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Algeria's president promises political reform

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  • #91
    Hakim Arous :


    Samedi 4 Juin 2011 -- Critiquée, attaquée, la commission Bensalah poursuit ses consultations entamées le 21 mai dernier et le camp présidentiel continue d'en défendre le principe. Ce samedi 4 juin, c'est le conseiller d'Abdelaziz Bouteflika, Mohamed Ali Boughazi qui est monté au créneau. Autrement dit, ?* travers lui, c’est le chef de l’État qui défend une nouvelle fois la commission dirigée par le président du Conseil de la nation. Les consultations politiques restent «ouvertes ?* toutes les franges de la société» a déclaré en conférence de presse celui qui a été choisi par le président de la République avec le général Touati pour seconder Abdelkader Bensalah. Les opérateurs économiques seront également reçus, a indiqué Boughazi pour réfuter l'idée avancée par certains partis de l'opposition que le pouvoir discute avec lui‑même dans ces consultations. D'ailleurs, plusieurs partis politiques ainsi que des organisations ont refusé d'y participer. Mais leur position est «libre et souveraine», a simplement commenté Boughazi pour qui cela ne remet pas en cause la légitimité de l'instance de consultations. Le conseiller du président de la République n'a pas donné de précision sur la suite du processus après la fin de ces consultations. «L'instance n'est ni un mécanisme de délibération, ni un système de comptage et de classification d'avis et de suggestions», a simplement expliqué Mohamed Ali Boughazi. Cependant, il ne devrait pas y avoir, comme cela avait été un temps envisagé par El Mouradia, de conférence nationale qui réunirait les acteurs politiques, la société civile et d'autres cadres de la Nation et qui ferait la synthèse de toutes les propositions recueillies. Interrogé sur la tenue de cette conférence, Mohamed Ali Boughazi a répondu : «je ne le pense pas».

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    • #92
      Khaled Yahyaoui :


      Dimanche 5 Juin 2011 -- Zohra Drif Bitat, sénatrice du tiers présidentiel, a appelé dimanche 5 juin ?* la dissolution du Parlement et ?* l’élection d’une Assemblée constituante. Cette élection devra être organisée par un gouvernement de transition, chargé également de gérer les affaires courantes. Dans un communiqué lu après sa rencontre avec Abdelkader Bensalah, le président de la commission des réformes, Mme Drif Bitat a précisé que l’élection d’une assemblée constituante devrait intervenir avant le 1er novembre 2011. Un Parlement légitime sera élu sur la base d’une nouvelle Constitution, avant fin janvier 2012, a‑t‑elle expliqué, ajoutant que durant cette période de «transition», le chef de l’État poursuivrait son travail en légiférant par ordonnances. Outre l’élection d’une Assemblée constituante et d’un nouveau Parlement, la sénatrice propose que le chef de l’État procède ?* la désignation d’une commission d’experts indépendants chargée d’élaborer une nouvelle loi électorale, une nouvelle loi sur les partis politiques et une loi sur la participation des femmes aux assemblées élues. Mme Zohra Drif plaide pour des mesures radicales. Elle demande des réformes profondes du système politique. «Messieurs, nous vivons une double crise : la crise de l’État et des institutions, la crise de la relation de la société ?* l’État», martèle‑t‑elle tout en dressant un tableau sombre de la situation du pays. Elle présente «sa» feuille de route pour éviter ?* l'Algérie, de sombrer dans une nouvelle crise aux conséquences incalculables. «Voila ! Vous aurez compris Messieurs que j’ai parlé avec sincérité et honnêteté, mue par ce que je crois être bon pour mon pays et seulement, par cela», a‑t‑elle ajouté. Les propositions de la sénatrice sonnent comme une remise en cause de la démarche entreprise par le chef de l’État. Une démarche déj?* décriée par plusieurs personnalités politiques et des forces de l'opposition, comme l’ancien chef de gouvernement, Mokdad Sifi, qui a décliné l’invitation de M. Bensalah ou encore Le Front des forces socialistes (FFS) et le Parti des travailleurs (PT).

