centre near Rabat, a senior politician announced Monday, a day after a demonstration by youths wanting it closed. "We are favourable to opening a commission of inquiry into this centre, even though no decision has been taken," Ahmed Zaidi, the head of the parliamentary group of the government coalition, the Socialist Union of Popular Forces (USFP), said. "Among MPs, we are discussing it and exchanging views," he added. Zaidi's announcement came after the ministry of justice decided to open an inquiry at the headquarters of the Moroccan domestic intelligence service, the DST, which supposedly runs the Temara detention centre. The justice department "has given instructions to the state prosecutor to open the necessary investigations into the site" close to the capital, Communications Minister Khalid Naciri said, in a statement welcomed by MPs. "We have already lodged a request for the constitution of a commission of inquiry into this centre.

                  Now, after Mr Naciri's statement, anything becomes possible," said Lahcen Daoudi, head of the parliamentary group of the Islamist opposition Justice and Development Party. More than 10 people were injured on Sunday when police broke up a demonstration by about 100 youths of the February 20 Movement, named for the date of the first popular uprising to press for change in the north African kingdom. The protestors wanted to demonstrate outside the headquarters of the DST, denouncing the detention centre believed to be based there and demanding its closure and respect for human rights.

                  Several non-governmental organisations, including Human Rights Watch (HRW) and Amnesty International, have denounced reported abuses of human rights inside the detention centre. In a report published on October 25 last year, HRW asserted that people suspected of terrorist offences "are detained in a secret centre near Rabat, and are detained beyond the 12-day legal maximum in custody under the anti-terrorist law" of 2003. According to HRW, DST agents "participate actively in the incarceration of people suspected of terrorism, their detention and their interrogation." The HRW report was partly based on interviews conducted with people who had been detained between 2007 and 2010, and with their relatives. It includes a response from the Moroccan government, which HRW welcomed, but Rabat said there was no secret detention centre.

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                  • Hadjer Guenanfa :


                    Lundi 16 Mai 2011 -- La grève illimitée initiée par les praticiens de la santé publique a été largement suivie selon les chiffres donnés par le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) et le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) ce lundi 16 mai. «Le taux de suivi de la grève est de 72% en moyenne sur l'ensemble du territoire national», affirme le Dr Lyes Merabet, porte‑parole du Snpsp. «Il est de 80% en moyenne parmi les spécialistes», ajoute le Dr Mohamed Yousfi, porte‑parole du Snpssp. Le service minimum a cependant été assuré dans tous les établissements de santé publique, affirment nos interlocuteurs. «Nous n'avons pas été contactés par la tutelle pour l'assurer comme le stipule la loi. C'est pour dire que la santé du citoyen est le dernier de leur soucis», lance Mohamed Yousfi. Les dates relatives à l'organisation de différentes actions de protestation seront déterminées dans les deux jours à venir. Les déclarations faites par le premier responsable du département de la Santé, Djamel Ould Abbès, n'ont donc pas pu altérer la détermination des médecins protestataires de la santé publique. «Les propos diffamatoires tenus par le ministre de la Santé ont boosté nos adhérents», affirme le Dr Merabet. Selon lui, une enquête sera exigée par l'intersyndicale après les accusations faites par Djamel Ould Abbès. «Il doit apporter des éclaircissements mais surtout des preuves si nous sommes liés à un parti politique ou financés par des organisations ou une quelconque ONG comme il l'a laissé entendre hier lors de son intervention», tonne notre interlocuteur. Et de poursuivre : «Nous interpellerons toutes les institutions et même le président de la République. Le ministre a appelé au lynchage des praticiens de la santé publique». Qualifiant ses déclarations de «scandaleuses» et d’«insultantes», le Dr Yousfi a souligné : «le ministre évoque des intérêts que pourraient avoir les initiateurs de la grève. Moi je dis que le seul intérêt que nous avons est la défense de la santé publique». «Il se dit ouvert au dialogue. Il a tourné le dos à des négociations de neuf mois», ajoute le Dr Merabet. Pour lui, les augmentations sans cesse ressassées par le ministre ne sont qu'un leurre. «Il faut savoir comment ces augmentations ont été calculées, le plus important est leur valeur. Djamel Ould Abbès fait dans la manipulation», explique‑t‑il.

