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La police dévoile les chiffres de la délinquance des mineurs en 2010

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  • La police dévoile les chiffres de la délinquance des mineurs en 2010


    Lundi 30 Mai 2011 -- La délinquance des mineurs a enregistré une légère baisse en 2010 : 9.196 mineurs impliqués dans des délits à l'échelle nationale ont été interpellés par la police contre 9.984 en 2009, selon des données de la police judiciaire communiquées ce lundi 30 mai via l’agence APS. Le vol se place en tête des infractions commises par ces jeunes délinquants en 2010, avec 3.773 mineurs impliqués, dont 72 filles. Les coups et blessures volontaires se placent en seconde position, avec 2.153 mineurs impliqués, dont 103 filles, suivis de la dégradation de biens avec 382 mineurs impliqués, dont 30 filles. 413 mineurs, dont 16 filles, ont été impliqués dans des atteintes à la famille et aux bonnes mœurs. L’usage de stupéfiants et de psychotropes concerne 233 mineurs et 248 autres sont impliqués dans des associations de malfaiteurs.

    Les services de police ont également enregistré 78 cas de mineurs coupables de violences sur ascendants, 19 impliqués dans des homicides volontaires et 14 mineurs impliqués dans des tentatives d'homicides volontaires. Pour ce cas de figure, les motifs du passage à l’acte sont souvent «futiles», notamment pour une question de portable ou même de ballon, selon la police. L'âge des enfants et adolescents mêlés à toutes ces infractions varie de moins de 10 ans à 18 ans : 5.541 sont âgés entre 16 et 18 ans et 129 ont moins de 10 ans.

    Le phénomène de délinquance juvénile se concentre particulièrement dans les grandes villes. Alger arrive en tête du classement avec 926 cas, suivie d’Oran avec 508, de Sétif avec 402 et de Tamanrasset avec 606 cas. Durant les quatre premiers mois de l'année 2011, la police judiciaire a enregistré 3.559 mineurs (dont 94 filles) impliqués dans dans des infractions. Des problèmes socio‑économiques, d'une part, la démission parentale et la perte des valeurs morales, la passivité des citoyens, constituent les principales causes de ce type de délinquance, selon la police.

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