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Algerian-Moroccan relations

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  • #16

    ALGIERS, April 17, 2011 — Algeria's president says there are no problems between his country and neighbouring Morocco, burying with words at least years of tensions over the disputed Western Sahara territory. Abdelaziz Bouteflika, on a visit to the border city of Tlemcen, said Sunday that "Morocco is a neighbour and brother. We must co-operate." Bouteflika said the Western Sahara issue which has divided the two North African nations since 1975 "is a U.N. problem." Morocco, which has laid claim to the vast territory, wants large autonomy for the region while Algeria wants a referendum by the region's natives whom it supports in southern camps. Differences between the two countries have compromised efforts for regional integration in North Africa and at one point nearly brought the two to war.

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    • #17

      April 20, 2011 -- Algerians gathered last week-end at Tlemcen's Mechouar palace, expecting a speech celebrating the site's restoration. Instead, they heard Algerian President Abdelaziz Bouteflika reach out to Morocco. "There's no problem between Morocco and Algeria," Bouteflika said during the inauguration ceremony on Sunday (April17th). Royal Palace Mechouar recently underwent extensive restoration to redress the damage incurred by years of neglect. "Morocco is a neighbour and brother. We must co-operate," he said. "No dispute with Morocco should stop co-operation with it," Bouteflika added, noting that Western Sahara "is a UN issue". Speaking about how Algeria can preserve its cultural and historical legacy, the president encouraged officials of museums and other sites to strengthen ties with neighbouring countries, especially Morocco, which has "kept a heritage that had been lost in Algeria". "We need to re-build it with the assistance of Moroccans, who knew how to preserve theirs, as well as with the Spaniards, who have a heritage of Andalusian history of great importance," he underlined. The restoration of Mechouar was carried in accordance with Bouteflika's instructions given during his 2003 visit to Tlemcen. The palace is a copy of the Alhambra fortress in Andalusia, Spain, built in the 14th century. During the visit, the Algerian leader attended the official opening of "Tlemcen, Capital of Islamic Culture 2011", which brought together representatives of over 40 countries.

      Bouteflika's statement came only a few weeks after visits resumed between Algerian and Moroccan officials, which in turn allowed for discussing bilateral issues. In early March, Moroccan Energy Minister Amina Benkhadra met with her Algerian counterpart, Youcef Yousfi. The officials discussed ways to deepen relations in the fields of energy, mining, electricity and renewable energies. They also broached the possibility of setting up a Maghreb electricity market. Meanwhile, Algerian Foreign Minister Mourad Medelci argued that "the best area of co-operation between Algiers and Rabat is the field of security", referring to their "war on terrorism". Both countries agreed to revive ministerial visits without those visits impacting the conflict in Western Sahara, which must be resolved in accordance with the UN resolutions, Medelci told L'Expression. He explained that the Algerian-Moroccan land borders cannot stay closed forever. The time has to come, he said, for a meeting to take place to discuss the political, economic and security conditions which justify the re-opening of the borders which were closed in 1994.

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      • #18
        Rafik Tadjer :


        Lundi 25 Avril 2011 -- Depuis quelques jours, les responsables algériens multiplient les messages en direction du Maroc. Après le président de la République et le ministre des Affaires étrangères, c’est autour de celui de l’Agriculture d’évoquer publiquement la question de l’ouverture des frontières terrestres entre les deux pays, fermées depuis 1994. Cette fois, les responsables algériens ne formulent aucun préalable public ?* cette réouverture. Pour l’heure, ces messages n’ont suscité aucune réaction officielle ni publique au Maroc.