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                      • Lundi 16 Mai 2011 -- L'Union européenne estime "crucial d'écouter les aspirations du peuple algérien" clairement exprimées depuis le début de l'année, a déclaré ce lundi 16 mai à Alger le Commissaire européen à l'Elargissement Stefan Füle. "Il est évidemment crucial de se mettre à l'écoute des aspirations du peuple algérien, aspirations qu'il a clairement exprimées depuis le début de l'année", a-t-il déclaré lors d'un point de presse concluant des discussions dans la matinée avec le chef de la diplomatie, Mourad Medelci. "L'Union européenne, a-t-il ajouté, salue l'annonce de la levée de l'Etat d'urgence et les réformes prochaines. Nous espérons qu'elles répondront aux aspirations du peuple algérien", a également ajouté le commissaire, arrivé dimanche soir pour une visite de deux jours en Algérie. M. Füle, dont c'est la seconde visite depuis juin 2010 en Algérie, a évoqué depuis les changements intervenus dans la région indiquant qu'avec ces révolutions l'UE était aussi en train de changer ses rapports avec ces pays du sud. Dans ce contexte de "révolutions historique dans cette partie du monde", a-t-il ajouté, l"'Union Européenne apporte son soutien total à l'Algérie et aux Algériens".

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                        • Lundi 16 Mai 2011 -- Le ministre de la justice, garde des sceaux, M. Tayeb Belaiz a annoncé lundi à Alger l'arrestation de l'auteur de l'assassinat de l'universitaire Ahmed Kerroumi. "Conformément aux informations obtenues dimanche auprès du procureur général, l'auteur de cet assassinat a été arrêté", a indiqué M. Belaiz, dans une déclaration à la presse en marge de la séance plénière de l'assemblée populaire nationale (APN). Le corps du défunt a été découvert le 23 avril dernier au siège du parti du mouvement démocratique et social (MDS) à Oran alors qu'il était porté disparu depuis 5 jours. Ahmed Kerroumi était enseignant à l'université d'Oran et militant dans "la coordination nationale pour le changement et la démocratie".

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                          • Samia Amine :


                            Lundi 16 Mai 2011 -- Les victimes du terrorisme multiplient leurs actions de protestation. Près d'une centaine se sont rassemblées ce lundi 16 mai devant la chambre basse du Parlement à Alger, encadrée par les forces de l'ordre. Cinq représentants ont été reçus par deux sénateurs dont Zohra Drif‑Bitat. Une semaine auparavant, des dizaines de victimes du terrorisme ont été empêchées de tenir un rassemblement devant l'Assemblée populaire nationale (APN). Parmi leurs revendications, un statut pour les victimes du terrorisme, des indemnités et la dissolution de l’Organisation nationale des familles victimes du terrorisme de Fatma‑Zohra Flici. «Cette organisation a utilisé notre affaire comme un fonds de commerce», rappellent les protestataires. Ces derniers exigent également une journée nationale pour les victimes du terrorisme et une stèle.

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                            • Lundi 16 Mai 2011 -- Le cadavre d’une adolescente non encore identifié a été découvert dans l’après-midi du lundi 16 mai, dans une mare d’eau, sous le pont d’un oued près de la RN 71 reliant Azazga à Aghribs, a-t-on appris de sources locales. Le corps de la victime, en décomposition, a été découvert par des ramasseurs d’objets métalliques et autres détritus, sous ledit pont, entre les villages Hendou et Agraradj. Le corps de l’adolescente a été acheminé par la protection civile dans une structure hospitalière pour autopsie et identification. Aucune disparition n’a été signalée dans la localité, indique-t-on.

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                              • Samia Amine :


                                Lundi 16 Mai 2011 -- L'auteur présumé de l'assassinat du professeur Ahmed Kerroumi, membre de la CNCD‑Oran, a été arrêté. L'annonce a été faite, ce lundi 16 mai, par le ministre de la Justice Tayeb Belaiz qui s'exprimait en marge d'une séance plénière à l'Assemblée populaire nationale (APN). «Conformément aux informations obtenues dimanche auprès du procureur général, l’auteur de cet assassinat a été arrêté», a‑t‑il indiqué cité par l'agence APS. M. Belaiz n’a fourni aucune indication concernant l’identité du meurtrier présumé ni les mobiles de l’assassinat. Ahmed Kerroumi, également militant dans le Mouvement démocratique et social (MDS), a été retrouvé mort le 23 avril dernier dans le bureau du parti à Oran. Il avait été porté disparu quatre jours auparavant. Ses activités au sein de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (Cncd‑Oran), dont il était l'un des animateurs, ont donné lieu à plusieurs lectures. Même si l'auteur du crime a été retrouvé, les circonstances et le mobile du meurtre ne sont toujours pas connus.

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