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News from Algeria 2011

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  • #46

    ALGIERS, January 9, 2011 — Three people have been killed and over 800 injured in riots in Algeria linked to rising food costs and unemployment, Sunday’s press quoted the interior minister as saying. Interior Minister Dahou Ould Kablia also said that around 1,000 protestors had been arrested, many of them minors, and were beginning to be taken before judges on Sunday. He warned that troublemakers “will not go unpunished.” Out of the 826 injured, the minister said 763 were police. Some of those arrested face charges of arson and “injuries resulting in death”, lawyer Rachid Menadi told AFP.

    In a bid to curb the price rises, some as high as 30 percent since January 1, the government on Saturday announced a temporary 41 percent cut in customs duties and taxes on sugar and food oils. The unrest in Algeria, which is still under a state of emergency following a civil war with Islamist extremists in the 1990s, comes as the UN Food and Agriculture Organisation (FAO)’s food price index hit its highest level since it began in 1990. About 75 percent of Algerians are under the age of 30, and 20 percent of the youth are unemployed, according to the International Monetary Fund. Many are well-qualified but cannot find work.

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    • #47
      Samy Cherroud :


      ALGIERS, January 9, 2011 (Reuters) - Several Algerian towns that had experienced days of rioting were returning to normal on Sunday, local people said, after a flare-up of unrest triggered by a sharp rise in food prices. There were no reports of large-scale disturbances overnight, the first night of relative calm since rioting broke out on Wednesday in the capital and then spread to several cities across the energy exporting country. In its first response to the protests, in which two people were killed, the government said on Saturday it would cut the cost of some foodstuffs, and promised to do whatever is necessary to protect Algerians from rising food prices. Dozens of municipal employees in the town of Bou Ismail, west of the capital Algiers, were early on Sunday clearing streets of stones and burned tyres left by protesters, a Reuters reporter in the town said. One man was killed in clashes in the town, on Algeria's Mediterranean coast, on Friday night. Calm also returned to neighbourhoods in Algiers, where on previous nights crowds of young men had thrown projectiles at police and also ransacked shops and other buildings. Many traders had boarded up their stores since the unrest started. "The shops are open. Everything here is normal today. I hope we will spend a quiet night," said a resident in the working class Bab El Oued neighbourhood in Algiers, where some of the most violent clashes took place. Measures announced by the government on Saturday include a suspension of customs duties and value added tax on imports of sugar and cooking oil, whose soaring prices triggered the unrest.

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      • #48
        Riyad Hamadi :


        Dimanche 9 Janvier 2011 -- Quatorze manifestants auraient été tués dans de violents affrontements samedi dans les régions de Kasserine – frontalière de l'Algérie – et Thala, selon la chaîne de télévision Al Jazeera qui cite des sources syndicales tunisiennes. Le ministre tunisien de l’Intérieur a indiqué dimanche que les affrontements entre manifestants et forces de sécurité tunisiennes ont fait au moins deux morts et huit blessés parmi les protestataires samedi soir à Thala, dans l'ouest du pays. Il a fait état de blessés graves à Kasserine. Une source syndicale, citée par des agences d’information, a fait état pour sa part de cinq civils tués par balles. Des unités de l'armée se sont déployées dans la ville et ont pris position autour des bâtiments publics et des banques, selon la même source syndicale.

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        • #49
          Feriel Driss :


          Dimanche 9 Janvier 2011 -- Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre se sont poursuivis, samedi 8 janvier dans la soirée, dans plusieurs localités de l’est de Boumerdès. À Naciria, un policier est mort dans l’incendie de son véhicule au cours de violents affrontements. L’incendie a été provoqué par un cocktail Molotov jeté par des manifestants contre le véhicule du policier. L’intervention des pompiers pour éteindre l’incendie n’a pas permis de sauver l’agent de l’ordre. Ce décès est le premier d’un membre des forces de l’ordre depuis le début des émeutes. Les affrontements ont fait trois morts, plus de 800 blessés et un millier d'arrestations, selon un bilan du ministre de l'Intérieur, Daho Ould Kablia. Outre les trois morts, 826 personnes ont été blessées dont 763 policiers, selon le ministre qui a aussi annoncé un millier d'interpellations dans les rangs des manifestants. Les personnes arrêtées, dont de nombreux mineurs, devaient commencer à être présentées devant les juges dimanche.

