Announcement

Collapse
No announcement yet.

Algeria to free jailed militants?

Collapse
X
  • Filter
  • Time
  • Show
Clear All
new posts

  • Algeria to free jailed militants?


    ALGIERS, May 15, 2011 (Reuters) - Algerian president Abdelaziz Bouteflika will soon release several thousand Islamists from prison to help draw a line under a conflict that killed an estimated 200,000 people, two prominent Islamists told Reuters. Bouteflika is trying to stop revolts in other Arab countries from spreading to Algeria, and needs to ensure the backing of Islamists, who represent an influential social force. Most of the thousands jailed during Algeria's nearly two-decade conflict between Islamist insurgents and government forces have already been freed under an amnesty but a hard core did not qualify for release.

    Two Islamist leaders who have campaigned for the release said sources in the presidential administration had told them Bouteflika would sign an order freeing the prisoners, who they say number about 7,000. "We consider the decision that president Abdelaziz Bouteflika and the high military hierarchy will take very shortly by granting a general amnesty to prisoners of the national tragedy a good and courageous decision," the two Islamists said in a letter to Bouteflika, a copy of which was obtained by Reuters. The letter was signed by Sheikh Abdelfateh Zeraoui, a well-known Salafist preacher, and Sheikh Hachemi Sahnouni, one of the founders of the banned Islamic Salvation Front (FIS), a radical Islamist party.

    A senior government official, contacted by Reuters, said he did not want to comment on any prisoner release. The majority of former Islamist militants in Algeria have renounced violence, though a rump of about 1,000 fighters affiliated to al Qaeda is still active. Farouk Ksentini, a lawyer and a chairman of a human rights body sponsored by the government said: "If true, this is great news which I welcome because it will help put an end to Algeria's tragedy."

    Algeria was plunged into chaos after the military-backed government scrapped the 1992 legislative elections, which the FIS was poised to win. For the next two decades, the country witnessed a conflict between government forces and Islamist insurgents. There are still sporadic ambushes and kidnappings by militants, who now operate as al Qaeda's north African wing, but the violence has subsided significantly.

    As part of a programme of national reconciliation, Bouteflika a decade ago offered a partial amnesty to insurgents, provided they were not involved in massacres, rapes or explosions in public places. Several thousand accepted the amnesty and surrendered to authorities. Bouteflika has resisted pressure so far to extend the amnesty to cover all militants because, observers say, it could provoke an angry backlash from the families of people killed by the insurgents.

    Radical Islamists do not take part in Algeria's politics but they have considerable influence over the country's social, economic and religious life. The Salafist movement, an ultra-conservative branch of Islamic thought with links to Saudi Arabia, has hundreds of thousands of followers who control most of the vast underground economy, observers say. When Bouteflika's opponents, inspired by uprisings in other Arab countries, launched a wave of protests, the Islamists stayed on the sidelines and the demonstrations lost momentum after a few weeks.

  • #2

    Lundi 16 Mai 2011 -- Les deux islamistes ayant adhéré aux initiatives lancées dans le cadre de stopper le terrorisme, notamment, El Hachemi Sahnouniont et Abdel Fatah Zaraou ont indiqué qu’une amnistie générale sera bientôt décrétée en faveur des détenus impliqués dans des affaires liées au terrorisme. Une décision qui a selon eux été prise suite ?* un accord entre le président de la république et les officiers de l’armée et les services de sécurité. Il a été indiqué dans un communiqué signé par El Hachemi Sahnouni, l’un des fondateurs du Front Islamique du Salut dissous, et Abdel Fatah Zaraoui militant du même parti, emprisonné pour son activisme, «qu’une position sage sera prochainement prise» par la présidence de la république, les officiers de l’institution militaire et sécuritaire, relative ?* une amnistie générale des détenus de ce qu’ils ont qualifié de «la tragédie nationale» c’est-?*-dire les condamnés pour terrorisme. Ils considèrent que la décision d’amnistie qui doit, selon eux, être adoptée «est juste et courageuse». «Une décision que nous soutenons politiquement, et saluons publiquement. C’en est une réponse raisonnable de la part de la présidence de la république et des officiers de l’institution militaire et sécuritaire, aux demandes des sages parmi les enfants de la nation», ont ils ajouté. appelé ?* apporter plus d’explications sur la véracité de l’information, Zaraoui a déclaré qu’elle leur a été communiquée par «quelqu’un de fiable et proche de la présidence». cette source lui a également fait part de la préparation d’une amnistie générale des détenus qui ont signé des engagements écrits de ne plus récidiver une fois amnistiés.