        En visite ?* Rabat, Rachid Benaissa a déclaré ce lundi 25 avril que la frontière algéro-marocaine sera rouverte «tôt ou tard». «Comme l'a dit il y a deux jours notre ministre des affaires étrangères, ça arrivera tôt ou tard», a indiqué ?* l'AFP Rachid Benaissa. «Nous sommes des voisins et des frères et nous œuvrons (...) pour le renforcement des relations» bilatérales, a-t-il ajouté ?* propos de la frontière terrestre maroco-algérienne, fermée depuis 1994. Le 13 avril, TSA avait révélé que autorités algériennes ont entrepris depuis quelques semaines la rénovation des postes de contrôle situés ?* la frontière avec le voisin de l’ouest. Depuis trois mois, le Maroc et l'Algérie ont échangé des visites de ministres laissant augurer un réchauffement progressif de leurs relations politiques gelées depuis plusieurs années ?* cause notamment du conflit au Sahara occidental.

        Signe de ce début de réchauffement entre Alger et Rabat, un document prévoyant une coopération sur cinq ans «pour assurer la sécurité alimentaire» entre le Maroc et l'Algérie a été signé le même jour ?* Rabat par le ministre algérien et son homologue marocain Abdelaziz Akhanouch. Selon ce document, les deux pays prévoient un renforcement de leur coopération en matière de recherche scientifique, de production végétale et d'élevage ainsi que la lutte contre la désertification. «La signature de ce mémorandum prouve notre volonté commune pour développer notre coopération et le partenariat dans le domaine agricole (...) et pour améliorer la sécurité alimentaire», a déclaré ?* la presse Rachid Benaïssa.

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        • #19
          Yazid Slimani :


          Mardi 26 Avril 2011 -- C'est un peu le serpent de mer des relations algéro‑marocaines. La frontière entre les deux pays va‑t‑elle être rouverte ? Régulièrement la question revient au devant de la scène, les deux pays indiquant que cela se produira forcément un jour prochain, puis le sujet retombe aux oubliettes. Ces dernières semaines nous sommes entrés dans une nouvelle phase d'optimisme. Les responsables des deux côtés, et plus particulièrement algériens, ont multiplié les déclarations positives ?* l’égard du Maroc. Il y a eu le président de la République, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et le ministre de l'Agriculture, Rachid Benaissa. Ce énième revirement sur cette question aurait pu n'être qu'un retournement de plus s’il n’intervenait dans un contexte très particulier. Les tensions algéro‑marocaines sont effectivement au plus mal : le Sahara occidental avec le lobbying du Maroc ?* l'ONU pour orienter en sa faveur le prochain rapport onusien sur ce dossier, le boycott marocain de la cérémonie d'ouverture de «Tlemcen, capitale de la culture islamique» le 16 avril dernier ou les procès abusifs de militants sahraouis au Maroc, etc.

          En d'autres temps, ces évènements auraient suffi ?* refroidir encore plus les relations entre les deux pays. Malgré tout, le 17 avril dernier, Abdelaziz Bouteflika l'affirmait : «il n'y a aucun problème entre l'Algérie et le Maroc». «Le problème du Sahara occidental est un problème onusien. Le Maroc est un pays voisin et frère. Il faut coopérer et nous devons coopérer (avec lui)», avait insisté le chef de l’État. Et le 25 avril, le ministre de l'Agriculture effectuait une visite officielle au Maroc et annonçait une coopération avec le royaume chérifien «pour assurer la sécurité alimentaire» des deux pays. On reparle également d'une relance de l'Union du Maghreb arabe, paralysée depuis des années ?* cause des tensions entre l'Algérie et le Maroc. Le 1er mars dernier, le ministre de l'Énergie et des mines annonçait également l'existence d'un projet de gazoduc algéro‑marocain pour approvisionner notre voisin en gaz, ?* l'occasion de la visite de la ministre marocaine de l'Énergie, Amina Benkhadra. La sécurité alimentaire et l’énergie sont des sujets de coopération extrêmement sensibles. Une coopération dans ces deux domaines passe inévitablement par un réchauffement sérieux des relations.

