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News from Algeria 2011

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  • Mercredi 18 Mai 2011 -- Le tribunal criminel près la cour de Boumerdès a examiné ce mercredi 18 mai une affaire impliquant quatre frères, accusés d’adhésion à un groupe terroriste armé. Deux d’entre eux ont été condamnés par contumace à une peine à perpétuité. Ils ont été accusés d’avoir été les commanditaires et les auteurs de l’attentat kamikaze, perpétré en juin 2010 contre un campement de la gendarmerie nationale à Ammal, causant quatre morts dont un ressortissant étranger. Une des deux autres personnes citées dans la même affaire a écopé d’une peine de trois ans de prison ferme, tandis que son frère a été relaxé pour absence de preuves justifiant les griefs retenues à son encontre. Le procureur de la République a requis une peine de 10 de prison contre eux. Les inculpés, originaire de la commune d’Ammal, ont été arrêtés en juin 2010. Ils sont soupçonnés d’avoir échangé des appels téléphoniques avec leurs frères qui sévissaient dans les rangs de la katibet El Arkam de l’ex-GSPC, et auxquels ils avaient fourni des informations sur les mouvements et l’emplacement du campement des services de la gendarmerie ciblés par l’attentat. Mais, les mis en cause, présentés aujourd’hui devant le tribunal, ont nié en blocs les faits qui leur sont reprochés.

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    • ALGIERS, May 18, 2011 — The emir of Qatar, a supporter of NATO action against Libya's Kadhafi regime, visited neighbouring Algeria on Wednesday for negotiations with President Abdelaziz Bouteflika. The head of state welcomed Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani on his arrival at the airport before they headed for the presidential residence for talks also attended by Prime Minister Ahmed Ouyahia and Qatari Foreign Minister Ahmed el Mahmoud. The APS news agency said the visit was one of "business and friendship." Qatar, an active partner in the international intervention against the Kadhafi regime, also recognises the rebels' National Transitional Council and is home to the Free Libya television station which it partly finances. Algeria meanwhile thinks that the Libyans should resolve the conflict by peaceful negotiation and believes a solution is possible without Kadhafi's departure. The emir's last visit to Algeria took place in December 2010. The two countries have enjoyed good business relations, with Qatari groups involved in Algeria's gas and mobile telephone industries.

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      • ALGIERS, May 18, 2011 (KUNA) -- Amir of Qatar Sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani concluded Wednesday evening a cordial one-day business trip to Algeria. Sheikh Hamad was seen off at Algiers International Airport by Algerian President Abdulaziz Bouteflika, and top state officials. Sheikh Hamad and Bouteflika held talks that tackled bilateral ties binding the two sisterly countries and the prospects of developing them as well as regional and international issues of mutual interest and the latest developments in the Arab region, foremost among which are the Libyan crisis and the Palestinian cause. The bilateral talks were attended from the Algerian side by Prime Minister Ahmad Ouyahia, State Minister, and the Presidential Special Envoy Abdulaziz Belkhadem, and Foreign Minister Mourad Medelci, and Acting Minister in charge of Maghreb and African Affairs, Abdulkader Messahel. The meeting was also attended from the Qatari side by State Minister of Foreign Affairs Ahmad Al-Mahmoud, Director of Studies and Research Section at the Qatari Amiri Diwan Mohammad Nasser Al-Hajri, and Secretary of Follow-up Affairs, Saad Al-Rumaihi. Sheikh Hamad arrived arrived here earlier today in his third visit to the country in a less than a year. The current visit is being regarded as a boost to bilateral ties, particulary following an agreement abolishing double taxation, and combating tax dodging between the two countries.

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        • Originally posted by Al-khiyal View Post