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      • #93
        Zineb Benzita :


        Lundi 6 Juin 2011 -- Le Comité central (CC) du FLN s’est prononcé en faveur de la désignation d’un vice‑président de la République lundi 6 juin ?* l’issue de la fin des travaux de la 4e session ordinaire lundi ?* l’hôtel Mazafran ?* Zeralda ?* l’ouest d’Alger. Cette session, qui a débattu des propositions du FLN ?* la Commission Bensalah, n’a toutefois pas tranché sur la question essentielle de la limitation des mandats présidentiels en raison des divergences entre les partisans de cette limitation et ses adversaires. Certains membres ont plaidé pour le maintien du système actuel en vigueur depuis l’amendement de la Constitution en 2008 qui permet au président de la République de briguer un nombre illimité de mandats. D’autres membres du CC se sont prononcés en faveur du principe de l’alternance au pouvoir et de la limitation des mandats présidentiels ?* deux mandats de cinq ans chacun. Le Comité central, qui devrait trancher sur ce point lors de sa prochaine réunion extraordinaire qui se tiendra prochainement, a approuvé les propositions de la direction du parti relatives ?* la révision des lois sur les partis et les associations et la loi électorale. Il a également validé les propositions de réforme des lois sur l’information et la promotion de la femme. Le CC a adopté la déclaration de politique générale, l’organisation et les finances du parti.

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        • #94

          Lundi 6 Juin 2011 -- Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Abdelaziz Belkhadem, s’est dit favorable ce lundi 6 juin ?* Alger ?* un mandat présidentiel «ouvert» et ?* la mise en place d’un régime parlementaire. Le patron du FLN, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse ?* la fin des travaux de la 4e session du Comité central de son parti, prend ainsi position en faveur de la non‑limitation des mandats présidentiels. À l’issue de sa session ordinaire qui s’est achevée aujourd’hui, le Comité central de son parti n’a pas pu trancher cette question en raison des divergences entre les partisans et les adversaires de la limitation des mandats présidentiels ?* deux. Lors de cette session, certains membres du CC ont plaidé pour le maintien du système actuel en vigueur depuis l’amendement de la Constitution en 2008 qui permet au président de la République de briguer un nombre illimité de mandats. D’autres membres du CC se sont prononcés en faveur du principe de l’alternance au pouvoir et de la limitation des mandats présidentiels ?* deux mandats de cinq ans chacun. Le Comité central du FLN devrait se prononcer définitivement sur la question des mandats présidentiels lors d’une réunion extraordinaire qui se tiendra dans les prochains jours.

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          • #95
            Rania Slimane :


            Lundi 6 Juin 2011 -- Abdallah Djaballah décline l’invitation de la Commission Bensalah, en charge des consultations politiques initiées par le président Abdelaziz Bouteflika. Dans une lettre adressée ?* cette commission, le fondateur du parti El Islah a expliqué les raisons de ce refus. «Les réformes profondes nécessitent une large consultation qui prendra en compte l’avis de la majorité. Cela ne peut se concrétiser que dans le cadre d’une conférence nationale», a‑t‑il dit. Djaballh a déploré «la non prise en compte de ses propositions adressées en mars dernier au président Bouteflika en vue d’organiser une conférence nationale pour consulter la majorité». Le fondateur d’El Islah a estimé que l’initiative du chef de l’État pour les réformes signifie que «tout appartient au pouvoir, du pouvoir aux partis en passant par les institutions». «Aucune voix n’est au‑dessus du pouvoir. Les élites influentes sont au‑dessus des lois, de l’APN, de la justice, des partis et des institutions», a ajouté le cheikh Djaballah. L’ex‑chef d’El Islah a estimé que le dernier mot revient au président en ce qui concerne les consultations politiques menées par la commission Bensalah. L’avis de la majorité n’est pas pris en compte, a déploré Djaballah pour qui la commission Bensalah n’est pas légitime. «Vous vous occupez de l’image et de la forme, mais vous ignorez le fonds et l’avis de la majorité qui constitue la base d’un système démocratique», a‑t‑il ajouté. L’ex‑chef d’El Islah a estimé que «les réformes profondes dans notre pays nécessitent la réforme des hommes, des lois et des politiques. Ces réformes ne pourront être menées par des démocrates».

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