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    Mercredi 8 Juin 2011 -- L'Algérie reste vigilante face à l'épidémie provoquée par la bactérie mortelle Eceh, apparue fin mai en Europe, a indiqué mercredi à Alger le ministre de l'Agriculture, M. Rachid Benaïssa. "Nous suivons de très près ce qui se passe (en Europe). Vous savez que jusqu'à aujourd'hui, l'origine de cette bactérie n'a pas encore été trouvée", a déclaré le ministre, cité par l'agence de presse APS. Selon le ministre, chaque produit alimentaire importé ne peut entrer sur le marché algérien qu'avec une dérogation sanitaire et doit subir un contrôle phytosanitaire adéquat. "Aucun problème n'a été signalé pour le moment (en Algérie), mais nous restons vigilants", a-t-il précisé. La traque se poursuivait mercredi pour identifier l'origine de la contamination par une souche rare et très virulente de la bactérie E.coli entérohémorragique (Eceh), qui a fait 24 morts, dont 23 en Allemagne et un en Suède, et qui se traduit par des diarrhées sanglantes et des troubles rénaux parfois mortels (syndrome appelé SHU).

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    Yasmine Merzouk :


    Mercredi 8 Juin 2011 -- Le ministère de la Poste et des technologies de l'information et de la communication n'a validé aucune augmentation de salaires en faveur des employés d'Algérie Poste. C'est ce qu'a affirmé son premier responsable Moussa Benhamadi dans une déclaration à TSA. Il qualifie d'ailleurs cette nouvelle de «rumeur» qui a été propagée par certaines parties. La question de l'augmentation des salaires des postiers revient, selon le ministre,«au conseil d'administration d'Algérie Poste». La tutelle, insiste‑t‑il, ne s'immisce pas dans les affaires de l'entreprise. M. Benhamadi lance un appel aux employés d'Algérie Poste, en grève illimitée depuis plus d'une semaine, à utiliser «des moyens légaux» pour revendiquer leurs droits et de ne pas recourir au débrayage afin de préserver leur entreprise. Pour lui, Algérie Poste est avant tout une entreprise économique qui n'hésitera aucunement à augmenter ses salariés si elle en a les moyens. «Les employés doivent respecter les règles de la démocratie», estime‑t-il. Ainsi, poursuit le ministre, ils ne doivent pas tenir en otage les autres employés, les clients et même l'avenir de leur entreprise dont le rendement est affecté par ce mouvement de grève. Concernant la revendication des grévistes au sujet du départ de l'actuel patron d'Algérie Poste, Omar Zeraga, seulement trois mois après sa nomination, Moussa Benhamadi précise que l'évaluation du travail du premier responsable d'une entreprise publique revient au conseil d'administration et à la tutelle. Les salariés de l'entreprise, qui ont entamé une grève illimitée le 28 mai dernier, ne semblent pas près de suspendre leur mouvement de protestation. La grève a d'ailleurs été observée ce mercredi 8 juin dans de nombreux bureaux à travers le territoire national. Les protestataires étaient en fait en attente d'une annonce relative à leur augmentation à laquelle le ministre en personne devait procéder. Peine perdue. Le responsable de la tutelle a clairement indiqué qu'il s'agit d'une rumeur. Interrogé sur l'éventualité d'une poursuite de la grève au cas où il n'y aurait pas d'augmentation, M. Benhamadi a précisé que le conseil d'administration d'Algérie Poste tiendra une réunion ce mercredi. Il est le seul à pouvoir prendre ce genre de décision, tient‑il à rappeler.