    Comment


    • #3
      Mohamed Benamar :


      Lundi 16 Mai 2011 -- El Hachemi Sahnouni, fondateur du FIS, est formel : les détenus islamistes seront bientôt libérés. Dans une déclaration ?* TSA, Cheikh Sahnouni a indiqué ce lundi 16 mai que le chef de l’Etat va gracier les détenus islamistes, notamment ceux qui ont été arrêtés au début des années 1990 au lendemain de l’interruption du processus électoral et la dissolution du FIS. «Les détenus islamistes seront bientôt libérés, notamment ceux qui ont été arrêtés en 1991 et 1992, sauf ceux qui sont impliqués dans les attentats ?* la bombe et les viols. Tous les autres seront libérés», a-t-il affirmé. «Nous savions depuis quelques temps déj?* que le président allait signer un décret pour libérer les détenus islamistes. Cela se confirme de jour en jour», a-t-il ajouté. El Hachemi Sahnouni a précisé concernant les détenus islamistes : «nous sommes en contact permanent avec eux ?* travers leurs familles. Nous recevons régulièrement des courriers de leur part. Ils attendent la décision (du président) surtout que, parmi eux, certains sont détenus depuis 20 ans. Certains promettent de renoncer définitivement ?* l’action armée dans notre pays». Cheikh Sahnouni n’a pas souhaité fournir de chiffres concernant le nombre de détenus qui pourraient être concernés par la grâce présidentielle. De même qu’il n’a pas précisé dans quel cadre cette libération va intervenir. Il y a deux mois, Abdelfateh Zeraoui, proche de la mouvance salafiste, et Hachemi Sahnouni ont adressé une lettre au président Abdelaziz Bouteflika dans laquelle ils proposaient une initiative pour libérer les détenus de la «tragédie nationale». Dans leur lettre, les deux responsables islamistes décrivaient la «dégradation» de la situation des détenus islamistes ?* l’intérieur des prisons.

      Comment


      • #4
        Sonia Lyes :


        Samedi 21 Mai 2011 -- Le Président du front national algérien (FNA), Moussa Touati a évoqué ce samedi 21 mai l’existence d’un projet de loi d’amnistie générale qui serait actuellement en préparation. Lors d'une rencontre ?* Alger consacrée au renouvellement des membres du bureau et du conseil de wilaya du FNA, Moussa Touati a vivement critiqué une telle éventualité. «À qui profite la loi sur l'amnistie générale dont l'élaboration débutera dans les prochains mois ?», s’est-il interrogé. Il n'a cependant pas précisé qui serait ?* l'origine de cette loi, ni son contenu. Ces déclarations interviennent quelques jours après les déclarations d'El Hachemi Sahnouni, fondateur du FIS dissous, qui affirmait que le président Abdelaziz Bouteflika serait sur le point de signer un décret de libération d'une partie des islamistes détenus depuis les années 90.

        Moussa Touati a également évoqué les tensions que connaît l'Algérie depuis le début de l'année. Selon lui, «la crise actuelle revêt un caractère social». Dans ce contexte, il a appelé ?* «un changement global politique et social ?* travers l'instauration d'un pouvoir civil». Selon l’ancien candidat ?* l’élection présidentielle de 2009, la révision de la Constitution actuelle est «nécessaire». Il a préconisé la contribution de toutes les parties concernées afin, a-t-il dit, «de donner le pouvoir absolu au peuple pour adopter le système parlementaire». Les changements sont ?* ses yeux impératifs, faute de quoi l’Algérie risque de connaître des remous. «L'Algérie n'est pas ?* l'abri des situations que connaissent certains pays arabes», a-t-il mis en garde.

        Comment


        • #5
          Rafik Tadjer :


          Dimanche 29 Mai 2011 -- Ahmed Ouyahia dément l'éventualité d'une libération prochaine de milliers d'islamistes détenus pour terrorisme. «Je démens formellement cette rumeur avec tous les respects dus aux frères qui l'ont annoncée», a‑t‑il déclaré lors d'une conférence de presse. Il s’agit de la première réaction officielle aux déclarations faites par El Hachemi Sahnouni, fondateur du FIS. Ce dernier avait affirmé le 16 mai dernier que le président Abdelaziz Bouteflika allait gracier les détenus islamistes, notamment ceux qui ont été arrêtés au début des années 1990 au lendemain de l’interruption du processus électoral et de la dissolution du FIS. «Les détenus islamistes seront bientôt libérés, notamment ceux qui ont été arrêtés en 1991 et 1992, sauf ceux qui sont impliqués dans les attentats ?* la bombe et les viols. Tous les autres seront libérés», avait‑il affirmé. Certaines sources ont évoqué le chiffre de 7.000 détenus islamistes qui seraient concernés par cette libération. Il y a deux mois, Abdelfateh Zeraoui, proche de la mouvance salafiste, et Hachemi Sahnouni avaient adressé une lettre au président Abdelaziz Bouteflika dans laquelle ils proposaient une initiative pour libérer les détenus de la «tragédie nationale». Dans leur lettre, les deux responsables islamistes décrivaient la «dégradation» de la situation des détenus islamistes ?* l’intérieur des prisons.