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          • Jeudi 19 Mai 2011 -- L’assassinat, hier, du colonel Tahar Ayari et de Walid Haji de l’armée tunisienne à Rouhia (nord) par un groupe armé mené par deux Libyens, remet au devant de la scène la menace terroriste qui risque de mettre en danger le processus démocratique. Le pays de la Révolution du jasmin enregistre les premières victimes du terrorisme. «C’est la première fois depuis la révolution que des militaires tunisiens se font tuer par des terroristes», a déclaré une source militaire. La Tunisie post-Ben Ali fait-elle face à des manœuvres de déstabilisation pour faire capoter sa révolution ? Où est-elle réellement en train de faire «connaissance» avec la nébuleuse Al Qaîda devenue la marque de fabrique de tous les attentats commis dans le monde ? Ces questions coulent de source tant la multiplication des alertes terroristes intervient en amont d’un processus politique, certes laborieux, mais prometteur pour l’avenir démocratique de la Tunisie. L’assassinat hier du colonel Tahar Ayari et de Walid Haji de l’armée tunisienne à Rouhia (nord) par un groupe armé mené par deux Libyens qui avaient sur eux «des passeports», replace la Tunisie, dans la rubrique des pays «infestés» par les apôtres de Ben Laden. Bien que ce double crime n’ait pas été encore revendiqué les premiers commentaires ne laissent pas l’ombre d’un doute quant à la «filiation» des auteurs. Al Jazeera a rapporté hier, citant une source militaire tunisienne, que le «groupe terroriste de Seliana ayant commis l’attentat appartient bien à Al Qaîda». Auparavant, la radio tunisienne Mosaïque FM a donné, hier, une première piste qui pourrait appuyer l’hypothèse de l’internationale terroriste, en précisant que les militaires tunisiens ont été tués dans des affrontements qui les ont opposé à un «groupe armé de 9 personnes de nationalité tunisienne, algérienne et libyenne appartenant au réseau Al Qaîda». Il se confirme donc que cette attaque soit l’œuvre de l’organisation désormais dirigée par l’Egyptien Seif Al Adl. Et les deux militaires tunisiens tués sont les premières victimes de «terrorisme» dans la Tunisie libérée de son dictateur Ben Ali. «C’est la première fois depuis la révolution (tunisienne qui a causé la chute du président Ben Ali, le 14 janvier) que des militaires tunisiens se font tuer par des terroristes», a déclaré une source militaire confirmée par une source judiciaire à l’AFP.

            La main d’El Gueddafi ?

            Cet attentat, premier du genre, est d’autant plus inquiétant pour une Tunisie, encore souffrante, que les deux Libyens et leurs acolytes étaient armés jusqu’ aux dents. «Ils portaient des ceintures d’explosifs et il s’agit de terroristes», affirme une source autorisée. Et d’ajouter que les échanges de tirs ont démarré après l’arrivée «de deux hommes (libyens) en provenance de Sbiba qui se sont dirigés vers un parc de stationnement à Rouhia et d’ouvrir le feu sur des unités de l’armée et de la garde nationale». Le ministère tunisien de l’Intérieur, lui, parle de «trois terroristes armés», retrouvés morts. En tout état de cause, ce double assassinat marque l’infiltration des éléments d’Al Qaîda en terre tunisienne. Et cela fait craindre le pire pour un si petit pays dépourvu de moyens de lutte et qui fait face à une incertitude politique. Preuve en est que dimanche, les autorités de ce pays avaient annoncé l’arrestation d’un Algérien et d’un Libyen, suspectés d’appartenance à Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) et en possession d’explosifs, à Nekrif (sud), dans la région de Tataouine. Ce coup de filet est aussi considéré comme la «première arrestation» de membres présumés d’AQMI en Tunisie. Le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt, a reconnu que des «stocks d’armes ont été transférés hors de Libye», à la faveur du soulèvement actuel contre Mouammar El Gueddafi. «Il est exact aujourd’hui qu’un certain nombre d’armes sont sorties de Libye. Où sont-elles arrivées ? On ne le sait pas forcément et précisément», a-t-il déclaré à la chaîne de télévision TV5. Depuis hier, on peut légitimement penser que ces armes ont pu «servir» à Rouhia au nord de la Tunisie, pour tuer le colonel et son soldat. Mais rien ne dit que ces armes en provenance de Libye ne soient pas celles d’El Gueddafi qui, dans sa tentative désespérée de sauver son trône, serait tenté de provoquer le chaos chez ses voisins. De là à soutenir qu’Al Qaîda a déjà pris pied en Tunisie, c’est un pas que beaucoup ont allégrement déjà franchi.

