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  • Ali Idir :


    Dimanche 18 Octobre 2009 -- Le crédit immobilier à taux d'intérêt de 1% entrera en vigueur dès 2010. L'annonce a été faite, dimanche 18 octobre, par le PDG de la Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP), Djamel Bessaa. Des textes d'application devront toutefois être publiés avant la fin de l'année 2009 pour permettre l'application de cette mesure contenue dans la loi de finances complémentaire 2009, a-t-il précisé à la radio Chaîne III. « Les banques sont techniquement prêtes à appliquer cette mesure », a dit M. Bessaa, également président de l'Association des banques et établissements financiers (Abef). « Il reste les textes d'application pour savoir si la mesure concerne uniquement les fonctionnaires ou l'ensemble des salariés », a-t-il ajouté. La différence entre le taux d'intérêt réel et le taux bonifié proposé dans le cadre de ce dispositif sera prise en charge par l'Etat, via le Trésor public, a expliqué M. Bessaa. Les capacités de financements de logements de la CNEP s'élèvent à 400 milliards de dinars (4 milliards d'euros), selon M. Bessaa qui a toutefois fait état de difficultés à trouver des entreprises pour réaliser les programmes immobiliers. Le gouvernement, à travers cette mesure, cherche à favoriser l’accès à la propriété dont le coût reste élevé par rapport au pouvoir d'achat des Algériens et aux prix exorbitants des logements, notamment dans les grandes villes. Exemple : à Alger, un appartement de 65 m2 coûte plus de 10 millions dinars et à Oran, son prix atteint plus de 5 millions. Des prix inaccessibles pour les salariés et les fonctionnaires.

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    • Lundi 19 Octobre 2009 -- Le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Noureddine Moussa, a affirmé samedi à Alger que 953.000 nouveaux logements ont été réalisés jusqu'a fin septembre sur un total d'un million de logements prévus dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009. 580.000 autres logements sont en cours de réalisation dont 90.000 ont atteint un taux d'avancement de plus de 70%, a souligné le ministre lors d'une rencontre avec les directeurs du logement et des équipements publics (DLEP) et les directeurs généraux des l'Offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI) des wilayas du pays.

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      • Lundi 19 Octobre 2009 -- Le président de l’Association des établissements financiers (ABEF) et également président-directeur général de la CNEP-Banque, M. Djamel Bessa, a indiqué hier que le Trésor public pourrait intervenir dans la gestion de l’octroi des crédits immobiliers à taux bonifiés, prévus dans le cadre de la loi de finances 2009. Les textes d’application en cours d’élaboration vont définir comment se fera avec exactitude l’application sur le terrain de cette mesure, a-t-il déclaré lors de son passage sur les ondes de la Chaîne III. Les banques interviendront-elle dans l’octroi des crédits immobiliers à taux bonifié ? «Ce sont les textes d’application qui le définiront», a indiqué M. Bessa, ajoutant que les textes en question «peuvent désigner le Trésor public comme le financier de cette opération, et que ces financements soient consentis sur des ressources budgétaires […]. Dans ce cas précis, les banques n’auraient pas à intervenir pour gérer ce type de crédit». Quant au différentiel de ce taux de crédit à 1 %, il sera pris en charge par l’Etat si les banques publiques sont désignées par les textes d’application comme gestionnaires de ces crédits, a-t-il dit. Cette mesure devrait entrer en vigueur dès janvier 2010, car rien n’entrave sa mise en œuvre sur le plan technique, a-t-il poursuivi. Interrogé si la mesure allait concerner seulement les fonctionnaires, M. Bessa a indiqué que les textes d’application apporteront plus de clarifications sur ce sujet. Questionné si cette bonification allait induire à terme une baisse des taux d’intérêt pratiqués actuellement sur la place bancaire, M. Bessa a précisé que «la corrélation n’est pas évidente, il s’agit d’une bonification et donc le taux réel n’est pas de 1 %», précisant que «les banques travaillent sur la base d’un coût de collecte des ressources en s’assurant une marge pour le bon fonctionnement». Toutefois, a-t-il ajouté, l’amélioration de la solvabilité des ménages à travers la bonification des taux de crédits devrait permettre un meilleur accès des ménages au logement si l’offre de l’immobilier se développait. Le président de l’ABEF a fait savoir, par ailleurs, que les montants de crédits à l’immobilier alloués ces dernières années par les différentes banques dépassent les 150 milliards de dinars pour le type de logements promotionnels, dont 100 milliards sont alloués par la CNEP. Les financements des particuliers atteignent quelque 200 milliards de dinars, dont la plus grande partie a été accordée par la CNEP.