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          • #50

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            • #51
              Sonia Lyes :


              Dimanche 9 Janvier 2011 -- Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould Kablia a affirmé dimanche que la situation est «contenue» après trois jours de violentes émeutes qui ont secoué une vingtaine de wilayas du pays. «À l'heure actuelle, la situation est contenue et les services de sécurité font tout avec intelligence et fermeté pour éviter les dérapages et les chocs violents avec les émeutiers (…)», a indiqué le ministre dans un entretien accordé à l’agence officielle APS. Concernant le bilan de ces émeutes, le ministre qui a déjà donné les chiffres la veille a avancé que 736 blessés ont été enregistrés parmi les forces de l’ordre alors que 53 blessés l’ont été parmi les manifestants. Il a également confirmé la mort de trois personnes, une à M’Sila, une à Bousmail et une autre à Boumerdes. Mais contrairement à ce qui a été rapportés par certains médias, hormis le cas de la victime de Boumerdes retrouvée calcinée dans un hôtel de Tidjelabine brûlé par les manifestants, les causes des décès des autres victimes ne sont pas encore connues, a soutenu Daho Ould Kablia.

              Interrogé pour savoir si les autorités avaient anticipé ces violences et si la flambée des prix est à l’origine des violences ou s'il y a eu manipulation, le ministre de l’Intérieur s’est montré évasif. «Ce qui s'est produit jeudi écoulé est de l'avis général sans relation avec ces aspects socio-économiques et je dirais, sans commune mesure, avec une démarche calme et réfléchie, seule voie pour exposer les problèmes». Il a cependant relevé certaines coïncidences. «On ne peut nier, à l'évidence, qu'on avait connaissance depuis peu de temps que le renchérissement des prix, souvent inexpliqué et artificiel, avait produit un impact négatif et suscité, par conséquent, une inquiétude au sein de toutes les couches, et pas seulement celles défavorisées constituant notre société». «Cette hausse brusque et brutale des produits a coïncidé avec l'augmentation récente des salaires avec un effet rétroactif depuis 2008 décidée par les pouvoirs publics», a-t-il ajouté.

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              • #52

                Dimanche 9 Janvier 2011 -- Le trafic ferroviaire, interrompu depuis jeudi par les émeutes, a repris dimanche 9 janvier, a annoncé la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). «Le trafic des trains, qui étaient à l'arrêt pendant le week-end (vendredi et samedi) par mesure de sécurité, a repris aujourd'hui (dimanche) progressivement», a déclaré à la radio Chaîne III la porte-parole de la SNTF Houria Ali Messaoud. À Alger, les trains de banlieue ont commencé à circuler dimanche matin, a précisé Mme Ali Messaoud. Le trafic des trains régionaux et des grandes lignes voyageurs a également repris, a-t-elle ajouté.

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                • #53

                  Dimanche 9 Janvier 2011 -- Un jeune homme a été tué par balle samedi soir dans la région de Tiaret alors qu'il tentait avec son père de protéger leur bar contre des casseurs, a annoncé dimanche 9 janvier l’agence AFP de sources concordantes. Les circonstances exactes de sa mort étaient imprécises, mais la balle qui l'a tué provenait du pistolet de son père, selon des témoins et un sénateur qui a requis l'anonymat, a précisé l’AFP. Ce nouveau décès porte à cinq le nombre de morts depuis le début des émeutes : quatre civils et un policier.

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                  • #54
                    Sonia Lyes :


                    Dimanche 9 Janvier 2011 -- Le RCD entend prochainement demander un débat général à l’assemblée populaire nationale sur les véritables origines d’une crise qui «déstabilise et ensanglante la Nation», indique ce parti dans un communiqué rendu public ce dimanche 9 janvier. Il invite également les «partenaires de l’Algérie à se garder de tout propos, décision ou démarche pouvant disculper ou réduire la responsabilité du pouvoir en place dans ce nouveau désastre». Il annonce également qu'il entreprend d’ores et déjà des contacts avec «toutes les forces politiques et sociales persuadées que la prolongation du statu quo ne peut mener qu’à l’enterrement de l’Algérie démocratique et sociale pour laquelle se sont battues et sacrifiées des générations entières». Évoquant les mesures annoncées la veille par le gouvernement dans l’espoir de juguler la flambée des prix à l’origine du soulèvement de la jeunesse, le RCD note «qu’au lieu de prendre la mesure du désespoir et de la colère d’une jeunesse oubliée, privée de lieux de loisirs et réduite à se jeter à la mer pour fuir un enfer quotidien, le pouvoir improvise une série de mesures démagogiques, incohérentes et choquantes». Elles «sonnent comme une insulte qui réduit l’Algérien à un tube digestif. Nos concitoyens ont le droit d’accéder à un pouvoir d’achat décent mais le gouvernement oublie que l’Algérien a aussi une tête et un cœur», écrit le RCD qui appelle à la libération totale et inconditionnelle de tous les détenus. Le RCD condamne «avec la plus extrême vigueur les rafles de ces jeunes (...) enlevés en pleine nuit à leur domicile et présentés aussitôt devant la justice sans la moindre information pour les parents ni assistance judicaire», et «appelle l’ensemble des patriotes à rester mobilisés pour donner une traduction organisée et adaptée au soulèvement de la jeunesse».