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            • Jeudi 19 Mai 2011 -- Une rupture entre les dockers et leurs représentants de la section syndicale affiliée à l’UGTA se profile. Après 4 jours de grève qui a gelé l’activité du port d’Alger, les deux parties n’arrivent toujours pas à s’entendre sur les procédures à suivre. La suspension de la grève est la condition préalable exigée par les représentants de l’UGTA pour entamer les négociations avec l’administration. Mais cette condition a été catégoriquement refusée par les grévistes. Hier encore, après une réunion de plus de deux heures avec l’administration, les syndicalistes sont sortis non pas avec des décisions convaincantes, mais avec l’idée de mettre fin à la grève qu’ils jugent illégale. Ils ont tenté durant l’après-midi de convaincre les grévistes de reprendre le travail puis entamer des négociations afin d’obtenir ce qu’ils réclament. «L’union locale affiliée à l’UGTA déclare la grève illégale, car il n’y a pas de préavis de grève», a déclaré Abdelaziz Lahlou, membre de la section syndicale du port d’Alger. Concernant les journaliers, ce syndicaliste affirme que «l’UGTA a promis leur régularisation d’ici la fin de l’année». Cependant, les dockers refusent les promesses dont ils se disent victimes à chaque fois. «Les représentants de l’UGTA veulent nous convaincre de reprendre le travail. Mais jusque-là, ce syndicat ne nous a rien apporté», a dénoncé un travailleur journalier qui réitère qu’une note portant sur la régularisation de tous les journaliers a été communiquée en 2008. Mais jusque-là, 240 travailleurs demeurent journaliers. Les grévistes sont prêts pour une paralysie totale du port d’Alger. Les travailleurs de tous les services ont opté pour la grève illimitée jusqu’à la satisfaction de leur revendication.

              Le représentant du syndicat, pour sa part, accuse certaines parties de manipuler ce mouvement de protestation. «Il y a certains parmi le personnel de la manutention qui manipulent les travailleurs. Il y a ceux qui sont contre la grève, mais ont peur de reprendre le travail.» Un petit groupe de travailleurs est-il en mesure de menacer 3.000 employés pour observer la grève contre leur volonté ? Selon les dires du syndicaliste de l’UGTA, ceux qui sont pour la grève sont une minorité. Ils ont réussi à manipuler les autres, mettant l’action sur le fait que les membres de la section syndicale du port d’Alger s’en démarquent. Mais les témoignages recueillis hier sur le terrain révèlent d’autres réalités. Les grévistes demandent l’augmentation du salaire de base. Certains sont journaliers, d’autres contractuels ou permanents. Mais leurs conditions socioprofessionnelles semblent les mêmes. Ils se plaignent tous de la politique salariale adoptée et de l’«injustice» dans l’attribution des primes qu’ils jugent «octroyées arbitrairement», notamment aux marins. M. Lahlou estime que cette prime est concédée spécialement aux marins. Mais ce syndicaliste n’exclut pas l’ouverture du dossier portant sur la révision des primes, à condition que les travailleurs mettent fin à leur débrayage. Nous avons tenté d’avoir la position des responsables de l’entreprise portuaire d’Alger vis-à-vis de cette grève, en vain.

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              • Jeudi 19 Mai 2011 -- Le tribunal criminel près la cour de Biskra a condamné, hier, le dénommé A. Mohamed, âgé de 33 ans, originaire de la wilaya de Relizane, à la peine capitale pour le meurtre avec préméditation de son épouse B. Souad, de dix ans son aînée. Les faits remontent au mois d’août de l’année dernière quand le mis en cause avait fait connaissance par téléphone avec la victime, fonctionnaire à Oued Souf. Celle-ci, divorcée et mère de deux enfants issus d’un premier mariage, avait accepté de l’épouser. Le couple décidera de partir à Oued Souf et de s’y marier traditionnellement et en catimini. Quarante-huit heures après le mariage, l’homme poignardera à quatre reprises sa nouvelle épouse pendant qu’elle dormait dans le lit conjugal. Voyant qu’elle n’était pas morte, il l’étrangle avec un bout de tissu. Le crime accompli, il quitte la maison avec les papiers, un carnet de chèques, de l’argent et un lot de bijoux en or d’une valeur de 200.000 DA appartenant à la victime; il regagne le domicile familial à Relizane. Intrigué par le comportement inhabituel de son fils, chômeur depuis des années et qui avait soudain des millions en poche, c’est le propre père du criminel qui alertera les gendarmes.

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                • Jeudi 19 Mai 2011 -- Selon la direction générale de l'Entreprise portuaire d'Alger (EPAL), les les manutentionnaires en grève depuis dimanche dernier ont repris le travail. "Les grévistes ont repris normalement, ce matin, le travail", a fait savoir ainsi dans une déclaration à l'APS, le directeur général par intérim de l'EPAL, Abdelaziz Ghetas. Selon ce responsable, la direction générale de l'EPAL établira, en fin de matinée, un pré-bilan pour estimer les pertes pour le port d'ALGER engendrées par cette grève. "La journée de vendredi sera consacrée, quant à elle, à rattraper le retard", a-t-il dit, signalant qu'à cet instant, l'activité a repris "normalement". Pour rappel, la majorité des travailleurs de l'entreprise , notamment les manutentionnaires, ont observé depuis dimanche une "grève générale spontanée". Ce mouvement de protestation, considéré "illégal" par la direction du port, porte principalement sur trois revendications, à savoir la revalorisation des salaires de 24%, la "permanisation" de plus de 240 journaliers et l'amélioration des conditions de travail, notamment la prise en charge médicale et les équipements de travail. Dans la soirée de mercredi, la DG de l'EPAL avait annoncé que l'application de la généralisation de l'attribution de l'indemnité de travail posté aux personnels concernés interviendra au plus tard avant le 31 mai prochain. Elle avait également annoncé que l'octroi du bénéfice du repos compensatoire aux ouvriers manutentionnaires contractuels sera appliqué à la même date. La direction générale de l'EPAL s'est engagée enfin à régulariser l'ensemble des ouvriers manutentionnaires journaliers restant au plus tard avant le 31 décembre de l'année en cours.