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        • Lundi 19 Octobre 2009 -- La suppression, peu populaire, du crédit à la consommation décidée dans le cadre de la loi de finances complémentaire (LFC 2009) a été justifiée par le souci d'éviter «l'endettement des ménages» et de favoriser le crédit immobilier. Si l'explication par l'endettement des ménages laisse dubitatifs, la volonté de favoriser l'emprunt immobilier passe mieux et attend une traduction concrète. Orienter le crédit vers l'acquisition de logements est d'autant plus accepté que beaucoup de ceux qui ont pris un «crédit-auto» l'ont fait par dépit de ne pas pouvoir accéder à un crédit-logement. La LFC 2009 a prévu un prêt du Trésor à un taux d'intérêt de 1% aux fonctionnaires pour l'acquisition, la construction ou l'extension du logement. Ce sont pratiquement des crédits immobiliers à taux zéro dont on ne s'explique toujours pas pourquoi ils sont réservés aux seuls fonctionnaires. Dans une déclaration à la radio nationale, le président de l'Association des établissements financiers (ABEF), M. Djamel Bessaa, qui est également PDG de la Cnep-Banque, dit attendre les textes d'application de la mesure annoncée dans la LFC 2009 pour avoir plus de clarifications au sujet de sa limitation aux seuls fonctionnaires ou non. En tout cas, les travailleurs et employés «non-fonctionnaires» seraient fondés à dénoncer une discrimination qui n'a pas de raison d'être même si potentiellement, avec le grand nombre de fonctionnaires algériens, ce sont beaucoup de personnes qui pourraient en profiter. Si l'objectif est d'encourager le logement promotionnel et le crédit au logement, la généralisation du 1% serait plus logique.

          Pas d'impact sur les taux d'intérêt des banques

          Dans son intervention, le président de l'Abef a indiqué que les textes d'application de la mesure décideront si le Trésor public sera le financier de cette opération et si les financements sont consentis sur des ressources budgétaires. Dans ce cas, a-t-il expliqué, les banques n'auraient pas à intervenir. Dans le cas où les banques sont désignées comme gestionnaires des crédits à 1%, l'Etat prendra en charge le différentiel. La mesure pourrait, selon lui, entrer en vigueur dès janvier 2010 et qu'au plan technique cela ne pose aucun problème. M.Bessaa a paru dubitatif à l'idée que ce taux de 1% pourrait tirer vers le bas les taux d'intérêt pratiqués actuellement par les banques. «La corrélation n'est pas évidente, il s'agit d'une bonification et donc le taux réel n'est pas de 1%», a-t-il déclaré en soulignant que les «banques travaillent sur la base d'un coût de collecte des ressources en s'assurant une marge pour le bon fonctionnement». Cela signifie en terme simple que l'Etat prendra en charge la différence entre le 1% et les taux d'intérêt réels du crédit immobilier qui tournent actuellement entre 6 et 7%. Avec les prix prohibitifs pratiqués actuellement dans les grandes villes du pays, on devine parfaitement l'intérêt que pourraient avoir les non-fonctionnaires à profiter eux aussi de cette aide de l'Etat. Il reste que cette bonification des taux de crédits reste tributaire d'un développement de l'offre dans le domaine de l'immobilier. Les crédits immobiliers accordés par les banques au cours des dernières années ont été de 150 milliards de dinars pour les logements promotionnels dont les deux tiers sont le fait de la Cnep. Au premier semestre 2009, les prêts de la Cnep tournent autour de 15 milliards de dinars... À ce rythme, on serait sur 30 milliards DA par an... et beaucoup moins chez les banques. C'est peu par rapport aux besoins des ménages et des liquidités inemployées à la Cnep-Banque et dans les autres banques publiques.