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                    • #55
                      Samy Cherroud :


                      Dimanche 9 Janvier 2011 -- 45 établissements scolaires sur un total de 42.000 que comptent les trois cycles de l’enseignement à travers le territoire national ont été endommagés plus ou moins gravement lors des émeutes, a révélé ce dimanche 9 janvier à l’APS une source proche du ministère de l'Éducation nationale. 21 lycées sur un total de près de 1.900, 20 CEM sur près de 5.000 établissements, et 4 écoles primaires sur près de 18.000 établissements ont ainsi été touchés dans diverses régions du pays. Le même responsable parle de reprise "normale" des cours au sein des établissements scolaires ce dimanche, premier jour de semaine après la vague de violence qui a commencé mercredi 5 janvier. Pour ce responsable, cela a pu se faire «grâce à la mobilisation des responsables des structures décentralisées de l'éducation nationale avec la collaboration étroite des autorités locales». La même source ajoute que «les structures décentralisées de l'Éducation nationale ont fait appel à des artisans ainsi qu'à de petites entreprises pour effectuer les premiers travaux de remise en état des établissements affectés afin d'accueillir dans les meilleures conditions possibles les élèves». Le département de Benbouzid relève toutefois que dans la wilaya de Béjaïa, les parents n'ont pas envoyé leurs enfants dans deux établissements d'enseignement secondaire, le premier situé dans la localité de Derguina, le second à Kherrata. D'autre part, le ministère a tenu à saluer, selon la même source, le «large mouvement citoyen» pour la protection des établissements scolaires afin d'empêcher que ces derniers ne fassent l'objet d'actes de vandalisme. Mais ce dont ne parle pas ce responsable, c’est la fermeture des établissements scolaires dans d’autres localités de Béjaïa, de Tizi-Ouzou et de Bouira où les émeutes ont repris ce dimanche. Par ailleurs, et en dépit de l’ouverture des établissements scolaires dans le reste des wilayas du pays, nombreux sont les parents d’élèves qui ont préféré garder leurs enfants chez eux pour éviter tout risque de débordement.

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                      • #56

                        January 9, 2011 -- The Algerian Union of Industrialists and Producers declared that the losses to the public and private properties during the past three days, amounted to more than AD500 billion, or nearly US$6.85 billion. Over the past few days, young Algerians participated in the riots to protest recent price hikes. The Algerian government claims the price hikes are the result of the recent developments in global markets. The Algerian government announced yesterday after an emergency meeting the temporary exemption of duties imposed on oil and sugar in order to calm the streets.

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                        • #57

                          ALGIERS, January 9, 2011 (AFP) – Algerian authorities on Sunday vowed to punish those responsible for nationwide food riots in which at least four people were reported killed and more than 800 injured. Warning that troublemakers "will not go unpunished," Interior Minister Dahou Ould Kablia was quoted as saying in press reports that around 1,000 protestors had been arrested, many of them minors, during the weekend disturbances. He said they would appear before judges beginning Sunday. Out of the 826 people injured, the minister said 763 were police. The latest victim was a young man shot dead late Saturday in the Tiaret area, located 340 kilometres (200 miles) west of Algiers as he tried, along with his father, to protect their bar from troublemakers, several sources said Sunday. Kablia announced Saturday that three youths were killed in M'sila, Tipaza and Boumerdes, three towns where the unrest had broken out. Some of those arrested face charges of arson and "injuries resulting in death", lawyer Rachid Menadi told AFP.

                          In a bid to curb the price rises, some as high as 30 percent since January 1, the government on Saturday announced a temporary 41 percent cut in customs duties and taxes on sugar and food oils. On Sunday, calm appeared to return to all cities and towns which had been hit by rioting. In Algiers, stores began to reopen, although the lower taxes on sugar and food oils announced by the government have yet to take effect. "I paid 15 dinars (0.15 euros) for a croissant which I normally buy for 10 dinars and the baker explained that that this was because of the higher price of sugar," said an electrician who identified hismelf only as Murad.

                          The unrest in Algeria, which is still under a state of emergency following a civil war with Islamist extremists in the 1990s, comes as the UN Food and Agriculture Organisation (FAO) food price index hit its highest level since it began in 1990. The rioting was carried out by youths born in the 1990s, when bloody clashes between security forces and Islamists left tens of thousands of people dead, said an executive in a public works firm located in a a restive city district. "We are talking of a generation that has grown accustomed to violence and has no point of reference," he added. In Borj el Bahri, a district east of Algiers, the rioters, mainly teenagers, attacked schools, the public library and the post office. About 75 percent of Algerians are under the age of 30, and 20 percent of youths are unemployed, according to the International Monetary Fund. Many are well-qualified but cannot find work.