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                  • Jeudi 19 Mai 2011 -- Le président Abdelaziz Bouteflika a exprimé jeudi «sa détermination à continuer à œuvrer» avec le président Ali Abdallah Saleh à l'occasion des 21 ans de réunification du Yémen, confronté à une révolution démocratique réprimée dans le sang. Selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources médicales et sécuritaires, 180 personnes ont été tuées depuis fin janvier dans la répression des manifestations appelant au départ de M. Saleh. «Je tiens à vous exprimer ma détermination à continuer à œuvrer avec vous pour le développement des relations de fraternité et de coopération qui lient nos deux pays dans l'intérêt des deux peuples frères», écrit le président Bouteflika dans un message adressé à Ali Abdallah Saleh. «Il m'est agréable, au moment où la République du Yémen s'apprête à célébrer le 21e anniversaire de sa fête nationale de vous présenter au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel mes sincères félicitations ainsi que mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous‑même, de progrès et de prospérité continus pour le peuple yéménite frère», ajoute le chef de l’État dans ce message, cité par l'agence APS. Dans son message, le président Bouteflika ne fait aucune référence aux événements sanglants qui secouent ce pays depuis janvier.

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                    • Rania Slimane :


                      Jeudi 19 Mai 2011 -- Omar Dechmi, patron de la CA Bank, une banque privée actuellement en cours de liquidation judiciaire, est décédé ce jeudi 19 mai d’une crise cardiaque en pleine audience à la Cour d’Alger, a‑t‑on appris de sources concordantes. Le défunt était en train de plaider dans une affaire liée à la liquidation de sa banque avant de tomber par terre, sur la tête, victime d’une crise cardiaque, selon les mêmes sources. À l’arrivée de l’ambulance, qui a mis du retard, M. Dechmi était déjà mort, ont ajouté les mêmes sources. Le ministère de la Justice et la Cour d’Alger étaient injoignables au téléphone pour expliquer les circonstances exactes de la mort de M. Dechmi.

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                      • Hajer Naili, à New York, Jeudi 19 Mai 2011 :


                        Barack Obama a prononcé ce jeudi 19 mai un discours très attendu sur la situation dans le monde arabe à la lumière des révoltes démocratiques qui secouent cette région. Le président américain a annoncé un vaste plan de soutien financier et logistique à la Tunisie et à l’Égypte, les deux pays qui se sont prononcés en faveur d'une évolution démocratique. Il a promis le soutien de Washington à tous ceux qui auraient la volonté de promouvoir des règles nouvelles de bonne gouvernance et de liberté d'expression. M. Obama s’est réjoui du «changement extraordinaire» opéré au Maghreb et au Moyen‑Orient tout en soulignant que le futur des États‑Unis était lié à ces régions du monde. Le président américain a fait remarquer que «deux chefs d’État ont déjà été renversés, et d’autres pourraient suivre». Insistant sur la nécessité de soutenir les changements démocratiques en cours en Tunisie et en Égypte, Barack Obama a présenté une série de mesures financières visant à aider au développement économique de ces pays. La Maison Blanche a annoncé l’annulation d’une partie de la dette égyptienne en renonçant à un milliard dû par le gouvernement égyptien aux États‑Unis. L’Égypte est redevable de 3,5 milliards de dollars au gouvernement américain. Le plan inclut également un milliard de dollars sous forme de prêts pour les deux pays. L’argent sera mis immédiatement à la disposition de la Tunisie et de l’Égypte afin de permettre la création d’emplois et de réduire les disparités économiques. Ces deux facteurs avaient été principalement à l’origine des soulèvements populaires dans les deux pays.