          Prix fous et crédits limités

          La généralisation du crédit à 1% pourrait élargir le nombre d'acquéreurs. Reda Hamiani, patron du FCE, a estimé indispensable, après la promulgation de la LFC 2009, de mettre en place des mécanismes d'aide à l'accès à la propriété des biens immobiliers. Il a dit sa crainte que l'on se retrouve face à une amélioration de l'offre de logements qui pourraient ne pas trouver preneur. Actuellement, pour prendre l'exemple de la Cnep-Banque, les titulaires d'un LEL (livret d'épargne logement) peuvent prétendre à un crédit à 5,75%, les LEP (livret d'épargne populaire) à 6,25% et les non-épargnants à 7%. Ce dernier chiffre est celui en cours chez les autres institutions bancaires. La Cnep accorde un bonus aux épargnants de moins de 35 ans en leur octroyant des crédits à 5% sur 40 ans. Les raisons qui entravent le développement du crédit immobilier sont connues. C'est le problème d'une «middle class» exclue des programmes de logements sociaux de l'Etat mais qui n'a pas les moyens d'accéder au promotionnel. Il faudrait, estime un cadre d'une banque publique, avoir un revenu de 100.000 dinars par mois pour pouvoir y prétendre. De facto, le crédit est réservé à ceux qui n'en ont pas réellement besoin. Avec 70.000 dinars de revenus, un jeune Algérois «moyen» a pu avoir un crédit de 5,4 millions de dinars sur quarante ans. Mais au vu des prix en cours dans l'immobilier où un F3 se négocie à 10 millions de dinars minimum, ce jeune n'a pu acheter son logement qu'avec l'aide de sa famille qui lui a apporté pratiquement autant que le prêt bancaire. La plupart ne peuvent trouver un «soutien familial» qui viendrait accompagner le crédit immobilier... Pas généralisable dans un contexte où les prix sont fous et les crédits limités.

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          • Ali Idir :


            Lundi 19 Octobre 2009 -- Le gouvernement multiplie les initiatives pour sortir de la crise du logement. Le Conseil des ministres a annoncé, lundi 19 octobre, une série de mesures pour développer le logement. Parmi elles figure la construction de 1,2 millions de logements de 2010 à 2014 et la bonification des taux d’intérêt du crédit immobilier. Les programmes de logements AADL et LSP lancés par la CNEP sont concernées par les aides directes et indirectes de l’Etat, selon le communiqué du Conseil des ministres. Les travailleurs dont les revenus se situent entre 1 à 4 fois le salaire national minimum garanti (SNMG) bénéficieront d’une publique frontale de 700.000 dinars et une bonification sur le coût du crédit bancaire, avec seulement 1% du taux d'intérêt qui sera à la charge du bénéficiaire. Les travailleurs dont les revenus se situent entre 5 et 6 fois de SNMG auront une aide publique frontale de 400 000 dinars à laquelle s'ajoute une bonification sur le coût du crédit bancaire, avec 1% seulement du taux d'intérêt restant à la charge du bénéficiaire. Pour les revenus de 7 à 12 fois le SNMG, une bonification sur le coût du crédit bancaire est prévue, avec 3% du taux d'intérêt à la charge du bénéficiaire. Le gouvernement va également aider les citoyens désireux de construire leur habitation dans le cadre du logement rural. Pour les salariés dont les revenus sont de 1 à 6 fois du (SNMG), ils bénéficieront d'une aide publique frontale de 700.000 dinars à laquelle s'ajoute une bonification sur le coût du crédit bancaire : 1% seulement du taux d'intérêt étant à la charge du bénéficiaire. Pour les titulaires de revenus allant de 7 à 12 fois le SNMG, ils bénéficieront d'une bonification sur le coût du crédit bancaire : 3% du taux d'intérêt étant à la charge du bénéficiaire.

            Par ailleurs, les promoteurs immobiliers intervenant dans le cadre de programmes immobiliers de l’AADL bénéficieront de terrains gratuits partout dans le pays. « Les programmes AADL de promotion immobilière conservent la gratuite de l'accès aux assiettes foncières », selon le communiqué du Conseil des ministres. Les prix des terrains destinés aux programmes de la CNEP bénéficieront d’abattements de 80% au niveau des wilayas d'Alger, Annaba, Constantine et Oran, de 95% au niveau des wilayas des Hauts-Plateaux et du Sud et de 90% dans toutes les autres wilayas du pays. Les promoteurs immobiliers réalisant des programmes publics de promotions immobilières aidés par l’Etat obtiendront une bonification sur le coût du crédit : seuls 4% du taux d'intérêt seront à leur charge. Toutes les bonifications de taux d'intérêts, prévues dans le cadre de ce dispositif, seront à la charge du Trésor public, selon le communiqué. Les promoteurs devront toutefois s’engager auprès de l’Etat que ces aides bénéficieront aux acquéreurs de logements, a précisé le communiqué. Le gouvernement a déjà décidé d’accorder des crédits immobiliers à 1% de taux d’intérêt aux fonctionnaires, dans le cadre de la Loi de finances complémentaires pour 2009. « J'attends donc des promoteurs immobiliers une modernisation de leurs moyens pour Produire des logements de qualité et d'un cachet urbanistique appréciable ainsi que des effets sur le coût du logement au bénéfice du citoyen. Les comportements parasitaires ne seront pas tolérés et toute tentative de spéculation entraînera l'exclusion de son auteur des avantages décidés », a avertit le président Bouteflika.