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    Mercredi 8 Juin 2011 -- Le représentant du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) en Algérie a annoncé mercredi l'attribution prochaine d'une première aide aux réfugiés venus de Libye. «Un programme d'aide aux citoyens des pays tiers fuyant la Libye démarrera bientôt», a déclaré Abdul Karim Ghoul à l'AFP. D'un montant de 100.000 dollars sur une durée de trois mois, cette aide sera acheminée dans les centres d'accueil et de transit installés depuis le 24 février par les autorités algériennes dans les villes d'Ilizi, Djanet, Debdeb et Aïn Amenas. «Les centres ont une capacité globale de 4.000 personnes, mais la majorité des réfugiés ne font qu'y transiter», a‑t‑il indiqué. M. Ghoul s'est refusé à préciser le nombre de réfugiés mais a dit s'attendre à une amélioration de leur situation grâce à cette aide. Les combats entre la rébellion conduite par le Conseil National de Transition, soutenu par l'Otan, et les forces fidèles à Mouammar Kadhafi, ont fait fuir des milliers d'étrangers, qui étaient employés dans ce pays pétrolier, essentiellement vers la Tunisie et l'Égypte. Les frontières avec l'Algérie sont situées dans le sud saharien, plus difficile d'accès.

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    Riyad Hamadi :


    Mercredi 8 Juin 2011 -- Les gardes communaux bénéficieront d’une prime de rendement et d’une indemnité d’astreinte et de risque, selon un décret exécutif publié ce mercredi 8 juin au Journal officiel (JO). Selon le texte fixant le régime indemnitaire des gardes communaux, la prime de rendement «est calculée au taux variable de 0 à 30% du traitement». Le service de la prime de rendement est soumis «à une notation selon des critères et modalités fixés par arrêté du ministre chargé de l’intérieur», a précisé le texte. L’indemnité de risque et d’astreinte est calculée au taux variable de 35% à 45% du traitement, selon le grade, a ajouté le décret. Le simple agent touchera une prime de 45%, les chefs d’équipe et de groupe (40%), le chef de détachement et son adjoint (35%), selon la même source. «Le bénéfice de l’indemnité de risque et d’astreinte est exclusif de toute autre indemnité rémunérant les heures supplémentaires et le travail posté», a précisé le décret signé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Le décret n’évoque pas une hausse des salaires. En mars dernier, les gardes communaux ont déclenché un vaste mouvement de protestation à travers tout le pays pour réclamer notamment un statut particulier, des indemnités de service, une hausse de salaire avec effet rétroactif et une prime de cinq millions de dinars. Ils ont marché à plusieurs reprises à Alger pour appuyer leurs revendications.

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    Hamid Guemache :


    Mardi 7 Juin 2011 -- Mis en circulation le 28 avril dernier pour pallier le manque de liquidités dans les bureaux de postes, le nouveau billet de 2.000 dinars fait face à un début de crise de confiance parmi la population. Les commerçants et les entreprises rechignent à l’accepter en raison des soupçons de falsifications qui pèsent sur ce billet détecté par les machines de contrôle des banques comme étant un faux (lire notre article). Mais le délégué général de l’Association des banques et établissements financiers (Abef), Abderrahmane Benkhalfa, minimise les risques de falsifications du nouveau billet. «Il ne faut pas jeter le discrédit sur le nouveau billet. Il faut rendre confiance à ce billet», a‑t‑il déclaré ce mardi 7 juin à TSA. «C’est un billet neuf qui a bénéficié de l’intégralité des systèmes de sécurité. Les possibilités de fraude sont 100 fois moindres que pour les autres billets en circulation», a‑t‑il expliqué. M. Benkhalfa a ajouté que le paramétrage des machines de contrôle des banques pour intégrer le nouveau billet «est en cours». En plus des systèmes technologiques de dernière génération utilisés dans la fabrication, la mise en sur marché de petites quantités de ce billet constitue une protection supplémentaire contre les risques de falsification, selon lui. «La mise en circulation d’un billet de banque est conditionnée par le niveau de la masse monétaire», explique M. Benkhalfa pour qui la bataille contre le manque de liquidités doit être menée sur le terrain de la généralisation du paiement électronique. «A l’avenir, les grandes dépenses doivent se faire par chèque ou virement. Les petites et les moyennes dépenses par cartes de paiement bancaire», ajoute‑t‑il. Pour encourager les Algériens à rompre avec les espèces dans les transactions commerciales, les banques viennent de prendre une «importante décision», selon M. Benkhalfa : «le paiement par carte bancaire est presque gratuit pour l’utilisateur. Payer par carte, c’est comme payer en espèces, ça ne coûtera pas grand‑chose au porteur de la carte».