          Comment


          • #6
            Mohamed Belalia :


            Dimanche 29 Mai 2011 -- El Hachemi Sahnouni, fondateur du FIS, a répliqué ce dimanche 29 mai aux déclarations du premier ministre Ahmed Ouyahia concernant la libération prochaine de détenus islamistes. Dans une déclaration ?* TSA, il a exprimé son étonnement après les déclarations du premier ministre qui a démenti un peu plus tôt ce matin la libération prochaine de détenus islamistes. «Je suis étonné de ces déclarations», a dit M. Sahnouni ?* TSA, qui confirme ses précédentes déclarations. Et il tente d'expliquer la sortie d'Ouyahia : «S’il existe deux ou trois pouvoirs qui dirigent le pays, c’est un autre problème. Comment peuvent‑ils confirmer d’un côté la décision de libérer les détenus et la démentir de l’autre ? Ou peut-être qu’il n’y a pas de coordination entre les différentes parties. Ou il y a d’autres parties qui gouvernent. Ou, l’homme (ndlr : Ouyahia) parle de choses qu’il ignore. Si Ouyahia n’est pas au courant de la situation, il n’avait qu’?* faire comme le ministre de la Justice et dire tout simplement qu’il ne sait pas», a‑t‑il précisé. Concernant ces déclarations sur la libération des détenus islamistes, El Hachemi Sahnouni a précisé qu’elles sont intervenues après la réalisation de «choses concrètes sur le terrain». M. Sahnouni n’a pas souhaité dévoiler l’identité de ceux qui lui ont confirmé la libération prochaine de détenus islamistes. Ahmed Ouyahia a démenti un peu plus tôt ce dimanche l'éventualité d'une libération prochaine de milliers d'islamistes détenus pour terrorisme. Il s’agissait de la première réaction officielle aux déclarations faites, le 16 mai dernier par El Hachemi Sahnouni.

            Comment


            • #7
              Ferhat Azouz et Mohamed Belalia :


              Lundi 30 Mai 2011 -- El Hachemi Sahnouni et Abdelfattah Zeraoui Hamadach, deux ancien dirigeants islamistes, ont plaidé pour une «réconciliation historique» en Algérie pour «barrer la route aux ingérences étrangères», dans une lettre adressée ce lundi 30 mai au président Abdelaziz Bouteflika dont une copie a été transmise ?* TSA. «Il faut sortir de ce tunnel ensanglanté, vers une étape de réconciliation historique sur tous les fronts : militaire, politique, judiciaire, social, ainsi que celui de la prédication», ont‑ils dit, précisant qu’«il faut faire participer l’ensemble des savants, des prédicateurs, des politiques, les tenants de la décision et de l’influence, du commandement, du savoir, les penseurs, les élites, tous ceux qui ont du poids, pour une solution réussie».

              Dans cette lettre, rédigée au lendemain des déclarations du premier ministre Ahmed Ouyahia démentant la libération de détenus islamistes, les deux responsables islamistes mettent en garde contre l’intervention de forces militaires occidentales ou d’«armées islamistes». «Il faut s’attendre ?* une intervention des forces militaires américaines, de l’OTAN, d’une alliance de croisés ou au déferlement d’armées d’islamistes armés venant de tous les pays pour régler des comptes sur la terre d’Algérie, le pays des millions de martyrs», ont‑ils averti, estimant que «les solutions sécuritaires et les replâtrages politiques ne constituent pas une solution globale mais des calmants conjoncturels pour apaiser les esprits». Ils ont, enfin, exhorté le président Bouteflika ?* poursuivre «dans la voie de la réconciliation historique». «Nous et le peuple sommes avec vous pour la concrétisation de ce grand projet», qui «sera une page blanche pour une étape nouvelle qui constituera un tournant historique et un événement réconciliateur majeur dans la région pour barrer la route aux ingérences étrangères», ont‑t-ils ajouté.

              Cheikh Sahnouni, aveugle de naissance, connu comme «le prédicateur des anciens combattants algériens en Afghanistan» autour de la mosquée du quartier populaire de Belcourt, surnommée «mosquée Kaboul» par les Algérois, avait affirmé que le président Bouteflika s’apprêtait ?* libérer des milliers de prisonniers islamistes, dans le cadre d’une «amnistie générale» destinée ?* mettre la touche finale ?* son projet de réconciliation nationale. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a formellement démenti cette information, dimanche, lors d’une conférence de presse ?* Alger. Le président Bouteflika a nommé une commission, présidée par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, pour recueillir les avis de toutes les forces politiques et des personnalités de la société civile, en vue d’asseoir de vastes réformes dans le pays. Cheikh Sahnouni devrait faire mardi des propositions ?* la commission Bensalah.

              Comment

              Unconfigured Ad Widget

              Collapse
              Working...
              X