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            • Mercredi 21 Octobre 2009 -- Les fonctionnaires pourront bénéficier du crédit immobilier, dont le taux d’intérêt est fixé à 1%, en vertu de la loi de finances complémentaire 2009 et ce, à partir de janvier prochain, a annoncé, PDG de la CNEP, M. Djamel Besaa. Selon M. Besaa, les textes juridiques, prévus pour être promulgués dans un proche avenir, détermineront si ce taux d’intérêt concernera les fonctionnaires des autres secteurs, ainsi que les taux à appliquer, dans le cas où ils ne pourraient pas en bénéficier. Dans une déclaration à la radio algérienne, le même interlocuteur a indiqué que cette décision n’a pas rencontré des difficultés, ajoutant que les textes juridiques, qui sont en cours d’élaboration, désigneront le trésor public pour financer cette opération. Si c’est le cas, les banques ne seront pas obligées d’intervenir dans la gestion de ce type de crédit, soutient-t-il. Alors qu’en cas de la désignation des banques pour le gérer, le trésor public aura à payer la différence entre le taux du crédit immobilier (1%), et le taux appliqué par les banques. Sur un autre plan, le même interlocuteur a indiqué que l’amélioration des foyers pour rembourser leurs dettes, à travers la baisse des taux d’intérêts, leur permettra d’acquérir des logements. Dans ce sens, M. Besaa a indiqué que les banques nationales ont alloué 150 milliards de dinars pour les crédits, une grande partie ira aux logements promotionnels ; 100 milliards de dinars ont été débloqués par la CNEP.

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              • Mercredi 21 Octobre 2009 -- Les crédits immobiliers à 1% ne sont pas limités aux fonctionnaires mais concernent tous «les citoyens désireux d'acquérir un logement promotionnel dans le cadre des programmes réalisés par la Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP), l'Agence de l'amélioration et du développement du logement (AADL) ou le Logement social participatif (LSP)». Le Conseil des ministres a choisi de ne pas limiter les aides publiques directes et indirectes aux seuls fonctionnaires, ainsi que le prévoyait la loi de finances complémentaire 2009. Le gouvernement a donc décidé d'impulser de manière plus forte l'effort en matière de construction de logements en décidant d'être large. Ce coup de fouet était logiquement attendu depuis que le gouvernement a décidé, à travers la LFC 2009, que le logement passe avant la voiture. Un avis qui, bien entendu, est largement partagé au sein de l'opinion publique, qui attendait néanmoins que le gouvernement décide de traduire cette priorité en actes. La série de mesures d'aides directes et indirectes variables en fonction des revenus, qui a été annoncée avant-hier, constitue une réponse à cette attente. Les citoyens dont les salaires varient entre 12.000 et 48.000 dinars (1 à 4 fois le salaire minimum SNMG) et qui cherchent à acquérir un logement promotionnel (Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP), l'Agence de l'amélioration et du développement du logement (AADL) ou le Logement social participatif (LSP)) pourront recevoir une aide publique directe de 70.000.000 de centimes en sus d'un crédit bancaire à 1% seulement.

                Le crédit au logement pour un plus grand nombre

                L'aide directe est ramenée à 40 millions de centimes pour ceux dont les revenus oscillent entre 60.000 et 72.000 dinars (5 à 6 fois le SNMG), mais ils bénéficient du coût du crédit bancaire à 1%. Enfin, pour les catégories supérieures dont les salaires oscillent entre 84.000 et 144.000 dinars (7 à 12 fois le SNMG), il n'y aura pas d'aide directe mais un coût de crédit bonifié à 3%. Pour ceux qui construisent dans le cadre du logement rural, une aide de 70 millions de centimes et un crédit bancaire à 1% sont accordés à ceux dont les salaires oscillent entre 1 et 6 fois le salaire minimum garanti, c'est-à-dire entre 12.000 et 72.000 dinars. Pour ceux dont le salaire dépasse 84.000 dinars, il est octroyé un crédit bancaire à 3% du taux d'intérêt. Toutes ces aides directes ou indirectes seront prises en charge par le Trésor public. Les taux de crédits très bas devraient favoriser l'élargissement des catégories sociales qui peuvent accéder au logement. Quant aux promoteurs immobiliers intervenant dans le cadre des projets immobiliers Cnep, ils bénéficieront d'abattements de 80% sur les prix des terrains d'assiette à Alger, Oran, Constantine et Annaba, à 95% dans les wilayas des Hauts-Plateaux et du Sud et de 90% dans les autres wilayas. Les programmes AADL continueront de bénéficier de la gratuité de l'accès aux assiettes foncières. Autre encouragement aux promoteurs immobiliers : le coût du crédit est bonifié et sera réduit pour eux à 4%. Les promoteurs bénéficieront de ces avantages en contrepartie de la signature d'un cahier de charges à travers lequel les pouvoirs publics veulent veiller à ce que le soutien apporté par l'Etat se traduise aussi bien dans le coût du logement que dans la qualité.