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    Samia Amine :


    Mardi 7 Juin 2011 -- Les employés d'Algérie Poste n'ont pas suspendu leur mouvement de débrayage ce mardi 7 juin après l'annonce de la revalorisation de 30% de leur salaire. «Les postiers étaient satisfaits des décisions qui ont été annoncées hier. Mais ils n'ont reçu aucun écrit jusqu'à maintenant. Donc, ils ont décidé de poursuivre la grève», indique un syndicaliste au bureau de poste de Kouba. Une augmentation de l'ordre de 30% au minimum sur les salaires nets avec effet rétroactif à partir de janvier 2008 a été annoncée dimanche à l'issue d'une rencontre entre le ministre des Postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de l’information et les représentants de la fédération UGTA des Postes et télécommunications. Le premier responsable de la tutelle annoncera en personne cette mesure, mercredi au plus tard. La grève illimitée a été entamée le 28 mai dernier par les travailleurs. Ces derniers protestaient contre le non-respect des accords d'avril dernier concernant leurs revendications. Des millions de personnes ont été pénalisées par ce mouvement de grève. Parmi les treize millions d'Algériens possédant un compte postal, beaucoup reçoivent leurs rémunérations via ce compte. C'est notamment le cas pour les fonctionnaires et les retraités.

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    Merouane Mokdad :


    Mardi 7 Juin 2011 -- Le ministre des Finances Karim Djoudi a, indirectement, chargé la Banque d’Algérie dans l’affaire de l’émission du nouveau billet de 2000 dinars mis en circulation nationale le 28 avril 2011. C’est du moins que ce qu’on peut retenir de ses déclarations faites hier lundi à la radio Chaîne 3. Il a même suggéré n’avoir pas été informé par l’institution dirigée par Mohamed Laksaci. «Je crois comprendre que la Banque d’Algérie a émis un nouveau billet de banque. C’est ce que j’ai vu dans la presse. Mais, il faut le faire confirmer par la Banque d’Algérie qui est l’autorité en charge de la production et de la mise en circulation de ces billets», a‑t‑il dit. À ce niveau de la décision, c’est grave. Les canaux de communication entre le ministère des Finances et la Banque d’Algérie sont‑ils à ce point coupés ? La Banque d’Algérie est théoriquement une institution autonome mais elle ne peut assumer ses missions sans un minimum de coordination avec le ministère des Finances. Depuis son arrivée au sein de l’ex‑Banque Centrale, Mohamed Laksaci a isolé l’institution de contrôle monétaire de la société. Il ne communique que rarement à travers des rapports lus à l’APN. Il s’agit souvent de documents techniques chargés de chiffres presque incompréhensibles pour les non‑spécialistes.

    Le scandale Khalifa et le rôle curieux qu’à eu à jouer la Banque d’Algérie dans cette affaire a accentué l’isolement. Une situation qui n’a fait qu’approfondir l’opacité qui entoure la gestion monétaire en Algérie. Presque une semaine après la publication par TSA d’une information sur la non‑reconnaissance par les machines compteuses et les distributeurs automatiques du nouveau billet de 2.000 dinars, la Banque d’Algérie, qui est l’autorité émettrice de la monnaie, n’a toujours pas réagi. Malgré la sensibilité de la question, l’institution de Mohamed Laksaci reste fidèle à sa tradition. Supposés être infalsifiables, les nouveaux billets de 2.000 dinars sont considérés comme des «faux» et sont donc rejetés par les machines. Aucune décision de retrait des billets n’a encore été prise publiquement. Une semaine est un temps suffisant pour les faussaires pour faire ce qu'ils veulent de ces billets. S’ajoute à cela le manque à gagner énorme pour le pays. La fabrication en Allemagne de ces billets a coûté une fortune à l’État, autant que leur transport et leur mise en circulation. Alors comment comprendre l’indifférence de la Banque d’Algérie ? Des interrogations et des zones d'ombre entourent ce dossier. Comment va se comporter le gouvernement si le marché national est inondé d’un seul coup de faux billets ? Les autorités ont‑elles les moyens de redresser la situation avant que l’économie ne soit intoxiquée ? Nous sommes en fait devant un vrai scandale. La monnaie est un instrument de souveraineté nationale. Alors comment peut‑on mettre en circulation des billets sans qu'ils ne soient testés ? Dans un autre pays, les responsables auraient été démis de leurs fonctions ou auraient présenté leur démission.