                        Le Maroc appelé à mettre en œuvre ses réformes, aucun mot sur l’Algérie

                        Dans un communiqué, le Département d’État appelle aussi le Maroc à mettre en œuvre rapidement les réformes annoncées en Mars dernier par le roi Mohammed VI afin de répondre aux demandes du peuple marocain. Barack Obama n’a pas évoqué la situation en Algérie. Mais il y a fait allusion lorsqu’il a évoqué des pays riches en ressources naturelles mais qui ne profitent pas à tout le monde. L’aide économique délivrée par les États‑Unis vise à donner un coup d’accélérateur aux économies tunisiennes et égyptiennes, davantage mises à mal par les révolutions. Tandis que l’économie tunisienne ne devrait connaître aucune amélioration cette année, le déficit égyptien devrait augmenter et dépasser la barre des 9% du PIB. Par ailleurs, l’économie égyptienne ne devrait augmenter que de 1%, contrairement aux 5% enregistrés l’an passé. D’autres institutions telles que le FMI et la Banque Mondiale devraient aussi s’engager dans le développement économique de ces pays traversés par un vent de renouveau. Barack Obama a par ailleurs déploré le fait que les révolutions en Libye, Syrie, Yémen et Bahreïn soient entachées de violence. Le président américain a défendu l’intervention militaire en Libye, soulignant que des millions des civils auraient été tués par le régime Kadhafi si la communauté internationale n’était pas intervenue.

                        Appel à la création d’un État palestinien sur les frontières de 1967

                        La position du président américain sur la question israélo‑palestinienne était également très attendue par le public à la veille de sa rencontre avec le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. Barack Obama a appelé pour la première fois depuis son élection à la création d’un État palestinien démilitarisé sur les frontières de 1967. «Alors que les populations du Moyen‑Orient et d’Afrique du Nord se débarrassent des fardeaux du passé, le chemin vers une paix durable qui mettra fin au conflit et résoudra toutes les demandes est plus qu’urgent» a déclaré Barack Obama. Tout en soulignant que les «questions fondamentales» qui divisent Palestiniens et Israéliens n’ont pas encore été négociées, Barack Obama a fait remarquer que «la communauté internationale est lassée d’un processus sans fin qui ne produit jamais de résultats».

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                              Vendredi 20 Mai 2011 -- L'éventualité de suspendre la grève illimitée, entamée lundi dernier par les praticiens de la santé publique, sera débattue samedi 21 mai lors d'un conseil national du Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp). Dans la soirée de jeudi, le Snpsp a été convié à une réunion avec le ministère de la Santé. Au cours de la rencontre, les deux parties sont revenues sur la prise en charge des revendications socioprofessionnelles des médecins de la santé publique, notamment l'amendement du statut particulier et le régime indemnitaire. «Nous avons discuté essentiellement de l'amendement du statut particulier qui a été finalisé et du régime indemnitaire dont on a pu finalement avoir une copie», précise Lyes Merabet, porte‑parole du Snpsp. «La réunion, qui a commencé vers 19 heures, était présidée par le ministre de la Santé Djamel Ould Abbès, le secrétaire général du ministère et les directeurs centraux. Le procès‑verbal de la réunion nous a été remis», ajoute‑t‑il. Une éventuelle suspension de la grève illimitée sera donc décidé par la base lors du conseil national prévu ce samedi. «Mais même si la base décide de la suspension, celle‑ci sera assurément subordonnée au règlement du problème de nos délégués qui ont été suspendus à cause de leur activité syndicale», prévient le Dr Merabet. Les praticiens et spécialistes de la santé publique ont entamé lundi dernier un mouvement de grève illimitée. Après les menaces et les tentatives d'intimidation, la tutelle a suspendu deux délégués syndicaux affilés au Snpsp. Ce vendredi, c'est le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) qui se réunira avec le département de Djamel Ould Abbès.

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                              • Vendredi 20 Mai 2011 -- Des passants ont empêché un véritable drame de survenir, jeudi, à proximité du siège de la wilaya où une mère de famille et ses cinq enfants, âgés de 3 à 20 ans, ont tenté de s’immoler. Voyant que l’aînée des enfants avait aspergé ses frères d’essence et qu’il s’apprêtait à allumer un briquet, un jeune s’est précipité pour lui arracher l’objet et le maintenir jusqu'à l’arrivée des services de secours. Il s’avère que cette mère de famille est une femme de ménage de l’APC de Biskra qui détient un arrêté d’attribution d’un logement depuis 2002. Elle et ses enfants végètent dans un taudis de Chaabet Roba, à la sortie est de la ville. Affectés par de dures conditions de vie, les membres de cette famille ont été pris en charge par les agents de la Protection civile.

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