                          Most of the country's political parties have called for immediate measures to tackle the crisis. The National Liberation Front (FLN), the leading member of the country's ruling coalition, called in a statement issued Saturday for "concrete measures to fight against the leap in prices and to protect the purchasing power" of Algerians. "Controls must be imposed on prices. Speculation and monopoly must be fought against," the party said, while condemning "theft and pillaging" during the riots. The General Union of Algerian Workers and Trade Minister Mustapha Benbada have accused producers and wholesalers of inflating prices ahead of new measures requiring them to systematically bill for their goods. In Tunisia, the opposition said at least 20 people were killed in weekend clashes which have also been sparked by high food prices and youth unemployment.

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                          • #58

                            Dimanche 9 Janvier 2011 -- Le ministre de l'intérieur algérien Daho Ould Kablia a considéré dimanche dans un entretien avec l'AFP que la récente période de violences était close, même si des incidents étaient encore signalés. «Nous considérons, de notre côté, que la page est tournée», a estimé le ministre après des émeutes sans précédent dans le pays qui ont fait au moins quatre morts et plus de 800 blessés depuis le 5 janvier. Il a indiqué qu' «à l'heure actuelle, il y a encore quelques petits incidents à Boumerdès, Béjaïa et Tlemcen mais les choses rentrent dans l'ordre». Le ministre a souligné que les autorités avaient «commencé à réparer ce qui est réparable, en priorité les écoles et tous les établissements publics» qui sont en contact avec le public, a déclaré le ministre. Il a estimé que les dégâts provoqués par les manifestants étaient « immenses » mais aucune évaluation exhaustive n'est encore faite. Le ministre a répété le bilan officiel de trois morts, plus de 800 blessés et un millier d'arrestations. Il a indiqué que les autorités avaient «relâché beaucoup de mineurs avec procès verbal de remise aux parents». Selon des sources concordantes, une quatrième personne est morte samedi en défendant le bar de son père contre des casseurs. Les circonstances exactes de son décès par balle restent toutefois indéterminées. Les manifestants «impliqués dans des blessures graves et dans des attaques contre les citoyens relèvent des cours criminelles et seront jugés en flagrant délit», a ajouté le ministre.

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                            • #59

                              Dimanche 9 Janvier 2011 -- Une centaine de personnes se sont rassemblées dimanche après-midi à Marseille pour dénoncer la répression en Algérie et en Tunisie, où des émeutes ont fait plusieurs morts ces derniers jours, a constaté une journaliste de l'AFP. «Le but est d'attirer l'attention de l'opinion. C'est un carnage en Tunisie. L'Algérie est en feu. Il n'y a pas eu un mot des dirigeants français et occidentaux. Il faut qu'enfin ils réagissent!», a lancé Yahia Bounouar, porte-parole du collectif «Solidarité Maghreb», créé dans l'urgence. «On met en garde les dirigeants algériens et tunisiens : ils devront rendre des comptes devant les tribunaux internationaux», a-t-il ajouté. Parmi les personnes venues dire «halte à la répression au Maghreb», figuraient des militants associatifs, notamment de la Ligue des droits de l'Homme (LDH), des sympathisants de partis politiques d'extrême-gauche (Lutte ouvrière, NPA) et du parti des Indigènes de la République (PIR).

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                              • #60
                                Sonia Lyes :


                                Dimanche 9 Janvier 2011 -- L’association Rassemblement Action Jeunes (RAJ) a appelé dimanche les jeunes à s’organiser pacifiquement pour faire entendre leurs revendications. «Nous en appelons aux jeunes, dans les lycées et universités du pays à s’organiser, à trouver et à utiliser les moyens d’expression pacifiques pour que les revendications de dignités se fassent entendre», écrit RAJ dans un communiqué rendu public et signé par son nouveau Président A. Fersaoui. «La rue Algérienne appartient au peuple Algérien. Il revient aux organisations politiques, syndicales et associatives, libres et réellement autonomes de toutes tutelles, qu’elles soient du pouvoir ou autres, à trouver rapidement les voies et moyens pour que cette révolte légitime puisse s’organiser et exprimer ses revendications politiques et sociales, entre autre dans la rue», ajoute-t-elle. Condamnant «la violente répression» avec laquelle le pouvoir répond aux manifestants, RAJ soutient que les émeutes sont la conséquence de la fermeture des canaux d’expression et d’organisations pacifiques dans la société. «L’augmentation des prix de certains produits de première nécessité n’est que l’élément déclencheur de cette vague de protestation généralisée, elle n’en est pas la seule cause, loin de là. Baisser les prix de ces produits ne changera pas grand‑chose à la rage exprimée par la population d’en finir avec ce régime qui méprise son peuple et qui le saigne depuis tant d’années», écrit RAJ qui exprime également sa solidarité avec les Tunisiens.

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