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    Samir Allam, Mardi 7 Juin 2011 :


    Aïcha Kadhafi est-elle en Algérie ?

    Je démens formellement cette rumeur concernant le séjour de Mademoiselle Aïcha Khadafi en Algérie.

    Les relations avec le CNT semblent s’améliorer…

    Je vous renvoie aux propos du ministre délégué, Abdelkader Messahel, qui a indiqué, lors d’une conférence de presse tenue le 1er juin, que l’Algérie est en contact avec toutes les parties libyennes dans le cadre des efforts visant à trouver une issue pacifique à la crise libyenne. Je vous rappelle que, depuis le début, l’Algérie a appuyé de tout son poids, y compris au sein de l’Union Africaine, la recherche d’une solution politique à travers le lancement d’un dialogue inclusif entre les frères libyens dont la finalité serait de répondre et de prendre en charge les aspirations légitimes du peuple libyen à la démocratie, à la justice, au développement et à la mise en place d’institutions réellement représentatives par le biais d’élections libres. La feuille de route de l’Union Africaine dans laquelle notre pays s’est activement investi vise justement à faciliter une transition démocratique et consensuelle pour le règlement de cette crise qui endeuille le peuple frère de Libye et qui a des répercussions graves sur la sécurité et la stabilité régionale.

    L’Algérie vient de geler les avoirs libyens. Peut‑on dire qu’il s’agit d’une rupture avec le régime de Kadhafi ?

    S’agissant du gel des avoirs libyens, je vous rappelle que l’Algérie avait rendu public, dès le 20 mars 2011, soit le lendemain de l’adoption de la résolution 1973 par le Conseil de Sécurité, un communiqué par lequel elle indiquait prendre acte de cette résolution qui est opposable à tous les pays membres des Nations Unies. Dans le cadre du respect scrupuleux des dispositions des résolutions 1970 et 1973, notre pays a procédé, sans délai, à la mise en œuvre intégrale des sanctions édictées par le Conseil de Sécurité contre la Libye et nous nous apprêtons à présenter un rapport au comité des sanctions le 26 juin.

    Mais l’Algérie continue d’approvisionner la Libye en produits alimentaires et médicaments ?

    S’agissant de la question de l’approvisionnement de la Libye en produits de première nécessité, je vous rappelle que l’Algérie a donné son accord de principe pour donner suite à la requête libyenne pour les seuls produits alimentaires et les médicaments, à l’exclusion de tout produit qui pourrait avoir un usage dual. Le Comité des sanctions de l’ONU a été informé, début mai 2011, que cette opération qui sera ouverte à tous les opérateurs libyens sans exclusive (y compris les opérateurs domiciliés à Benghazi), se ferait sur une base strictement commerciale et s’adresserait à l’ensemble du territoire libyen. Allant au‑delà de ce que prévoient les dispositions des résolutions en question et pour que les choses se passent dans la plus grande transparence, nous avons invité le Comité des sanctions à désigner, s’il le souhaite, un représentant du système des Nations Unies pour superviser l’opération au niveau du poste douanier de Debdeb qui sera le seul point de livraison pour les éventuels accords commerciaux qui viendraient à être signés dans le cadre de la mise en œuvre de cette opération.

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