                Crise de distribution

                Les autorités ont donc décidé de mettre la main au Trésor pour réaliser en cinq ans les objectifs de 500.000 logements en promotion immobilière et 700.000 habitations rurales. Le président de la République, a indiqué le communiqué rendu public, a demandé aux promoteurs immobiliers de moderniser «leurs moyens pour produire des logements de qualité et d'un cachet urbanistique appréciable, ainsi que des effets sur le coût du logement au bénéfice du citoyen». Il a également indiqué que les «comportements parasitaires ne seront pas tolérés et toute tentative de spéculation entraînera l'exclusion de son auteur des avantages décidés». Toute la question est de savoir si l'on est outillé pour éviter le vieux trafic spéculatif qui entoure le logement en Algérie depuis des décennies. Certains affirment d'ailleurs que la crise du logement est en grande partie une crise de distribution ou d'affectation de logements et ils citent à cet égard le chiffre d'un million de logements inoccupés sur le territoire national. On a bien annoncé la création d'un fichier national du logement mais il semble que ceux qui payent la totalité de ce qu'on leur doit en sont rayés ! Et peuvent donc recommencer... La loi de finances de 2008 a choisi la réponse « radicale » et administrative de rendre les logements sociaux participatifs (LSP) incessibles pendant une période de dix ans au moins. En tout cas, l'Etat qui a décidé de recourir au Trésor a tout intérêt à ce que cette aide profite au plus grand nombre et non aux privilégiés.

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                • Nadjia Bouaricha :


                  Mercredi 21 Octobre 2009 -- Hasard du calendrier ou non, le fait est qu’au moment où le président Bouteflika discutait avec les ministres des dispositifs accordés par le texte de la loi de finances 2010 pour faciliter l’accès au logement, des émeutes éclataient dans la capitale pour prouver l’échec de la politique du logement en Algérie. En quarante-sept années d’indépendance, aucune politique n’a été en mesure de répondre aux besoins de la population algérienne en matière d’habitation. Comme dans le mythe de Sisyphe, l’échec se reproduit et le simple citoyen éprouve autant de peine à accéder à un logement. Qu’est donc devenu le programme d’un million de logements ayant fait les choux gras des campagnes présidentielles ? La nouvelle loi de finances, qui prend des mesures en vue de faciliter l’accès au logement, prouve à n’en pas douter que ce programme a failli autant que les précédents. Si les vrais demandeurs de logement avaient été servis, nul besoin de mesures d’encouragement pour l’acquisition de biens immobiliers. Le texte de la nouvelle loi de finances prévoit donc un dispositif d’aide destiné aux demandeurs de logement et aux promoteurs immobiliers. Pour la première catégorie, la loi de finances 2010, qui a été approuvée par le Conseil des ministres, octroie des aides publiques allant de 400 000 à 700 000 DA ainsi qu’une bonification sur le coût du crédit bancaire en fonction des revenus des demandeurs de logement dans le cadre des programmes réalisés par la CNEP et l’AADL ou encore les logement sociaux participatifs. Ainsi, pour les salariés dont le revenu est de 1 à 4 fois le Salaire national minimum garanti (SNMG), l’aide de l’Etat se traduira par un apport de 700 000 DA en sus d’une bonification sur le coût du crédit bancaire qui réduira le taux d’intérêt à la charge du bénéficiaire à seulement 1%. Lorsque le revenu mensuel oscille entre 5 et 6 fois le SNMG, l’aide de l’Etat sera de 400 000 DA, en sus d’une bonification du taux d’intérêt à 1% aussi. Pour la troisième catégorie de demandeurs de crédit immobilier dont le salaire est compris entre 7 et 12 fois le SNMG, l’Etat garantit une bonification du taux d’intérêt à 3%. La loi de finances prévoit en outre une aide à l’autoconstruction atteignant 700 000 DA et un taux d’intérêt bancaire de 1% pour les salariés au revenu oscillant entre 1 à 6 fois le SNMG. Concernant la catégorie des promoteurs immobiliers intervenant dans le cadre des programmes de logements appuyés par l’Etat à l’instar de l’AADL, le LSP et la Cnep, le nouveau texte offre des abattements sur les prix des terrains d’assiette ainsi que des bonifications sur le coût du crédit. Ainsi, au bénéfice des programmes Cnep-Immo, le prix du foncier se verra défalqué de 80% dans les wilayas d’Alger, Annaba, Constantine et Oran. Pour les wilayas des Hauts-Plateaux et du Sud, l’abattement sur les prix atteindra 95%, alors qu’il sera de 90% pour le reste des wilayas. Une bonification sur le coût du crédit à hauteur de 4% est aussi prévue pour le financement de la promotion immobilière.