          Alors, une question se pose ?* la lumière de cette conjonction de gestes de réchauffement entre les deux pays. Pourquoi ? Et surtout, pourquoi aujourd'hui ? La réponse réside peut‑être dans les évènements qui secouent le monda arabe depuis le début de l'année. Les régimes autoritaires sont secoués les uns après les autres par des mouvements de protestation populaires jamais vus. Chute de Ben Ali en Tunisie et de Moubarak en Égypte, départ inéluctable du président yéménite Ali Abdallah Saleh, guerre civile en Libye entre pro et anti Kadhafi, ou encore Bachar el Assad sur la sellette en Syrie. De l'autre côté de la région, le Maroc et l'Algérie connaissent aussi leurs crises politiques et sociales, mais jusqu'ici, les pouvoirs en place tiennent le choc. Cependant, les dirigeants Abdelaziz Bouteflika chez nous et la famille royale incarnée par Mohamed VI chez notre voisin, doivent se sentir bien seuls ?* la table des dirigeants autocratiques de la région, qui se dépeuple de plus en plus. C'est une vieille règle historique, face ?* une menace commune, les ennemis d'hier se trouvent des intérêts partagés et une solidarité nouvelle. Est‑ce le calcul que font les pouvoirs marocain et algérien ? Ce qui est sûr, c'est que ce rapprochement aussi soudain qu'inattendu soulève bien des interrogations.

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          • #20
            Hakim Arous :


            Jeudi 2 Juin 2011 -- Après une période de léger réchauffement, les relations algéro‑marocaines se dégradent de nouveau. La polémique enfle autour du conflit libyen et des soupçons sur une éventuelle aide apportée par Alger au régime de Kadhafi. Depuis le début du conflit, les autorités démentent ce qu'Abdelkader Messahel, le ministre délégué aux Affaires africaines et maghrébines, a qualifié hier de «désinformation» émanant de «lobbies et de milieux hostiles ?* l'Algérie». Directement visé par les autorités : le Maroc, qui mènerait une campagne de lobbying pour discréditer l'Algérie. Mercredi, Rabat a démenti officiellement par l'intermédiaire d'un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Mais Alger persiste. «Cette déclaration qui se drape des vertus de bon voisinage ne change rien au fond du problème. Les faits sont têtus et il se trouve que des lobbyistes étrangers émargeant au budget de ce pays voisin et déclarant ouvertement agir pour le compte de son gouvernement, colportent des accusations graves et injustifiées ?* l’encontre de l’Algérie. Vos lecteurs peuvent d’ailleurs le constater, par eux‑mêmes, sur le site du Moroccan American Center for Policy qui reconnaît diffuser ces écrits hostiles et malveillants au nom du gouvernement marocain», commente ce jeudi 2 juin une source autorisée au ministère des Affaires étrangères.

            Ce sont les propos du premier ministre Ahmed Ouyahia qui ont mis le feu aux poudres. Dimanche, au cours d’une conférence de presse sur la Tripartite, il avait déclaré : «Ces derniers temps, on observe (...) des déclarations de l'agence officielle marocaine et une agitation du lobby officiel marocain aux États‑Unis pour vouloir impliquer l'Algérie dans l'envoi de mercenaires en Libye, dans l'envoi d'armes en Libye». Ahmed Ouyahia avait ainsi conclu que l'ouverture des frontières entre les deux pays ne pouvait pas être ?* l'ordre du jour. Rabat a regretté avec ces propos «le recours ?* des arguments ou ?* des préalables injustifiés, et ?* chaque fois d’un type nouveau, pour maintenir le statu quo, faire reculer l’échéance de la réouverture des frontières».

            Mais la même source autorisée au MAE défend aujourd'hui la position exprimée par Ahmed Ouyahia. «La déclaration du Premier ministre a le mérite de la clarté puisqu’elle rappelle de manière franche que les relations de confiance entre les États se bâtissent par des actes et se fondent, avant tout, sur la sincérité et la bonne foi». Elle dénonce encore une fois des «allégations farfelues et grotesques». «La déclaration limpide du Commandant du Commandement des États‑Unis pour l'Afrique (Africom) faite hier ?* partir d'Alger et qui dément de manière péremptoire une quelconque implication de notre pays, vient ruiner définitivement un misérable agenda concocté dans des officines de lobbying ?* Washington», conclut cette source.

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