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                  • October 28, 2009 -- Hefty financial assistance and slashed interest rates on loans will be made available to low-income people to ease the nation's housing woes, the Algerian government announced on Thursday (October 22nd). "All Algerian employees, in both the public and private sectors, are targeted by the new measures to receive loans in order to buy housing, at an interest rate as low as 1%," Finance Minister Karim Djoudi told Parliament while making the announcement. The measures were announced after protests devolved into violence in an Algiers district on October 19th.

                    Algerians whose income is less than 12,000 dinars a month will be eligible for substantial bank loans, beginning in January 2010. Loans from 4 to 7 million dinars will be available to use for co-op housing, and interest rates on bank loans, currently at 5%, will be proffered on a sliding scale of 1-3%. In addition, state-sponsored real estate companies will offer plots of land at reduced prices. Funds will also be made available for Algerians who wish to build their own homes in the country. Loans of 7 million dinars will be made available for these ventures, with interest rates ranging from 1 to 3%, depending on income levels. The cost of these new loans will be covered by the national treasury, said the president of the Association of Banks and Financial Institutes in a statement released on October 11th.

                    The government is matching its funding measures with furiously-paced construction of new homes. Housing and Urban Development Minister Nour al-Din Musa announced on October 17th that 953,000 residential units had been completed on schedule, while another 580,000 are under construction. Of these, 90,000 units are nearly finished. "By the end of this year, the one-million-house goal will have been exceeded by around 50,000 units," he said. Interior Minister Noureddine Yazid Zerhouni urged Algerians to have patience, however, as "the process will require a few weeks or even a few months" to have an effect.

                    The government was moved to act after protests in the Algiers district of Diar Echems descended into violence on October 19th, after local residents learned that only 1,500 apartments had been allocated for a community of 25,000 residents. Police arrested 15 protesters after security personnel were injured in the unrest, which lasted three days.

                    Critics of the plan to make housing more readily available and affordable are concerned that it ignores critical parts of the problem. "The measures ….will be of a limited impact," said the head of the National Union of Real Estate Developers, Larbi Chamane. "The biggest obstacle is the period of time needed by banks to study the [applications for bank loans], which often take a long time." Public policy expert Kamal Hadef said the local authorities who manage the subsidised housing lists are partly to blame. "[They] generate a sense of frustration and rage among citizens who do not see their names on those lists, and so naturally they take to the streets," he said.

                    Zubair Othmani, 36, blames the housing crisis for his personal woes. "The housing problem prevented me from realising my dream of getting married," he said, explaining that there was no room in his family house to accommodate a bride. "Even under the new measures, it is not going to be easy to get a house since I do not have enough money to apply for a bank loan, and even if I did, I wouldn't be able to pay up," he added. Yet Yazid Bahmad, a 40-year-old doctor, felt optimistic about the changes. "The new government-introduced measures could be the long-awaited answer to my housing problem. I may celebrate the New Year in a new apartment that spares me the trouble of renting, which I've suffered from for the past seven years."

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                    • Merouane Mokdad :


                      Lundi 2 Novembre 2009 -- L’Algérie compte, selon un dernier recensement national, 553.000 habitats précaires soit 8 % du parc global du logement en Algérie. Le ministre de l’Habitat, Nourredine Mousa, invité lundi de la rédaction de la chaîne III de la radio nationale, a confirmé ces chiffres mais a tenté d’en atténuer l’ampleur. «Par rapport aux pays du Sahel, l’Algérie est mieux lotie. Dans ces pays, 70 % du parc logement est constitué d’habitats précaires. Cette notion d’habitat précaire concerne tous les pays arabes. Nous somme dans une moyenne acceptable. Ceci dit, nous travaillons à l’éradication progressive de cet habitat précaire», a-t-il déclaré. Selon lui, l’urbanisation incontrôlée dans les années 1990 a créé les bidonvilles, concentrées à 70 % sur le littoral et dans les villes. Dans le Sud, à Adrar, Ouargla et El Oued, il existe 288.000 habitats construits en toub. Autrement dit, le même type d’habitats que ceux des années 1940. «C’est le résultat d’une accumulation de plusieurs années. Le problème ne peut être réglée en peu de temps», a-t-il ajouté.

                      D’après le ministre, 143.000 logements sont actuellement en chantier. Les retards sont expliqués par le manque d’assiettes foncières autour des villes et par la sismicité des sols qui exige des études géotechniques précises. «Les nouveaux logements n’iront qu’aux citoyens recensés. Nous disposons d’un fichier national contenant toutes les informations sur les personnes qui ont bénéficié de l’aide de l’Etat ou d’un logement financé par des fonds publics», a précisé Noureddine Moussa qui a rappelé que l’Etat consacre, chaque année, 145 milliards de dinars à la construction de tous types de logements. Aujourd’hui, pour pouvoir bénéficier d’un logement social, il faut justifier d’un salaire de 24.000 dinars, soit deux fois le SNMG. L’aide de l’Etat a été élargie à ceux qui perçoivent jusqu’à six fois le SNMG, le taux d’intérêt augmente au prorata du revenu pour atteindre les 3 %. Des mesures retenues dans la loi de finance 2010.

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                      • Mardi 3 Novembre 2009 -- Un véritable rush est enregistré, quotidiennement, depuis maintenant un peu plus d’une semaine, au niveau des arrondissements urbains et des Assemblées populaires communales (APC), à travers l’ensemble du pays. Ce rush est enregistré depuis l’élaboration et l’entrée en vigueur des textes d’application de la loi 08/15 datant du 20 juillet 2009 concernant la mise en conformité et le parachèvement des constructions. Ces textes d’application étaient attendus depuis plusieurs mois. Les personnes concernées sont tenues de déposer des dossiers au niveau des arrondissements urbains et APC des lieux de ces constructions, rappelle-t-on. De sources concordantes, on estime à «plusieurs milliers» le nombre de dossiers déposés, chaque jour, au niveau de ces collectivités locales, depuis l’entrée en vigueur de ces textes d’application. Cette opération de régularisation, entre autres, a pour but de mettre fin à la situation d’attente dans laquelle se trouvent de nombreuses wilayas exposées à cette réalité. Des wilayas qui, en l’absence de décision de la part des pouvoirs publics, avant la promulgation de cette loi, ne savaient pas quel comportement adopter face à ces nombreuses bâtisses érigées sans permis de construire, pour nombre d’entre elles, et/ou en infraction des normes d’urbanisme, pour d’autres. Une solution devait être trouvée. D’où la promulgation de cette loi devant à la fois inciter au parachèvement de constructions et régulariser celles se trouvant en infraction vis-à-vis de la loi.

                        Il est à noter, par ailleurs, que ne sont pas concernées par cette loi les constructions érigées sur des sites inconstructibles, dont celles bâties sur des zones d’extension touristique (ZET), des sites relevant du domaine maritime public et sur des terres agricoles, ces dernières étant destinées à la démolition pure et simple. Sans oublier celles érigées sur des terres incluses dans des plans d’occupation du sol pour la réalisation de projets d’utilité publique. Les dossiers de demande de régularisation seront, d’autre part, étudiés au cas par cas et les personnes bénéficiant de cette opération sont tenues de s’acquitter de certains frais, en termes financiers. Des experts estiment à près de 2 millions d’unités le nombre de constructions illicites érigées au niveau du territoire national, dont plusieurs inachevées. Une autre problématique est, d’ailleurs, soulevée lorsque les constructions inachevées sont laissées en l’état, de nombreuses années durant, portant atteinte à l’esthétique de la ville. Celles-ci ont, des années durant, fait l’objet de spéculations quand certains propriétaires préfèrent, pour des gains financiers, ériger des «carcasses» et les vendre en l’état avant que les acheteurs ne procèdent, à leur tour, à leur vente, tandis que le permis de construire est, généralement, d’une validité de trois années. Une certaine anarchie est, ainsi, apparue dans de nombreuses villes du pays. Le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme a accordé, à travers une loi, un délai de 5 années pour le parachèvement de ces constructions, dans le but de mettre fin à cette cacophonie.

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                        • ALGER, Mardi 3 Novembre 2009 -- La troisième édition du salon international du logement et de l'immobilier (Logimmo) se tiendra à Alger du 15 au 19 novembre 2009, a annoncé dimanche l'Agence Capedes, l'organisatrice du salon. Logimmo 2009 se veut "un espace de rencontre et d'échanges d'opportunités, permettant aux exposants de présenter leurs produits et services et aux visiteurs de découvrir des offres immobilières et des solutions concrètes qui répondent à leurs besoins et préoccupations", a souligné l'Agence dans un communiqué. Ce salon représente une opportunité pour les investisseurs et les potentiels acquéreurs de logements "pour concrétiser des affaires commerciales dans des conditions optimales", ajoute la même source.

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                          • Mercredi 4 Novembre 2009 -- Après la construction de plus d’un million de logements pour répondre aux besoins urgents de la population, le gouvernement cherche à présent à privilégier la qualité pour les prochains programmes. Mardi prochain, à l’occasion de la Journée mondiale de la qualité, le ministère de l’Habitat organise « un atelier international sur la qualité la qualité et ses référentiels dans la construction ». Présidé par Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat, l’atelier sera animé par des experts internationaux. Côté entreprises, cette manifestation verra notamment la participation du groupe Granitex, leader algérien des adjuvants.

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                            • Jeudi 5 Novembre 2009 -- Le projet de la loi de finances pour 2010 prévoit des dispositions complémentaires pour rendre l’acquéreur d’un logement solvable. C’est ce qu’a indiqué, hier, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa, sur les ondes de la Chaîne 1. «La loi de finances pour 2010, en cours de discussion, consacrera d’autres dispositions complémentaires pour rendre le citoyen solvable en matière d’acquisition d’un logement», a indiqué le ministre. La loi de finances complémentaire de 2009 avait bonifié le taux d’intérêt pour les fonctionnaires afin d’acquérir ou construire un logement. Cette mesure concerne la mise en place d’un crédit du Trésor à un taux d’intérêt de 1 % par an pour permettre aux postulants d’acquérir un logement. M. Moussa a affirmé, par ailleurs, que les budgets d’équipement et de fonctionnement pour 2010 seront axés sur la promotion des zones urbaines afin d’améliorer les conditions de vie des citoyens. Le ministre a rappelé les principaux axes du programme arrêté pour le prochain quinquennat 2010-2014, notamment «l’élimination progressive de l’habitat précaire à travers le relogement de ses habitants et la simplification des mesures de facilitation des moyens d’obtenir un logement à travers l’aide de l’Etat ou en bénéficiant de crédits». Concernant le parachèvement des constructions, le ministre a indiqué que son département a déjà entamé des rencontres régionales, notamment à Alger et Constantine, et la semaine prochaine à Oran pour expliquer les textes d’application de cette loi portant parachèvement des constructions, adoptée en 2008. Il a affirmé que «sur les sept textes d’application de cette loi, quatre sont déjà publiés, deux sont en cours de publication et le dernier, en préparation, concerne l’acquisition d’un logement». Par ailleurs, concernant le Salon international de l’habitat, qui se tiendra à partir 25 novembre, M. Noureddine Moussa a déclaré qu’il attend des propositions utiles et importantes, notamment concernant la qualité du logement.

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                              • Yaghmoracen Benziane :


                                Samedi 7 Novembre 2009 -- Les investissements arabes dans l’immobilier en Algérie peine à se concrétiser. Après le départ d’Emaar en juillet dernier faute d’avancées dans ses projets immobiliers, un autre groupe du Golfe, le saoudien Snasco pourrait bientôt faire ses valises. La raison ? Son projet de construction, en partenariat avec l’ex-EPLF d’Oran, de « la cité de la mer » dans la capitale de l’Ouest, un investissement estimé à 500 millions d’euros, est remis en cause par le gouvernement. En visite samedi 7 novembre à Oran, le ministre de l’Habitat a affirmé à la presse que le projet devrait subir des changements. « On est entrain de revoir certains détails de la convention signé par l’ex-EPLF et le promoteur saoudien », a dit M. Moussa. « Nous veillerons à défendre les intérêts de l’Algérie dans le projet », a-t-il lâché. Les EPLF ont été dissoutes courant 2008 et remplacées par une entreprise publique de promotion immobilière. En clair, le projet dans son état actuel profiterait aux Saoudiens qui ont bénéficié d’un terrain d’une haute valeur immobilière de 10 hectares, en face de la mer et à quelques centaines de mètres du futur centre des conventions de Sonatrach, actuellement en chantier. Preuve de cette volonté du gouvernement de renégocier le contrat avec les saoudiens, le retard pris dans la délivrance par les structures locales du ministère de l’Habitat du permis de construire, nécessaire pour le démarrage des travaux. Depuis son annonce il y a plusieurs mois, le projet de « la cité de la mer » n’a jamais fait l’unanimité parmi les promoteurs immobiliers locaux.

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